i hope my alarm clock rings quickly and wakes me from this dream.



 
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NEWS : UN NOUVEAU DESIGN AVEC LA SUBLIME KIM HYUN AH & UN ÉVÈNEMENT QUI VIENT TOUT JUSTE D'OUVRIR SES PORTES ! SOYEZ NOMBREUX !

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 i hope my alarm clock rings quickly and wakes me from this dream.

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human ⸗ i'm just a normal one.
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Oh Gabrielle
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∆ BLAZE : chun.
∆ AVATAR : kimhyoyeon.
∆ messages postés : 41
∆ ici depuis le : 01/10/2012



∆ ÂGÉ(E) DE : vingt-et-un ans.
∆ DE SEXE : Féminin
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∆ ÉTUDES : arts&littérature.
∆ JOB : caissière dans un super-marché.
∆ CÔTÉ COEUR : follement amoureuse.

MessageSujet: i hope my alarm clock rings quickly and wakes me from this dream.   Mer 10 Oct - 20:29


Je vis dans le passé quand je suis avec toi. C'est normal, tu me manques horriblement. Ton toi d'avant me manque horriblement. Je me demande ce que je suis supposée faire pour que tu puisses me regarder comme avant. Je me suis posée mainte fois la question, mais je n'en ai tiré aucune réponse. Je suis trop bête. Je devrais peut-être te laisser partir...J'y songerais peut-être demain.

« tu vois le mec là-bas ? c'est mon petit ami. » Vendredi. Vingt-trois heures et demie. Bientôt minuit. Une soirée qui s'annonçait longue et amusante. La musique jouait à fond dans le petit bar très côté du coin. L'odeur de la cigarette lui montait déjà à la tête - et dieu seul sait comme elle déteste cette odeur - elle tenait son verre au fond alcoolisé du bout de ses doigts vernis et le tournait de temps en temps comme pour se donner un genre. C'était la seule chose qu'elle savait faire dans ce genre de moment : boire. L'alcool c'était son délire et pourtant on lui avait maintes fois répéter de ne pas boire, elle devenait affreusement bruyante et incontrôlable. J'en suis à mon cinquième verre. C'était supposé être une soirée entre potes. Ils étaient au moins une dizaine. Les garçons jouaient au billard et les filles discutaient à une table pas très loin d'eux. Ça avait commencé comme ça. L'humaine détestait par-dessus tout cet endroit, elle le trouvait pénible et ennuyant à en mourir. Gabrielle se demandait à nouveau pourquoi elle avait accepté de venir ici et les souvenirs lui revinrent tout d'un coup. On l'avait tout simplement traîné ici et ça contre son gré et puis elle n'avait pas résisté. D'une pour l'alcool et puis de deux parce qu'elle avait envie de penser à autre chose que lui. Mais une fois de plus le destin se jouait d'elle. Il avait décidé de foutre un peu le bordel dans sa gentille petite soirée, dans sa tête et dans sa manière d'être. Elle s'était retrouvée en face de l'homme qu'elle ne pensait plus jamais revoir, l'homme dont elle rêvait tous les soirs, cet homme avec qui elle était sortie. Des retrouvailles auxquelles elle ne croyait plus. La jeune fille porta son verre à ses lèvres charnues, elle avala d'un trait le breuvage et déposa brutalement son verre contre la table faite de bois. Ce manque de tact aussi faisait partie de ses habitudes. Elle croisa les bras et l'observa longuement, ils se trouvaient face à face, que pouvait-elle bien lui dire, hm ? Il l'avait tellement piétiné. Il avait détruit sa vie. Comme si leur histoire ne signifiait rien du tout. Il ne voulait plus en entendre parler, n'est-ce pas ? Son cœur se sera fortement dans sa poitrine, tandis qu'elle se servit son sixième verre de la soirée. « ne t'approches pas trop, il risquerait d'être jaloux. » Menteuse. elle cligna deux fois des yeux. Elle avait cette mauvaise manie de le faire lorsqu'elle mentait et comme pour le lui cacher elle se cacha les yeux à l'aide de sa main. Elle voulait tout de même que cette histoire soit crédible. Qu'il voit qu'elle a réussi à l'oublier.

Elle croisa les jambes et fixa son verre, puis le garçon qui lui faisait face. Il était toujours aussi séduisant, il n'avait pas changé ou juste un peu depuis leur lourde séparation. Des tonnes de souvenirs défilaient dans sa petite tête. Il avait beau être loin d'elle, elle sentait encore toute la chaleur qu'il avait bien pu lui procurer. Elle espérait vraiment qu'il n'ait personne dans sa vie. Qu'aucune autres filles n'avaient su le combler comme elle l'avait fait. Oui, elle espérait égoïstement et priait même. Il disait qu'elle était irremplaçable. Elle s'humecta les lèvres et un faible sourire se dessina sur ses lèvres. Ses deux s'encerclèrent le verre et elle haussa les épaules « alors, qu'es que tu deviens toi ? Ça fait longtemps que je n'ai pas eu de tes nouvelles. Ma mère m'a demandé pour toi. Je lui ai dit que tu étais parti à l'étranger pour finir tes études. » Gabrielle marqua une pause en claquant sa langue contre son plaie, elle passa une main dans ses cheveux et sourit au garçon qu'elle disait être son petit ami d'un signe de main. « je ne lui ai rien dit pour nous deux. Elle est assez malade comme ça, je pense qu'elle ne l'aurait pas supporté. » elle se servi un autre verre et plongea ses yeux dans les siens.




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Nam Freddy
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∆ ÂGÉ(E) DE : vingt-trois ans.
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MessageSujet: Re: i hope my alarm clock rings quickly and wakes me from this dream.   Jeu 11 Oct - 21:43



Even though I stray from you, don't you ever stray from me, baby.

tenue.


tu te souviens de ces promesses que je t'avais faites ? évidemment. comment pourrais-tu les oublier. tu ne peux pas, n'est-ce pas ? dis-moi que j'ai raison. rassures-moi, encore une fois, et dis-moi que tu m'aimes. accroches-toi encore à moi, regardes-moi, fais-moi encore sentir que ton cœur ne peut se détacher de moi. dis-moi encore une fois que je suis le seul. je suis sans doute un connard de te faire autant souffrir, mais crois-tu que j'ai le choix ? crois-tu que je veux sincèrement te faire tout ceci ? ne vois-tu pas que ce ne sont que des conneries ? lèves une nouvelle fois tes yeux vers moi et tu verras à quel point je crève pour toi. ne regardes que moi jusqu'au jour où tu mourras, bébé. je t'ai dit une centaine de fois que tu étais l'amour de ma vie, et je te le redirai encore et encore, même si mes paroles se taisent à mesure que je m'efforce de t'éloigner de moi. tu es la seule personne en qui mon esprit agité peut avoir confiance. pardonnes-moi de te faire autant souffrir, mais un jour tu comprendras. fais-moi de nouveau confiance, même si j'apparais comme un connard à tes yeux. tu verras que tout mon univers n'a jamais cessé de tourner autour de toi.

s'il avait déjà pensé une seule fois que ce qu'il faisait était ridicule ? oui. bien sûr qu'il y a déjà pensé. mais ça c'est parce que son cœur n'a jamais réussi à s'éloigner d'elle, et même si encore maintenant il se maudit d'être un parfait crétin, il fait ça pour elle. pour elle et seulement elle. alors tant pis si la nuit il ne peut fermer les yeux parce qu'elle trotte encore dans sa tête. tant pis s'il n'arrive pas à trouver une nana de substitution pour la remplacer. elles ne s'habillent pas pareilles, de toute façon. et c'est quoi ces chaussures ? il y aura toujours un détail qui refera surface, inconsciemment. elle n'aime pas la glace au chocolat. et puis, elle n'est même pas capable de préparer mes œufs de la bonne façon, comment veux-tu que j'envisage une relation durable avec cette meuf ? et si on lui demandait plus de détail, il répondrait ainsi avec un sourire fait avec du ketchup dessus. et pourtant, elles étaient toutes aussi adorable les unes que les autres, avec un visage angélique, un sourire attendrissant.. t'as qu'à sortir avec elle, si elle est si merveilleuse que ça. il n'arriverait jamais à l'oublier.

« tu vois le mec là-bas ? c'est mon petit ami. ne t'approches pas trop, il risquerait d'être jaloux. » comment était-il arrivé dans ce bar, déjà ? ah oui. freddy avait eut une soudaine envie de passer une soirée avec ses potes, et parmi tous les endroits de seoul, il fallait qu'il se retrouve là où elle était. faire comme si elle n'existait pas lui était passé à l'esprit mais il n'aurait pas été crédible. pourquoi ? parce que cela venait déjà de faire quelques bonnes dizaines de fois que leurs regards s'étaient croisés. alors, pendant que ses potes fricotaient à droite et à gauche, et au lieu de rester dans son coin comme l'asocial qu'il n'est pas, il préféra s'incruster à la même table qu'elle. idée stupide. il allait tout ruiner. encore une fois. « oh. je vois. » se contenta-t-il de répondre sans prendre la peine de se retourner pour suivre du regard la direction qu'elle désignait du doigt. il posa simplement ses yeux sur son verre qu'il faisait tourner sur la surface en bois. « content que t'es enfin trouvé quelqu'un. j'espère qu'il te traite mieux que je n'ai pu le faire. ça me fera une culpabilité en moins. » il renifla ensuite et leva brusquement ses yeux vers elle. putain que t'es belle. ça avait tout l'air d'une coïncidence, mais pour freddy ça sonnait comme si le destin se foutait de sa gueule. il espérait une soirée tranquille durant laquelle il pourrait ramener une nana, qui aurait désespérément tenté de le séduire, chez lui pour, ensuite, la faire dégager aussi sec. c'était sur cette voie qu'il avait prévu que la soirée se déroule, et non finir autour d'une table à boire un verre avec son ex. c'était ridicule. freddy s'étira puis posa ses bras sur la table, s'appuyant -pour ne pas dire qu'il s'affale- dessus faisant, ainsi, courber son dos. il prit le shot qui était devant ses yeux et le bus d'un coup avant de lever deux de ses doigts en l'air pour désigner au barman qu'il en voulait un autre. ses yeux suivirent le moindre des gestes de gabrielle, constatant qu'elle était sur le point de se resservir à son tour. « tu devrais te calmer sur la dose. tu sais bien qu'après tu deviens ingérable. » dit-il tout en passant son pouce sur son nez et en pointant, ensuite, son index pour désigner le verre qu'elle était en train de se remplir. il se redressa ensuite, laissant son bras ballant contre le dossier de la chaise. « et puis, ça m'emmerderait que ton copain me soule parce que t'es irresponsable. » il ponctua sa phrase avec un sourire. en effet, ça ne ferait sévèrement chier. mais surtout parce qu'il n'a jamais aimé voir gaby dans un état d'hurluberlu total. elle pouvait parfois être vraiment chiante sous l'effet de l'alcool.

« alors, qu'es que tu deviens toi ? Ça fait longtemps que je n'ai pas eu de tes nouvelles. Ma mère m'a demandé pour toi. Je lui ai dit que tu étais parti à l'étranger pour finir tes études. » freddy se braqua lorsqu'elle fit référence à sa mère. il l'avait toujours apprécié et il se souvenait qu'il prenait souvent de ses nouvelles lorsqu'il ne pouvait pas venir lui rendre visite. avec elle, il se sentait comme un membre à part entière de la famille de gaby. un sentiment qu'il n'avait pas connu depuis très longtemps, si on oubliait le fait qu'il avait vécu chez son pote durant une grande partie de son enfance. « je ne lui ai rien dit pour nous deux. Elle est assez malade comme ça, je pense qu'elle ne l'aurait pas supporté. » il déglutit. ok. là il se sentait vraiment mal. la mère de gaby a été comme une seconde mère pour lui et il venait de tout foutre en l'air. mais c'était pour le mieux. c'était pour le bien être de tout le monde. comment aurait réagi sa mère si gaby lui avait dit qu'elle sortait avec un loup-garou ? ça aurait été bien pire, peut-être même qu'elle aurait eut un arrêt cardiaque. oui. il lui avait épargné ça. freddy appuya de nouveau ses avant bras sur la table et courba son dos, faisant tourner dans tous les sens son verre. « ce que je deviens ? » trop de choses, ma belle. « j'sais pas quoi te dire de ce côté là. j'ai adopté un chiot, un beagle en fait. je crois que ça veut dire qu'il est tant pour moi que je me trouve une nana. » il mima un rire, étirant un coin de ses lèvres pour former un espèce de sourire, ses yeux toujours plongaient sur le verre qui se baladait entre ses doigts. il cessa d'un coup tout mouvement pendant quelques secondes avant de soupirer et de farfouiller dans la poche de sa veste. il en sortit un stylo et saisit la première serviette qui se trouvait à sa disposition puis se mit à écrire dessus. « au fait, j'ai changé de numéro de téléphone. voilà le nouveau. » une fois qu'il finit d'encrer la serviette, il la lui tendit et rangea son stylo là où il était. « si à l'occas', tu ne sais pas quoi faire. t'as qu'à m'appeler. » il regretta quelques secondes ce qu'il venait de faire mais effaça bien vite ses pensées. parce qu'il se doutait que de toute évidence, elle aurait finit par savoir que son numéro n'était plus le bon, et par on ne sait quel moyen, elle aurait réussi à avoir son nouveau. alors autant le lui donner tout de suite pour lui éviter des recherches futiles, n'est-ce pas ? il risquait gros, il savait aussi que ça risquait fortement de tout foutre en l'air, mais c'était inévitable, de toute façon. et puis ce n'était qu'un numéro. ça n'impliquait rien, n'est-ce pas ? non. rien.



nothing comes to my mind. as you tremble, you take a step, two steps back. you say that I scare you now. you’re like a moon that makes me go crazy. I love you baby I’m not a monster. you know how I was in the past. when time passes, it’ll all disappear. then you will know baby. I think I’m sick.


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MessageSujet: Re: i hope my alarm clock rings quickly and wakes me from this dream.   Ven 12 Oct - 21:59


« content que t'es enfin trouvé quelqu'un. j'espère qu'il te traite mieux que je n'ai pu le faire. ça me fera une culpabilité en moins. » Elle baissa doucement les yeux et laissa le bout de son index dessiner de grandes arabesque avec les gouttes d'eau solitaire sur la table. Aucune surprise, aucun doute, rien du tout. Il s'en fichait carrément. Qu'es que ça pouvait lui faire chier de mentir pour un rien, d'utiliser ses amis pour si peu. Elle soupira et repensa au moment où elle avait demandé à son ami de jouer le rôle de son petit ami. Il avait regardé par-dessus son épaule et avait tout simplement sourit. Il avait compris et n'avait pas posé plus de questions. Ça l'avait rassuré, elle se disait qu'elle pourrait lui buter le coeur, le faire souffrir autant qu'il avait pu lui faire du mal. Mais apparemment le bon Dieu était contre elle ce soir-là. Elle n'a jamais eu de chance, jamais. Elle se pinça la lèvre inférieure et porta toute son attention sur le garçon, il reprenait un verre. Elle ne tarda pas à chercher la bouteille de sa main et de se servir un autre verre. « tu devrais te calmer sur la dose. tu sais bien qu'après tu deviens ingérable. et puis, ça m'emmerderait que ton copain me soule parce que t'es irresponsable. » au moins il s'en souvenait, mais comment oublier ? Elle ne lui porta aucune attention elle porta le verre à ses lèvres. Elle resta silencieuse un long moment ingurgitant soigneusement chaque gorgée de l'alcool fort, elle posa brutalement son verre sur la table - encore une fois - ça ne signifiait rien du tout, elle avait juste pour habitude d'être comme ça, un point c'est tout. « il n'est pas du genre à faire la morale aux gens, pète un coup. » il s'en fiche surtout. C'est un ami, il boit autant qu'elle - pour ne pas dire pire - et il ne lui dira pas de boire moins. Mais le sujet n'était pas là, le sujet c'était lui. Elle se demandait s'il allait bien, comment sa vie se portait sans elle. Elle voulait être au courant de tout. Elle s'étala un peu plus en parlant de sa mère. Oui, elle n'avait pas osé lui dire que Freddy l'avait plaqué. Elle ne l'aurait pas cru, puis elle ne l'aurait pas supporté. Elle se serait effondrée. Sa fille restera aussi seule qu'elle. Elle vivra seule, sans personne pour la consoler lorsqu'elle mourra. Gabrielle se sentirait vraiment mal. Elle n'assumerait pas. Elle lui avait donc tout simplement dit qu'il était partit un temps pour suivre des études à l'étranger. Elle l'avait cru. Mais si elle savait. Il l'avait plaqué. Plaqué du jour au lendemain. On lui avait dit des choses, on lui avait qu'il était devenu un monstre. Mais ça ne l'avait jamais repoussé, c'était lui et lui seul qu'elle voulait. Elle se fichait bien du danger qu'il pouvait représenter du moment qu'elle était avec lui. Monstre ou pas, j'ai horriblement besoin de toi pour vivre normalement, tu sais ? J'aimerais que tu prennes ma main que nous puissions marcher ensemble comme avant. Tu me manques atrocement.

Elle prit ses distances en le voyant s'affaler sur la table. Il prenait toujours ses aises, il n'avait pas changé et ce simple détail décrocha un petit sourire à l'humaine. « j'sais pas quoi te dire de ce côté là. j'ai adopté un chiot, un beagle en fait. je crois que ça veut dire qu'il est tant pour moi que je me trouve une nana. » elle claqua sa langue contre son palais, alors il n'a encore personne dans sa vie. Elle avait envie de rire, de sauter partout. Ses doigts jouaient vivement sur la table. Excitée comme une gosse. Elle croisa ses bras sur la table et une fausse moue se dessina sur ses lèvres. « comment il s'appelle ? » t'as tout de même finit par me remplacer par un chien mec. vous serez au fil du temps, Gabrielle n'est pas une nana si douce qu'elle paraît. Elle le regarda sortir un stylo de sa poche et stupidement un : « hm ? » s'échappa d'entre ses lèvres. « au fait, j'ai changé de numéro de téléphone. voilà le nouveau. » il lui donnait son numéro ? Elle ne dit rien, rien du tout malgré le fait qu'elle soit très heureuse qu'es que ça pouvait bien signifier, hein ? Qu'il voulait toujours d'elle ? Elle prit le papier du bout de ses doigts et le fixa attentivement. C'était bien le vrai ? Le bon ? « si à l'occas', tu ne sais pas quoi faire. t'as qu'à m'appeler. » elle posa le bout de papier sur la table et soupira. Et seulement aujourd'hui il changeait d'avis ? Il débarque comme une fleur, il lui donne son numéro comme si de rien était, comme si son cœur allait mieux. Il ne voit donc rien ? Elle avait envie de crier.

« tu joues à quoi au juste ? tu te cachais où depuis tout ce temps? tu ne voulais plus de moi, j'avais l'impression d'être de trop et aujourd'hui, tout d'un coup, comme par magie tu essayes de retisser des liens ? tu essayes de faire quoi, dis-le-moi, j'comprends pas. » Elle essayait de rester calme, elle ne voulait pas attirer l'attention sur eux. « j'te pardonnerais jamais. » elle ravala sa salive. « j'te détest... » Gabrielle n'eut pas le temps de terminer sa phrase elle fut rapidement coupée par son ami qui vient poser sa main sur son épaule. Elle soupira à nouveau. « t'as pas l'air bien, tu veux qu'on rentre ? » elle fronça les sourcils et lui lâcha le regard du : Mais de quoi je me mêle avec ta sale face là ! Tu vois pas que je suis occupée! il n'eut pas l'air de comprendre et lâcha un coup d’œil en direction de Freddy. Elle croisa les bras, qu'es qu'il pouvait bien mater. Il avait encore trop bu ? Où il prenait juste tout d'un coup son rôle d'acteur trop au sérieux? Il se pencha enfin et posa ses lèvres sur sa tempe puis il dégagea une fois qu'il eut ébouriffer ses cheveux. « ducon. » murmura-t-elle. Gabrielle passa une main dans ses longs cheveux blonds, elle se servit un autre verre et de l'autre avala d'un trait. Sa main tremblait. Elle avait beau tenir très bien l'alcool, elle arrivait à un stade où elle se sentait horriblement faible, mais elle ne pouvait pas arrêter ses retrouvailles ici. Elle avait encore de la salive à gaspiller même si tout d'un coup les mots ne voulaient plus sortir.

Te détester ? C'est faux. Te pardonner un jour ? C'est déjà fait depuis le jour où tu m'as laissé. Je suis si misérable.





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MessageSujet: Re: i hope my alarm clock rings quickly and wakes me from this dream.   Mar 16 Oct - 14:40


hypocrite. égoïste. menteur. c'était tout ce que freddy était en cet instant. un branleur incapable de dire la vérité à une nana dont il est tombé éperdument amoureux. pauvre con. au fond de lui, il tentait de se convaincre que c'était le meilleur choix qu'il ait fait de toute sa vie, que si elle était heureuse avec ce connard alors tant mieux. elle avait refait sa vie avec un autre, elle l'avait oublié, avait-elle aussi possiblement brûlé toutes les photos et affaires que freddy avait laissé chez elle ? il espérait que ça soit le cas. mais encore une fois, ce n'était qu'un mensonge. un tas de mensonges aussi puéril qu'inutile. incapable de faire face à la vérité, incapable de se dire que peut-être elle m'accepterait tel que je suis, maintenant ? peut-être même qu'elle arriverait à maîtriser le monstre qui sommeille en moi ? peut-être, oui. mais à la place c'était tout un tas de messages négatifs qui circulaient dans sa boîte crânienne. parce qu'il a peur de lui-même, il s'empêche de vivre la vie qu'il dont il a toujours rêvé. alors il agit comme si tout allait bien, se retenant d'arracher la tête au nouveau petit ami de gaby. parce que oui, il ne pouvait pas supporter de la voir avec un autre, de la voir aussi heureuse, de la voir aussi indifférente vis à vis de lui. pourquoi ne me regardes-tu plus ? m'as-tu enfin oublié ? bordel, qu'il n'aimait pas ça. s'il était seul, chez lui, il aurait sans doute tout envoyer valser contre les murs, aurait hurlé un bon coup, aurait frappé sur tout ce qui passait sous ses poings. il fallait qu'il se fasse à cette douleur, parce que c'était ce à quoi sa vie allait ressembler à présent. « il n'est pas du genre à faire la morale aux gens, pète un coup. » tout ce qu'il pouvait faire, c'était de hocher stupidement la tête et de porter le verre à ses lèvres. « à sa place je lui aurais explosé la tête. » il avait toujours été hyper protecteur envers gabrielle, et ce n'était pas une habitude qu'il pouvait refaire. toucher à sa nana ? lui parler ? ou même la regarder ? le mec avait signé son arrêt de mort. alors si le mec avait tenté une seule fois de la faire boire de l'alcool pour espérer quoique se soit en retour, il serait sans doute sorti du bâtiment avec ses attributs en moins. m'enfin, ce n'était plus son affaire, n'est-ce pas ? si son mec était incapable de la protéger, c'était son problème. plus le sien. il joua avec le verre, l'agitait légèrement dans tous les sens afin d'en faire bouger le liquide, tout en appuyant sa joue contre son poing. il repensait à ce qu'il venait de lui dire. j'ai adopté un chiot. et il pensa automatiquement que sa vie était pathétique. il avait touché le fond, au point d'acheter une boule de poils pour lui tenir compagnie. triste vie, mon gars. « comment il s'appelle ? » un nom ? il n'y avait pas encore songé. jusqu'à présent, il l'appelait le chien, mais n'avait jamais pensé à lui donner un nom. il s'arrêta alors un instant de jouer avec son verre et fixa un point invisible sur la table, prenant le temps de réfléchir à un nom facile à retenir, court et qui pourrait plus ou moins aller avec la peluche vivante qu'il était. bailey ? non, ça sonne comme un horrible nom d'alcool. banjo ? on le prendrait pour un mexicain. cheddar ? tss. autant l'appeler hot dog. « tango. » même si yankee lui allait comme un gant, il s’appellerait tango à partir de ce soir. c'est mignon tango, non ?

et il se rappela aussitôt qu'il avait changé de numéro depuis un paquet de temps. oui bon, ce n'était pas trop le cas. il avait tout de même gardé son ancien portable, il était aussi conscient que gaby n'avait pas cessé de lui envoyer des messages parfois, ou des appels mais jamais il ne répondit. jamais. trop lâche pour le faire sans doute, ou simplement voulait-il qu'elle croit qu'il n'en avait plus rien à foutre d'elle, qu'il était devenu un pauvre con égoïste et sans cœur. qu'il était devenu un monstre. c'était ce qu'il était, après tout, un être ignoble et incontrôlable. et dans un élan qu'il ne savait pas d'où il tirait, il lui donna son nouveau numéro de téléphone. pourquoi venait-il de faire ça ? il n'en savait rien. il l'avait fait, c'est tout, et il le regrettait presque parce qu'il savait que gaby n'était pas du genre naïve, et encore moins à s'attendrir parce qu'il lui avait fait, apparemment, savoir qu'il voulait reprendre contact avec elle. le voulait-il sérieusement ? une part de lui en crevait d'envie, une autre tentait de le secouer pour lui faire comprendre que c'était une très mauvaise idée et que ça ne pouvait qu'aller en sens contraire de ses réelles intentions. il allait encore une fois tout foutre en l'air. ça en devenait une habitude. à sa surprise, elle prit la serviette sans poser la moindre question, elle ne dit pas un mot non plus. sans doute du à sa surprise. freddy n'était pas le genre de gars à faire des choses sans raison alors elle devait sans doute se demander ce qu'il cachait. mais si lui-même n'en savait rien, comment pourrait-elle le savoir ? et si elle lui demandait ce qu'il fichait, que pourrait-il lui répondre ? encore des conneries ? ou bien la vérité ? dans les deux cas ça serait un peu la même chose. « tu joues à quoi au juste ? tu te cachais où depuis tout ce temps? tu ne voulais plus de moi, j'avais l'impression d'être de trop et aujourd'hui, tout d'un coup, comme par magie tu essayes de retisser des liens ? tu essayes de faire quoi, dis-le-moi, j'comprends pas. » il s'en doutait. gaby n'était pas du genre dupe. mais qu'est-ce que tu fous, bordel ? « j'te pardonnerais jamais. » et une claque, une. c'était ce qu'il avait toujours voulu. qu'elle le considère comme un pauvre crétin. qu'elle se demande ce qu'elle avait bien pu faire de toute sa vie pour l'avoir voulu à ses côtés. qu'elle regrette d'être sortie avec lui, d'avoir croisé sa route. c'était ce qu'il désirait, et pourtant il n'était pas heureux. ça lui faisait atrocement mal. « j'te détest... » il se mordit la lèvre inférieure, attendant qu'elle continue sa phrase et qu'elle le piétine encore et encore comme il l'avait fait auparavant. mais rien ne tomba. quelque chose attira alors son attention, quelque chose qui ne lui plaisait pas du tout. un baiser. sur sa tempe. ce mec, son abruti de mec venait de la toucher. devant les yeux de freddy. sa main se serra fortement, plantant inconsciemment ses ongles dans sa peau au point d'en laisser de vilaines marques. et ce type venait comme une fleur lui imposait quelque chose qu'elle n'avait pas l'air d'apprécier. genre. qu'elle rentre. mais mec, tu fais quoi de ta vie ? t'as pas l'impression de déranger, putain ? la jalousie est un vilain défaut, oui oui. et en cet instant, freddy bouillonnait de haine. jusqu'à présent, l'idée que gaby soit en couple n'était qu'une phrase en l'air, rien de concret. mais là, tout devenait clair et ça se passait, en plus, sous ses yeux. gaby venait de refaire sa vie avec un autre que lui, et freddy ne supportait pas cette idée de la savoir, à présent, loin de lui. si loin qu'il avait beau tendre la main, il n'arrivait plus à l'atteindre. elle n'était plus qu'une vulgaire ombre, un instant appartenant au passé. et il venait de se rendre compte de ce qu'il venait de perdre. elle était bien plus importante qu'il ne l'aurait cru. oh oui, bien sûr qu'il savait qu'il aurait du mal à vivre sans elle, mais pas à ce point. pas au point de vouloir tuer son actuel petit ami et de faire comprendre à gabrielle qu'elle n'avait pas le droit d'aller jouer les catins à droite et à gauche, parce qu'elle serait toujours à lui. toujours. jusqu'à ce que je crève. il ravala difficilement sa salive, tentant de se calmer afin d'éviter la pire connerie qu'il était susceptible de faire. qu'il baisse son regard, qu'il ne le regarde pas une seconde de plus, où ça serait fini pour lui. « ducon. » un rire hautain s'échappa des lèvres du loup. elle sous-entendait quoi, là ? « drôle de manière de s'adresser à son petit ami. » dit-il, en accentuant sur ces deux derniers mots. il humecta ses lèvres, se redressa sur sa chaise et plongea son regard dans les yeux chocolatés de gaby. « tu disais quoi déjà ? je te déteste ? hmm. je vais te poser juste une question, alors. » il pencha alors sa tête sur le côté, un sourire faux sur ses lèvres. « qu'est-ce que tu fous encore assise ici, si tout ce que tu éprouves pour moi ce n'est que de la haine ? » il marqua une pause, avant de continuer sa phrase. « t'as pas changé. t'es toujours aussi stupide. » il pouvait dire n'importe quoi, sous le coup de la haine. il déblatérait des choses qu'il ne pensait absolument pas, il agissait sous le coup de ses nerfs, parce que son cœur ne faisait, à présent, qu'un tour, que ses muscles se tendaient alors qu'il repensait encore et encore à cette sordide scène. celle où ce connard avait posé ses lèvres sur la tempe de gabrielle. et sans qu'il ne s'en rende compte, ses mains commençaient à trembler légèrement. il était en train de lutter contre quelque chose dont il ne voulait pas qu'elle ait affaire. reprends-toi, putain.



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MessageSujet: Re: i hope my alarm clock rings quickly and wakes me from this dream.   Mer 17 Oct - 19:12


Frederic, elle ne l'a jamais oublié. Elle n'a jamais voulu voir ailleurs après lui, il était son seul, son unique, mais aussi son tout premier. Son premier en tout : son premier baiser et sa première fois. C'est bien niais, hm ? Vous pouvez le dire, elle le pense aussi mais n'y porte guère attention, parce que c'est son histoire à elle. Freddy, elle ne pensait qu'à lui-même après son départ et encore ce matin elle se demandait s'il allait bien. Elle avait gardé sa bague, elle la porte tous les jours comme si rien n'avait changé entre eux. Le temps avait couru et son doigt était toujours trop fin pour sa bague. Elle la regardait et puis elle se souvenait. Elle disait qu'elle ne voulait pas qu'il la ramène au bijoutier, qu'elle l'aimait avec tous ses défauts et que peut-être que son doigt prendrait du poids d'ici là ! Encore une fois cette réplique la fit doucement rire. Ce soir aussi elle la portait, mais au moment où le jeune homme s'était installé à la table, elle l'avait rangé dans la poche de sa veste en jean. Oui, elle voulait lui montrer qu'elle n'avait plus besoin de lui, qu'elle avait enfin quelqu'un d'autre et qu'elle se sentait très bien. Le temps passe, les cicatrices se referment. Cette expression ne veut rien dire, le temps est passé et son coeur saigne horriblement, elle ne pourra jamais l'oublier. Si ça n'est pas lui ça ne peut être personne d'autre. Elle sourit en l'entendant dire qu'il avait un chiot, alors c'était cette petite boule de poils qui avait prit sa place dans sa vie ? Ça la vexait et d'un autre côté la rassurait. Elle lui demanda son nom. « tango. » son sourire s'élargit, elle murmura alors que c'était mignon, très mignon. Elle aurait aimé le voir, les adorait les chiots, elle ne les lâchait plus lorsqu'elle en avait un à sa portée. Le silence gagna un moment la table, elle le regardait griffonner sur la serviette. Il lui donnait son numéro, il avait tourné la page ou peut-être qu'il avait oublié, elle se le demandait bien. Alzheimer, mon cher Freddy ? Elle ne pouvait pas juste prendre son numéro et faire comme si de rien était, il l'avait tout de même fait souffrir, elle avait pleuré pendant des nuits, elle avait essayé de l'appeler après ça, mais il n'avait jamais répondu. Il l'avait sali, ridiculisé, elle pensait même ne plus avoir de fierté face à lui. Elle ne pouvait pas lui pardonner comme ça – et pourtant c'est déjà fait – il ravala sa salive et ouvrit alors la bouche. Gabrielle est une femme au fort caractère, elle a beau être très mignonne par moment, elle n'est pas du tout la fille qui la ferme lorsque quelque chose la dérange. Qu'es qu'il cherchait, hm ? Retisser les liens ? Comme par magie ? Que se passait-il dans sa tête ? Il préparait quelque chose ? Elle doutait et lui fit bien comprendre qu'entre eux ça ne pourrait jamais être comme avant, parce qu'elle ne lui pardonnerait jamais pour commencer et puis elle le détestait. Elle ne l'avait pas lâché du regard, elle se demandait s'il souffrait. Elle ne put se le confirmer, son visage ne laissait paraître aucune expression, depuis qu'il avait changé c'était souvent comme ça. Toutes les fois où elle avait essayé de le résonner sur leur relation, les fois où elle lui tenait les mains pour lui dire que tout irait bien. Toutes ses dernières fois où elle avait essayé de l'adoucir en le prenant dans ses bras, son visage ne disait rien. A croire qu'il s'en fichait royalement. Cette simple pensée lui transperça le cœur.

Cependant la blonde ne put terminer sa phrase. Son petit copain, se trouvait juste à ses côtés à présent. Elle leva les yeux, mais quel crétin pensa-t-elle. Elle lui avait pourtant dit de ne pas intervenir dans cette discution et comme toujours il faisait le contraire de ce qu'elle demandait. C'était bien la dernière fois qu'elle lui demandait un conseil, c'est moi qui vous le dit ! Avant de se retirer, il posa un baiser sur tempe et à ce moment-là, elle sut qu'il avait trop bu. Mais quel con ! Il se retira après avoir regardé une dernière fois le loup-garou. « drôle de manière de s'adresser à son petit ami. » c'est bien vrai, surtout venant de Gabrielle, lorsqu'elle l'avait aimé, elle ne l'insultait pas pour rien et même lorsqu'elle était bourrée. Jamais ses insultes ne lui avaient été destinés. Il la rendait trop heureuse. « la ferme freddy. » depuis elle déposa son verre sur la table après avoir terminé son énième verre de la soirée. Sa tête tournait, ses mains tremblaient, elle arrêtait pour ce soir. Elle était assez à l'ouest comme ça. « tu disais quoi déjà ? je te déteste ? hmm. je vais te poser juste une question, alors. » elle leva les yeux vers lui et pouffa tout en croisant les bras. Quel genre de question ? Elle soutenait le regard, comment en étaient-ils arrivés jusque là ? « qu'est-ce que tu fous encore assise ici, si tout ce que tu éprouves pour moi ce n'est que de la haine ? » elle fronça des sourcils. Et dans le mille ! Elle posa avec douceur ses mains sur sa table se redressant pour avoir le dos droit, mais aussi pour le voir de plus près. « t'as pas changé. t'es toujours aussi stupide. » Toujours aussi cru, il n'a vraiment pas changé sur ce point-là. Elle fronça une nouvelle fois des sourcils, il venait de dire stupide ? Sérieusement ? Il la trouvait stupide alors et depuis quand ? Elle aimerait savoir tiens ! Elle s'humecta les lèvres et passa une main dans ses long cheveux blonds. Ne pas s'énerver et surtout ne pas pleurer, c'était peut-être la pire chose qui pourrait arriver ce soir. Parce qu'elle était devenue trop sensible par sa faute, elle pleurait pour tout et pour un rien. Elle baissa les yeux, elle pensait à la douleur qu'il pouvait bien lui faire. Mais il devait s'en foutre totalement, il avait l'air de bien le vivre, de s'en amuser même. Une partie d'elle-même rêvait de continuer son petit jeu, le rendre jaloux à en crever puis se barrer par la suite et l'autre lui était toujours sensible, la plaie était encore profonde et le sang ne cessait d'y couler en grande quantité. Elle lui appartenait, jamais elle ne pourrait refaire sa vie avec quelqu'un d'autre. Elle le savait, elle l'avait compris au moment même où il était parti pour de bon. Alors oui, elle était stupide ! « t'as raison, je suis stupide. » elle avait beau se répéter de ne pas pleurer, elle sentait déjà sa gorge se nouer. « stupide de t'aimer. stupide de m'accrocher au passé et de pleurer pour un pauvre type comme toi. » maintenant c'était dit. Elle avait finit par tout lui déballer, ne plus jouer la grande. Qu'es qu'elle devait faire ? Elle ne pouvait pas rester là, elle leva les yeux, mais les détourna directement vers la gauche, elle n'arrivait même pas à le regarder dans les yeux. Encore une fois, il serait insensible, encore une fois il ne répondrait pas. « mais ne t'en fais pas, cette fois-ci c'est moi qui part. »




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MessageSujet: Re: i hope my alarm clock rings quickly and wakes me from this dream.   Lun 22 Oct - 17:03


Day by day, I hurt as each day passes, I can’t endure it anymore. Oh innocently, before I realize it, innocently, I was thrown away. I hate this part of me. Hey baby say I’m dark, dark like this. I’m burning all over. U make me cry. the reason I live on. Please don’t leave me, just tell me why. Oh wipe my tears tell me I’m so crazy. Scream out call out, oudly yell out call out.This is not the end It hurts so much. Rush over and call out. Please don’t throw me away. Oh baby U make me cry.


il se souvenait. il se rappelait de cette fois où il lui avait offert cette bague beaucoup trop grande pour son doigt. il avait honte mais était aussi déçu de voir qu'il avait beau connaître tout d'elle, il y avait certains détails qui lui échappait comme le fait de ne pas savoir le tour de doigt de gaby. alors il s'était empressé de le lui demander après ce petit incident. parce que la prochaine fois, il ne voulait pas se tromper. il comptait faire les choses parfaitement. parce que la prochaine fois, il voulait lui demander sa main. mais cette prochaine fois n'est jamais venue, tout changea du tout au tout. c'était de sa faute si plus rien n'était pareil, c'était de sa faute si la réalité s'était transformée en véritable cauchemar, si toutes les promesses qu'il avait pu lui faire ne se sont jamais réalisés, si les choses en étaient à ce point, si tout se résumait à un néant. c'était de sa faute s'il l'aimait encore mais qu'il était obligé de la repousser pour son bien. si elle savait, elle serait sans doute dans les bras d'un autre, à vivre la vie dont elle rêve et dont elle a besoin. elle serait simplement heureuse. peut-être même qu'ils n'en seraient pas là, à discuter autour d'un verre. mais les choses ne se passent jamais comme prévu, hein ? on perd facilement le contrôle de la situation, et surtout de nous-même. on croit tout savoir, tout prévoir mais le destin nous rattrape vite et nous frappe en pleine face. il nous secoue, nous réveille, nous rappelle que nous ne sommes que ses victimes et que l'on doit subir en silence. on doit seulement accepter et avancer vers ce qu'il nous réserve. parce qu'on ne peut pas faire grand chose, on se contente de regarder les choses aller et venir, les subir et malgré combien on désire les rattraper, on sait que tout est déjà dicté. on ne contrôle rien. et il se demanda, finalement, pourquoi avoir acheté un chiot. entre tous les animaux qui existaient sur cette terre, il avait choisi une boule de poil, quelque chose qui n'était pas si loin de sa nouvelle condition d'homme loup. il aurait pu prendre une tortue, ou un iguane.. ou même un poussin. puis freddy se rappela que gaby avait toujours aimé les chiots. l'ironie du sort le rattrapa vite. ouais. finalement, on ne peut rien contre le temps. on ne peut rien contre le destin. peut-être que son geste voulait dire quelque chose. peut-être qu'il voulait simplement remplacer la présence de gaby par quelque chose qui se rattache inconsciemment à elle. et en ce moment, il se sentait stupide. « si tu veux passer un de ces trois pour le voir, t'as qu'à m'appeler. je suis sûr qu'il serait ravi de voir de nouvelle tête. » il ponctua sa phrase par un sourire. c'est tout ce qu'il pouvait faire. sourire. et la regarder s'éloigner. il devait être heureux pour elle, n'est-ce pas ? être heureux qu'elle ait trouvé le bonheur ailleurs. alors il devait, à présent, se défaire d'elle une bonne fois pour toute et vivre sa vie. il savait qu'il devait le faire, alors pourquoi n'y arrivait-il pas ?

son petit ami vînt soudain interrompre le fil de leur conversation, quelque chose que freddy ne pu supporter. il détestait clairement ça, les voir ensemble, voir qu'il était là pour elle, là pour la réconforter, que gaby pouvait compter sur sa présence pour se sentir mieux. et ça le tuait intérieurement. oui, il regrettait de l'avoir laisser partir et, oui, si ça ne tenait qu'à lui il lui expliquerait tout et tenterait de la rattraper. mais il ne pouvait pas. comment pourrait-elle faire face au loup qu'il est devenu ? lui-même n'arrivait pas à se gérer, alors comment pourrait-elle ? il avait trop peur pour elle. il ne voulait pas être un danger pour elle, jamais. « la ferme freddy. » freddy n'arrivait pas à la croire, sans doute était-ce du au fait qu'il tremblait de jalousie. finalement, il était bien trop faible pour lutter contre ses propres sentiments. finalement.. ce n'est pas si facile que ça d'oublier son unique et véritable amour. et un jour à barrer en plus sur le calendrier de son échec. il était accoutumé à perdre le contrôle, maintenant. ses lèvres ne se firent qu'à son bon grès, et déblatérèrent des choses qu'il ne pensait nullement . tu es stupide, gabrielle. depuis quand le pensait-il ? c'était nouveau, ça. il aurait aimé lui dire que tout ceci n'était qu'un tas de mensonge du à sa jalousie, mais sa crédibilité en prendrait un sacré coup. malgré tout, la fierté d'un homme passe toujours avant le reste. on ne se refait, malheureusement, pas. freddy était freddy et quoiqu'on fasse, il n'en ferait toujours qu'à sa tête. ce n'est pas toi qui est stupide dans l'histoire, mais moi. trop con pour admettre que je t'aime encore. trop con pour te demander pardon. trop faible pour oser lever les yeux vers toi et te dire ce que je pense réellement. pathétique, oui. c'était bien le mot. « t'as raison, je suis stupide. » c'est faux, bébé. on le sait tout les deux. son cœur se tordait à mesure qu'il se rendait compte que ses paroles qu'il avait déversés avaient l'effet de lame de rasoir, à tel point qu'il avait poussé gabrielle à se rabaisser autant. bordel, il ne supportait pas de la voir ainsi, aussi faible face à lui. elle n'a jamais été du genre à lever la voix face à lui, mais elle n'était pas pour autant aussi stupide pour baisser la tête. qu'est-ce que j'ai foutu ? « stupide de t'aimer. stupide de m'accrocher au passé et de pleurer pour un pauvre type comme toi. » ses yeux s'écarquillèrent d'un coup. comment pouvait-elle dire ça ? comment ? pourquoi ? putain, gaby. la ferme. freddy voulait la secouer pour la refaire revenir à la réalité, lui faire comprendre qu'elle n'avait plus sa place auprès de lui, qu'il n'était pas, non plus, l'homme qu'il lui fallait. mais fallait-il encore qu'il commence par s'en convaincre. ses poings se serrèrent à mesure qu'elle parlait, et il mordillait sa lèvre inférieure presque à sang pour se retenir de faire la plus irréparable des conneries. il ne pouvait pas renoncer aussi facilement, il ne pouvait pas céder à la tentation. il devait garder la tête haute pour son bien. alors il se tut, criant plutôt au fond de lui pour ravaler ses paroles qui le chatouillaient atrocement. elle le rendait faible, trop faible, et si ses yeux rencontraient ceux de gaby, il savait que ça serait la fin. « mais ne t'en fais pas, cette fois-ci c'est moi qui part. » pourquoi est-ce aussi dur de te laisser partir ? pourquoi me fais-tu ça ? alors elle allait partir. tout ce qu'il avait désiré allait finalement arriver pour de bon. soyons heureux, d'ici peu tout sera enfin terminé. dans quelques mois, ou années, il arrêterait de barrer les jours sur le calendrier parce qu'il aura réussi à surmonter tout ça. il aura réussi à ne plus penser jour et nuit à elle. c'était tout ce qu'il voulait. il souffrait, mais d'ici là.. tout irait mieux, hein ? et on fait quoi si jamais rien ne change ?

ses poings se serrèrent fermement jusqu'à ce que la douleur de ses ongles transperçant sa peau soit trop forte pour qu'il en vienne à frapper la table d'une de ses mains. il se leva brutalement, s'appuyant sur la table à l'aide de ses deux bras, et leva finalement les yeux vers gabrielle. pourquoi tu ne peux tout simplement pas disparaître pour que je puisse enfin t'oublier ? « mais putain t'es vraiment trop conne, ma pauvre ! » un petit rire sarcastique siffla entre ses lèvres alors qu'il repensait à cette mascarade avec son présumé petit ami. il venait de comprendre, du moins il pensait que c'était le cas. et c'était typiquement elle. jouer les nanas détachées pour mieux piétiner. elle avait fait ça pour le faire souffrir, hein ? pour qu'elle autre raison le ferait-elle, après tout, surtout en sachant qu'elle allait recroiser freddy. « c'est quoi ton problème putain ? t'es pas capable d'assumer que tu te sens obligée d'aller demander à un connard de jouer les petits amis d'un soir pour me rendre jaloux ? tssk. je te pensais plus maligne que ça. » il parlait, il parlait, mais au fond il n'était pas si différent. il jouait le rôle du monstre pour lui donner une raison de se détacher de lui mais au final ça avait l'effet inverse que celui désirait. il avait trouvé tout une stratégie parce qu'il était incapable de lui dire simplement la vérité de son départ, froussard et faible qu'il est. mais finalement, la vérité n'est-elle pas le meilleur des moyens ? on souffre, on s'éloigne mais c'est pour le meilleur, parce qu'on n'a plus rien à cacher. devait-il lui dire alors ? elle lui avait parlé à cœur ouvert, mais lui n'a fait que continuer de creuser sa propre tombe et de s'y enfoncer. d'entre les deux, il était celui qui était le plus pathétique. et qu'importe combien il pouvait crier sur gaby, c'était à lui-même qu'il s'en prenait. toutes ces phrases qu'il lui déblatérait lui étaient secrètement adressées. il passa ses mains dans ses cheveux, frustré d'avoir encore échoué, mais en même temps heureux de voir qu'elle lui était encore fidèle. il avait trouvé la bonne, ce n'était même plus une surprise. elle l'aimait sincèrement et ses sentiments lui étaient renvoyés. « pourquoi tu me fais ça, putain ? pourquoi t'es pas foutue de m'oublier une bonne fois pour toute ? tu ne vois pas que je ne suis pas celui qu'il te faut ? je te ferai continuellement souffrir, gaby, parce que je ne suis plus capable d'assumer quoique ce soit nous concernant, et ce n'est pas ça que je souhaite pour toi. tu mérites bien plus que ce que je suis susceptible de te donner ! » il lui parlait sincèrement, mais sa frustration de ne pas pouvoir la serrer dans ses bras lui faisait hausser le ton sans qu'il ne puisse y faire quelque chose. haineux envers lui-même, il se donnait mentalement des gifles pour avoir été aussi stupide d'être sorti ce soir. ce soir où tout changea. parce que depuis, il craignait perpétuellement de faire subir à gaby le même sort qu'il avait réservé à son meilleur ami. il se haïssait au plus profond de son être, se maudissait de ne plus pouvoir être là pour elle, alors qu'il la désire plus que sa propre vie. et ça fait un mal de chien d'aimer une personne avec qui on ne pourra jamais être. tu ne le sais que trop bien, hein gaby ?



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MessageSujet: Re: i hope my alarm clock rings quickly and wakes me from this dream.   Mer 24 Oct - 19:30


C'est encore pire. Pire que dans mes cauchemars. En vrai, j'aurais aimé que ce jour-là n'arrive jamais. J'en souffre plus qu'autre chose. Alors, tu as vraiment changé ? Tu n'es plus l'homme que j'ai aimé, tu es parti.

Gabrielle releva la tête. Pendant l'espace d'un instant elle s'était enfoncée dans ses pensées les plus noires. Ces moments où elle était tombée en dépression. Ces fois où elle restait enfermée dans sa chambre en ce demandant ce qui avait pu merder. Ce suicider? C'était une solution. Mais, elle n'avait pas été assez forte pour se balancer du cinquième étage. Ça doit faire mal, en avait-elle déduit alors que les larmes coulaient le long de ses joues. Oui Gaby, aussi mal qu'un coeur qui se brise. Elle sera sa mâchoire, se mordant la lèvre inférieure, la pauvre se maudit intérieurement de lui avoir dit qu'elle l'aimait encore, qu'elle en pleurait encore, elle avait oublié qu'elle ne pouvait plus l'adoucir avec des mots d'amour. Elle fixa un instant son verre, il n'y avait plus rien. Elle n'osait pas le regarder, le silence était trop pesant et je vous laisse deviner que ça n'annonçait rien de bon. Il était trop calme. Elle posa alors une main sur la table en bois pour s'aider à se relever, elle saisit la bandoulière de son sac à main et la posa sur son épaule. Elle fit un premier pas et constata qu'elle pouvait encore marcher, elle n'avait pas bu au point d'en tomber sur le sol et c'était très bien pour une fois. Elle ne riait pas stupidement, ne montait pas sur les tables et ne demandait pas à ses amis d'aller faire un barbecue après qu'elle ait fini d'engloutir un autre verre. Non, aujourd'hui était un autre jour. Elle allait rentrer chez elle en métro, descendra à sa station, marchera un moment avant de rejoindre la porte de son appartement et une fois que ce sera fait. Elle ira pleurer dans ses draps comme une pauvre crétine. Elle essayerait de l'oublier - encore une fois - mais elle lui pardonnera plus qu'autre chose. Elle avait son scénario tout tracé dans la tête. Elle se connaissait bien trop.

La jolie blonde avait prévue de lui tourner le dos, sans même lui adresser un salut, rien du tout, elle comptait s'éclipser de cette façon qui ne lui ressemblait pas. « mais putain t'es vraiment trop conne, ma pauvre ! » stop fucking with my brain. Elle en était sûre, c'était beaucoup trop beau pour qu'il la laisse partir comme ça. Elle croisa alors les bras, lui tournant toujours le dos en fixant ses pieds. Une nouvelle musique s'éleva dans le petit bar, il était toujours aussi bruyant, toujours aussi bondé. Les gens s'étaient même mis à danser, trinquant bizarrement tous au même événement. Ma séparation avec lui. Elle délirait parce qu'en vrai personne ne les regardait. Personne. Gabrielle soupira, elle ne pouvait rien lui répondre, elle sentait que si elle ouvrait la bouche et qu'un son osait s'échapper, elle fonderait en larme dans les secondes qui suivraient. Quitte à l'ignorer, voilà ce qu'elle devait faire. Elle fit un autre pas dans l'espoir de sortir de cet endroit qui l'étouffait. « c'est quoi ton problème putain ? t'es pas capable d'assumer que tu te sens obligée d'aller demander à un connard de jouer les petits amis d'un soir pour me rendre jaloux ? tssk. je te pensais plus maligne que ça. » Elle s'arrêta à nouveau. Décidément. Il venait de la frapper en pleine tête, un choque qu'elle n'oubliera pas de ci-tôt. Il avait deviné tout seul son petit jeu, il avait toujours eu le don de faire les rapprochements très vite. Il ne perdait jamais de temps. Elle se tourna alors vers lui, deux pieds les séparaient. « non mais qu'es que ça peut encore te foutre que je sois avec lui ou pas ? a l'heure d'aujourd'hui, t'en as plus rien à foutre de nous ! de moi ! alors tes jugements tu peux bien te les garder, oké ? plus maligne que ça, tu dis ? tu pensais ? ha, c'est la meilleure ! On voit bien que tu penses toujours aussi mal mon vieux. » Et voilà que les larmes coulaient sur ses joues et voilà qu'elle se mettait à lui parler comme elle ne lui avait jamais parlé. Elle baissa la tête pour ne pas qu'il la voit pleurer. Embarrassante. Voilà comment elle définirait la situation dans laquelle elle se trouvait. Pleurer devant lui, un signe de faiblesse plus qu'autre chose. Elle montrait encore une fois qu'il avait une emprise immense sur elle. Qu'il pouvait la faire exploser à n'importe quel moment. Elle renifla, son bras gauche frottait lentement son bras droit, elle ne savait même plus où se cacher. Elle détestait vraiment le fait qu'il hausse la voix sur elle, elle se sentait nulle, elle se foutait la faute dessus, elle avait encore tout fait foirer. Pourquoi agissait-elle aussi bêtement ? Pourquoi avait-elle dit que ce garçon était son petit-ami ? Pourquoi lui avait-elle demandé ? Pour qu'il soit jaloux, pour qu'il regrette. Encore de sa faute, toujours de sa faute. Elle cacha son visage dans ses deux mains, pour ne pas attirer l'attention sur elle. Heureusement que l'endroit était criard, elle n'aurait pas assumé de se faire jeter en public. « pourquoi tu me fais ça, putain ? pourquoi t'es pas foutue de m'oublier une bonne fois pour toute ? tu ne vois pas que je ne suis pas celui qu'il te faut ? je te ferai continuellement souffrir, gaby, parce que je ne suis plus capable d'assumer quoique ce soit nous concernant, et ce n'est pas ça que je souhaite pour toi. tu mérites bien plus que ce que je suis susceptible de te donner ! » stop spitting on my pain. non mais il se rendait compte de ce qu'il lui demandait ? D'oublier ? Elle ne pourra jamais oublier. Elle ne pourra jamais refaire sa vie avec un autre, jamais. Et vous savez pourquoi ? Parce que si ça n'est pas toi, ça ne peut être personne. Elle s'était toujours dit ça, c'était lui et personne d'autre, aucun autre homme ne pouvait la satisfaire. Freddy est spécial. Il est celui qui lui faut. « j'peux pas. j'y arrive pas. c'est trop dur. » marmonna-t-elle son visage toujours enfouit dans ses deux mains. Oui, c'était bien trop dur et même si elle avait fait un effort pour l'oublier, elle n'aurait pas réussi son coup. Combien de fois elle était sortie en espérant pouvoir l'oublier ? Tellement de fois et lorsque les hommes l'approchaient, elle répétait qu'elle avait un copain en montrant sa bague. Elle se sentait ridicule, Freddy n'en avait plus rien à foutre. Il le lui avait fait comprendre, mais elle était tellement attaché à lui qu'elle ne pouvait s'en défaire. On oublie pas son seul et véritable amour, son âme-soeur. Parce qu'elle était persuadée qu'ils ne s'étaient pas rencontrés au hasard, qu'ils étaient fais pour finir ensemble, elle le sentait, elle le savait. « je ne veux pas mériter mieux que toi. tu ne le comprends pas ça ? tu le fais exprès ou quoi ? qu'es que j'ai fais pour que tu me laisses comme ça ? » Et voilà qu'elle pleurnichait comme une gamine. Elle s'approcha de lui et de ses poings elle tapa à maintes reprises le torse du garçon « tout ça c'est de ta faute. » répétait-elle. Puis elle s'arrêta, les larmes aux yeux, essayant de les retenir du mieux qu'elle pouvait - mais sans succès - elle cala sa tête contre son torse, plus silencieuse que jamais, elle se laissait bercer par les battements de son cœur. C'était bien le premier toucher qu'elle avait avec lui depuis des années. I'm lossing control.





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MessageSujet: Re: i hope my alarm clock rings quickly and wakes me from this dream.   Mer 31 Oct - 20:55




I didn’t know at first. I liked her empty spot, but after a day or two, I would appreciate her. I didn’t know about myself, I thought I could live well without you. Tomorrow will be different from today. it’s already been 1, 2 years. As much as the hardships of those times, my lingering attachments increase. I pray that things will change as time passes for you my baby.


elle foutait quoi là ? pourquoi elle agissait ainsi ? freddy avait longtemps fait les pires conneries pour qu'elle se détache enfin de lui et qu'elle puisse mener la vie dont elle a réellement besoin et voilà qu'elle foutait le bordel... encore. se rendait-elle seulement compte qu'à force d'essayer de le retenir avec ses larmes, ses cris, ses sourires, son regard, sa voix ou même sa seule présence, freddy commençait peu à peu à céder ? comme si cela ne suffisait pas qu'elle hante sa tête jour et nuit au point de l'empêcher de dormir paisiblement. il l'aimait, il l'aime et il l'aimera sans doute toute sa vie. voilà la cruelle vérité. il ne pourra jamais se détacher d'elle, elle faisait partie intégrante de sa vie, une partie de lui dont il ne peut se séparer et, ce, qu'importe combien il pourrait essayer. mais il y a bien un moment où il finira par souffrir, n'est-ce pas ? bien sûr que oui. en ce moment, par exemple, alors que gabrielle lui hurle combien elle l'aime, il souffre cruellement. freddy aimerait la serrer dans ses bras, lui dire combien il n'en peut plus d'être loin d'elle, combien il est désolé, combien il aimerait la combler.... et surtout combien il aimerait que les choses redeviennent comme avant. bordel, qu'il aimerait. mais le peut-il ? freddy est bien trop faible face à gabrielle. sans qu'elle ne le sache, elle le domine à tel point qu'il est prêt à s'écraser pour espérer décrocher un de ses merveilleux sourires. il l'aime, et c'est tout ce qui compte. a-t-elle gardé la bague que je lui avais offert ? lui, il avait toujours la sienne. il l'avait accroché à une chaîne qu'il gardait toujours autour de son cou. sauf que cette fois, il l'avait caché à l'intérieur de son tee shirt pour ne pas lui montrer qu'il était faible, pour qu'elle croit qu'il avait tiré un trait sur elle et que, dorénavant, elle n'existait plus pour lui. mensonge. que des mensonges. et elle se leva. elle feinta de s'en aller. et le cœur de freddy s'écrasait à chacun de ses pas. ne pars pas. il déglutit, se giflant mentalement pour avoir était aussi con. restes avec moi. clac. clac. malgré la bruyante musique qui battait contre les murs du bar, freddy pouvait distinctement entendre les talons de gaby marteler le sol. clac. clac. son cœur s'émietta petit à petit. clac. clac. il se leva brusquement et la retînt, de nouveau. lâche. minable. incapable de laisser la femme de sa vie prendre un nouveau chemin. il agit en dur mais, au final, qu'est-il ? juste un pantin de ses émotions envers gaby. rien de plus.

« non mais qu'es que ça peut encore te foutre que je sois avec lui ou pas ? a l'heure d'aujourd'hui, t'en as plus rien à foutre de nous ! de moi ! alors tes jugements tu peux bien te les garder, oké ? plus maligne que ça, tu dis ? tu pensais ? ha, c'est la meilleure ! On voit bien que tu penses toujours aussi mal mon vieux. » si seulement tu savais combien tu te trompes, ma belle. tu t'es laissée amadouée par mes mensonges et maintenant, que crois-tu ? que tu n'es plus rien pour moi ? j'aimerai tellement, tu sais. j'aimerai tellement réussir à te rayer de ma vie aussi vite que mes paroles aient pu le sous entendre. mais c'est impossible. je t'ai dans la peau. freddy lui répétait sans cesse qu'il était temps pour elle de tourner la page. il essayait de la convaincre de partir autant qu'il essayait de retrouver la raison. il ne pouvait plus la garder pour lui seul, qu'importe combien il le voulait. il fallait qu'il clôture ce chapitre de sa vie et qu'il en commence un autre. qu'il quitte le nid et qu'il en fonde un autre. l'oiseau devait prendre son envol. l'enfant devait, à présent, grandir et lâcher la main de la personne auquelle il s'est longtemps accroché. parfois on tombe, parfois on fait des erreurs mais il suffit de se relever pour reprendre sa route. et si laisser gaby partir était la plus belle connerie que je suis capable de faire, que se passerait-il ? « j'peux pas. j'y arrive pas. c'est trop dur. » bordel, gaby. la ferme. tu ne te rends pas compte de ce que tu es en train de me dire. chacun de tes mots me donnent davantage envie de te garder auprès de moi, de te serrer dans mes bras et de ne plus jamais faire la connerie de te laisser partir. mais j'ai tellement peur de te faire du mal à l'avenir. tu as toujours été le centre de mon univers, celle autour de qui tout tourne, et encore maintenant je continue de me soucier de toi. si je devais agir en égoïste, crois-moi qu'on en serait pas là. on aurait sans doute emménagé ensemble, on serait même fiancés qui sait. on regarderait la télévision, avachis dans le canapé, à manger du pop corn. et le film serait tellement ennuyeux que je me serais amusé à te jeter quelques pop corn dans la figure, pour attirer ton attention. pour que tu me regardes. je me serais aussi penché pour capturer tes lèvres et je t'aurais soufflé un "je t'aime" en un murmure. puis j'aurai souris, satisfait, avant de me replonger dans ce film qui n'avait aucun intérêt à mes yeux. c'est ce genre de moments futiles que j'aime et que je voudrais retrouver. pardonnes moi pour toutes ces promesses que j'ai pu te faire et que je n'ai jamais tenu. si tu savais, tu comprendrais. « je ne veux pas mériter mieux que toi. tu ne le comprends pas ça ? tu le fais exprès ou quoi ? qu'es que j'ai fais pour que tu me laisses comme ça ? » rien. absolument rien. le seul crime contre lequel je pourrais t'accuser c'est de m'avoir fait tombé amoureux de toi. « tout ça c'est de ta faute. » je le sais. je ne le sais que trop bien. pardonnes-moi. et en un mouvement, elle réussit à abattre entièrement les murs de freddy. en un geste, elle réussit à lui faire perdre le contrôle de lui-même. en posant sa tête contre son torse, freddy oublia pourquoi il faisait tout ça, pourquoi il tentait vainement de s'écarter de gabrielle. ses bras encerclèrent son corps et il posa son menton sur le sommet de la tête de gaby, la serrant toujours un peu plus contre lui. ses doigts se refermèrent petit à petit sur son haut et, ce, avec toute la force qu'il pouvait. il réalisa qu'il ne pouvait pas lutter contre ses sentiments et qu'il ne pouvait plus forcer gabrielle à s'en aller et il se haïssait pour être aussi faible. même pas capable de pouvoir protéger l'être qu'il aime. il était heureux qu'elle soit autant fidèle à lui et de voir combien il brille à travers ses yeux, mais ça le répugnait tout autant. bizarre ? sans doute. mais l'amour est un sentiment aussi étrange que fascinant. il nous pousse à faire des choses stupides et parfois incompréhensible. il nous fait ressentir de la joie, du bonheur, de la haine, de l'amertume, mais aussi de la tristesse. il se pinça alors ses lèvres entre elles et souleva le menton de gabrielle avec ses doigts pour l'obliger à le regarder et, sans même comprendre pourquoi ni comment, il plaqua ses lèvres contre les siennes. toujours aussi douce, toujours aussi sucré. rien n'avait changé. c'est comme si tout était comme avant. une de ses mains glissa contre la joue de gabrielle, faisant ainsi perdurer ce moment. tu m'avais tant manqué. il se sépara d'elle, plaquant son front contre le sien et gardant ses yeux toujours clos. il prit le temps de profiter de ce temps si précieux parce qu'il savait que ça risquerait bientôt de changer. parce qu'une chose au fond de lui ne désirait plus qu'à sortir et se déclarer à elle. « tu fais chier gaby. » il ouvrit ses yeux et avant même d'avoir eut le temps de les plonger dans ceux de gabrielle, un mal de crâne s'empara aussitôt de lui. il savait ce que ça voulait dire, et il avait peur qu'elle ait remarqué ses yeux devenus aussi flamboyant qu'un feu vif. et merde. malheureusement, un trop plein de fortes émotions lui faisait perdre aussitôt le contrôle sur quoique se soit et, en cet instant, il savait que s'il n'arrivait pas à prendre sur lui l'inévitable risquait de lui tomber dessus. freddy pencha sa tête et posa la paume de sa main contre son front comme si ça allait l'aider à faire passer ce mal qui lui martelait les parois de sa boîte crânienne. et en un réflexe, il frappa de sa main de libre le pilier qui se trouvait à sa gauche puis respira un bon coup avant de lever la tête et de plonger son regard dans les yeux de gabrielle. « en effet. c'est de ma faute. je suis un connard, et alors ? si tu savais réellement pourquoi je suis comme ça tu arrêterais sans doute de courir après quelque chose qui n'existe plus. » il marqua une pause sans flancher un seul instant son regard. « et peut-être même que tu ne serais pas devenue aussi faible, parce qu'à ce que je me souvienne t'as toujours été bien plus forte que ça. c'était de cette gaby dont j'étais amoureux. » pathétique ? oh que oui. « les gens changent. et certains plus que d'autres. » un sourire s'étira alors sur ses lèvres, se rappelant aussitôt de ce qui l'avait fait devenir ainsi. un homme loup. « et parfois, il faut juste un petit incident pour que leur vie bascule complètement. »



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MessageSujet: Re: i hope my alarm clock rings quickly and wakes me from this dream.   Sam 3 Nov - 16:17


Elle pleurait pour cet homme, alors qu'elle n'avait pas versé une larme pour ce père qu'elle avait cru tué. Elle détestait cette impression d'être faible et idiote face à lui. Qu'es qu'il devait en rire dans sa tête. En se levant elle s'était répété maintes fois que c'était la fin et cette fois pour de bon. Il est temps de passer à autre chose Gaby, de voir la vérité en face, cet homme s'en balance totalement de tes sentiments à présent. Il y a eu un temps avec lui, mais il faut savoir passer à autre chose. Si tu n'avances pas, tu ne pourras pas continuer à vivre tranquillement. Oui, elle devait tourner la page même si c'était difficile. Elle devrait apprendre à vivre avec ce vide, apprendre à l'oublier. Elle avait eu pour idée de brûler tout ce qui lui appartenait dès son retour chez elle, elle irait dans les champs et les brûlerait pour de bon. Réécrire son histoire avec un autre, elle n'en serait peut-être pas capable, mais elle le ferait. C'est plus facile à dire qu'à faire, il n'y a pas de doute là-dessus. Elle était attaché à lui, il faisait partie d'elle, sa vie tournait autour de lui. Lorsqu'elle le regardait c'était avec des étoiles dans les yeux, lorsqu'il la prenait dans ses bras le monde devenait ce paradis qu'ils avaient fondé à eux tout seul et lorsqu'il l'embrassait c'était comme une éruption volcanique. Un putain de bordel, comme elle le dirait. Un vrai bordel, qu'elle aimait temps. Elle l'aimait, l'aime et l'aimerait encore et ceux même après tout ça. Un cercle sans fin et tout ça c'est de sa faute à lui. C'est lui qui c'est brusquement détaché d'elle, comme s'il avait tout oublié. Qu'es que ça avait pu la blesser. Elle se rapprocha de lui, en larmes, tapant faiblement contre sa poitrine, voilà comment elle lui montrait qu'elle était à bout, en pleurant comme une pauvre gamine, chose qu'elle ne faisait jamais en temps normal. Elle préférait se montrer forte et indépendante, mais aujourd'hui ça n'aura pas été le cas, elle n'aura pas réussi à enfiler son costume de dur. Sa tête se reposa contre sa poitrine, des bras l'encerclèrent et elle cru rêvé. Elle passa ses bras autour de sa taille essayant vainement de calmer ses larmes mais en vint, elle pleurait à larmes chaudes. Ça faisait si longtemps, qu'une tonne de souvenirs lui revint d'un coup. Tu m'as tellement manqué. C'était de cette personne là dont elle était tombée amoureuse, de cet homme affectueux et si protecteur envers elle. Elle soupira bruyamment et se laissa totalement faire dans les bras du jeune garçon. Elle releva la tête, son regard dans le sien, elle avait l'impression que l'endroit dans lequel ils se trouvaient en était devenu un autre, un endroit plus calme, plus éclairé. Sa vue était si nette, le son de la musique n'était plus. Leurs lèvres se scellèrent, un baiser tout ce qu'il y a de plus simple, Gabrielle se laissa totalement faire. Figée, elle ne savait pas comment réagir face à lui. Pourquoi ? Cette question lui traversait à présent l'esprit. Lui qui jusqu'à là lui avait fait comprendre qu'il ne voulait plus d'elle, qu'elle devait passer à autre chose. Aujourd'hui, il s'invitait à sa table, lui passait son numéro de téléphone et maintenant l'embrassait juste après l'avoir rabaisser. Elle posa un dernier baiser sur ses lèvres lorsqu'il réduit la distance « tu fais chier gaby. » Son visage proche du sien, elle le détaillait minutieusement, comme si elle pourrait lire dans ses pensées. Le bout de ses doigts effleurèrent sa joue et lorsqu'il ouvrit doucement les yeux, elle s'empressa de fermer les siens pour ne pas affronter son regard. Elle haussa tout simplement des épaules, elle ne savait pas quoi lui dire de toute façon, elle ne se forcerait pas à parler ou à lui demander la raison de son acte. Elle s'en fichait, elle le retrouvait dans l'espace de quelques secondes et c'était magique. Son cœur faisait des milliers de bonds puis il s'arrêtait d'un coup et reprenait le rythme, comme une chanson.

Elle osa ouvrir un œil, puis l'autre en voyant qu'il avait enfin reprit ses distances. Il n'avait pas l'air dans son assiette, il se tenait la tête, grimaçait comme si quelque chose le dérangeait. Gabrielle hésita à tendre la main pour lier ses doigts aux siens pour lui montrer qu'elle était là pour lui. Comment agirait-il en la voyant faire ça, peut-être qu'il l'avait embrassé dans l'espoir de la calmer et rien d'autre. Il ne fallait pas qu'elle reprenne ses "mauvaises" habitudes, surtout pas... Si tu savais comme je me retiens pour ne pas te prendre la main, tu ne sais pas à quel point c'est douloureux. « en effet. c'est de ma faute. je suis un connard, et alors ? si tu savais réellement pourquoi je suis comme ça tu arrêterais sans doute de courir après quelque chose qui n'existe plus. » Et voilà qu'il redevenait la version noire qu'il était. Gabrielle se tût, ne le lâchant pas du regard. Peut-être que si il l'a mettait au courant elle arrêterait de lui courir après, de s'accrocher et de pleurer comme une sombre idiote. Elle pourrait enfin refaire sa vie et ça sans regret, mais à ce qu'elle sache, elle ne lit pas dans sa tête. « et peut-être même que tu ne serais pas devenue aussi faible, parce qu'à ce que je me souvienne t'as toujours été bien plus forte que ça. c'était de cette gaby dont j'étais amoureux. » C'est vrai, il l'avait détruit. « les gens changent. et certains plus que d'autres. t parfois, il faut juste un petit incident pour que leur vie bascule complètement. » Mais de quoi parlait-il ? Elle prit cette mine pleine d'incompréhension. Un petit incident ? De quoi parlait-il ? Elle n'avait pas l'impression de le suivre, ni de le comprendre. C'était dû à cet incident qu'il c'était éloigné d'elle ? Comment cet incident c'était-il produit ? Par sa faute ? Elle déglutit. « bébé de quoi tu parles ? » Elle essuya l'eau sous ses yeux d'un revers de main, puis elle les glissa dans les poches de sa veste en jean. Elle ne comprenait vraiment rien à ce qu'il pouvait lui raconter et le fait qu'elle ai autant bu n'arrangeait en rien les choses. Elle n'arrivait pas à réfléchir correctement, il y avait un putain de bordel dans sa tête. Elle n'en pouvait plus. « qu'es qui aurait changé chez toi ? » Tout à changé. Tout. Tu le vois par toi-même Gaby. La voix de la jeune blonde était douce, elle se rapprocha un peu et osa poser sa main sur la sienne, plus particulièrement sur celle qui se trouvait sur son front. Avait-il mal ? Elle n'en savait rien, mais elle aurait aimé pouvoir faire quelque chose pour qu'il ne souffre pas, pour qu'il soit enfin en paix. Elle voulait aussi que tout s'arrange pour eux. Elle espérait qu'ils puissent vivre comme avant, elle n'attendait que ça. « explique-moi alors. dis-moi pourquoi tu es devenu comme ça et si cette chose me dérange je m'en irais pour de bon. » elle s'humecta les lèvres et baissa les yeux « tu sais très bien de toute que je ne m'en irais pas comme ça. » Parce que je t'aime, je t'ai dans la peau. Elle se voyait déjà l'aider, le soutenir, elle voulait son bien après tout, c'est ce qu'elle s'était promit en sortant avec lui. Tout faire pour qu'il se sente bien en sa présence, l'aider dans tout ce qui pouvait foirer dans sa vie, le soutenir et pouvoir le réconforter dans les moments difficiles. Elle se l'était promis, elle ferait tout, tout pour lui. « freddy. » insista-t-elle.





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MessageSujet: Re: i hope my alarm clock rings quickly and wakes me from this dream.   Jeu 15 Nov - 17:57


quelle est la pire chose que vous seriez susceptible de ressentir durant votre vie ? le sentiment de culpabilité ? de remords ? les chagrins d'amour ? l'impression d'avoir tout fichu en l'air ? pour freddy, absolument rien de tout ça n'est assez suffisant pour qualifier sa vie de minable. la culpabilité nous trace toute notre vie mais certaines choses peuvent encore être rattrapées. ce n'est pas comme si on était dans incapacité de consolider de nouveau notre pardon à une possible résurrection de tout ce que l'on a fichu en l'air. il suffit juste d'aligner trois mots, trois simple mots pour que tout redevienne comme avant. mais pour freddy c'était complètement différent. des remords, culpabilités bien sûr qu'il en avait. mais aussi futile que cela puisse paraître, la seule qu'il regrette plus que tout au monde c'est d'avoir laissé partir gabrielle. le regret. qui serait assez fou pour prétendre préférer mourir avec ce sentiment plutôt que des remords ? l'un comme l'autre sont un tas de ressentis atroces qui vous cessent de vous bouffer. bien sûr, il pourrait tout arranger. il pourrait simplement lui dire "sois de nouveau mienne" pour qu'il puisse enfin se laver de ce sentiment qui le bouffe jour après jour. mais serait-ce réellement assez ? ça serait tellement bien si tout rentrait dans l'autre, mais après ? arriverait-elle seulement à l'accepter tel qu'il est maintenant ? pourrait-ils tirer un trait sur leur passé et refaire leur vie comme si c'était la première fois qu'ils se rencontraient ? comme s'il n'y avait plus rien qui ne comptait à part l'instant présent ? oui, mais. ce n'est pas comme s'il n'était pas devenu un danger pour elle. que faire lorsque vous regrettez quelqu'un au point d'avoir l'impression de mourir chaque jour mais que vous ne pouvez absolument rien faire pour arranger les choses parce que vous savez que vous ne serez qu'un fardeau pour l'autre ? faut-il se laisser tenter et voir où cela mène ou... mordre sa langue pour s'empêcher de dire ce que l'on voudrait dire au risque d'aggraver la situation ? en ce moment, freddy serait capable de surpasser toutes les règles pour retrouver gaby, reprendre leur chemin ensemble, là où ils s'étaient arrêtés. mais c'est mal. c'est mal.. alors pourquoi s'était-il pointé tel un idiot à la table de gaby ? pourquoi avait-il engagé la conversation avec elle alors qu'il savait très bien tout ce qu'il risquait ? il voulait la protéger, mais au final, tout ce qu'il fait, c'est continuer à lui enfoncer le couteau dans le cœur. il voulait l'éloigner d'elle mais il ne faisait que la retenir d'avantage. au fond... je ne veux pas que tu t'en ailles. la réponse est déjà faite, freddy. tu sais déjà ce que tu recherches réellement et on sait tous que ce n'est pas la meilleure façon de s'y prendre.

« bébé de quoi tu parles ? » pouvait-il le lui dire ? pouvait-il seulement se laisser aller à elle ? et si jamais il le faisait, qu'est-ce que cela voudrait dire ? cette conversation prenait un tournant décisif dans leur vie respective et ils savaient tous les deux que le choix final ne reposait que sur la réaction ou les paroles que gaby utiliseraient en guise de réponse. mais freddy n'était pas prêt pour ça. il n'était prêt pour rien, en fait. « qu'es qui aurait changé chez toi ? » il déglutit, soutenant autant qu'il pouvait le regard de gaby, bien qu'il avait lui-même du mal à continuer à la regarder en face. il avait cette atroce impression que c'était comme un crime que de continuer à la contempler ainsi. puis un agréable contact le fit légèrement sursauter. elle venait de poser sa main sur la sienne et, par un réflexe qu'on ne saurait dire où frédéric l'avait trouvé, il saisit la main de gabrielle et la serra délicatement dans la sienne. « explique-moi alors. dis-moi pourquoi tu es devenu comme ça et si cette chose me dérange je m'en irais pour de bon. tu sais très bien de toute que je ne m'en irais pas comme ça. » freddy entre ouvrit les lèvres, faisant mine qu'il allait dire quelque chose mais préféra aussitôt les refermer. il hocha simplement la tête et la baissa comme s'il était un gosse qui venait de faire une bêtise énorme et qui attendait que sa mère le gronde. « serais-tu seulement en mesure de comprendre ? » il pinça ses lèvres entre elles puis les humecta alors que son regard s'était posé sur elle. sa tête était dans un chantier le plus totale. un tas d'idées, de phrases, de désirs se butaient entre eux et ne cessaient de se mélanger rendant sa décision finale encore plus difficile. pouvait-il seulement lui dire ? cette phrase lui revenait sans cesse en tête. ce n'était pas tant une question de confiance parce qu'il savait qu'il avait confiance en elle plus qu'en n'importe qui. elle a bercé sa vie, elle est aussi la seule femme pour lui. non, ce n'était pas en elle qu'il doutait, mais bien en lui parce qu'il ne savait plus de quoi il était capable. il ne savait encore moins sa réelle identité. était-il encore ce même freddy que gabrielle avait connu dans le passé ? existe-t-il encore au fond de lui ? il n'en savait rien et ça le tuait. « ok. gaby. écoutes moi bien, parce que je ne le redirai pas deux fois. » il prit une profonde inspiration et mit un peu d'ordres dans ses pensées avant de commencer à parler. ça y est, il allait tout lui raconter. sa vie allait prendre un tournant différent. allait-elle fuir ? « tu te souviens de cette fois où je t'avais dit que je partais en boîte avec un pote ? c'était quelques jours après notre rupture. la soirée s'était plus ou moins bien passée jusqu'à ce que je décide d'en sortir. je crois que cette décision fut la plus stupide de toute ma vie. j'aurai mieux fait de rester chez moi parce que sans ça, on serait sans doute encore ensemble, on aurait vécu tout un tas de choses et je ne me sentirai pas aussi con de te pousser à t'éloigner de moi alors que ce n'est pas du tout ce que je veux au fond. mais ai-je réellement le choix ? je ne sais même plus qui je suis. tout à changer en l'espace de quelques secondes. » freddy commença à renifler afin de retenir les larmes qui lui brûlaient petit à petit les yeux. il ne voulait pas paraître faible devant elle mais il savait que, de toute façon, il fallait qu'il extériorise tout ça et avec ceci tous les sentiments qui sont bien trop longtemps resté enfoui au fond de lui. il prit une profonde inspiration puis reprit son récit là où il l'avait laissé. « il y avait une bagarre ce soir-là. je ne sais plus comment ça s'est passé mais dès l'instant où j'ai mis les pieds dehors je me suis retrouvé au milieu d'eux. ce n'est que le lendemain, après m'être réveillé dans ma chambre, que j'ai réellement saisi ce que tout ceci signifiait. si je te dis que je ne suis plus le même c'est que c'est vrai.. peut-être. je ne sais même plus qui je suis et ça m'emmerde tellement ! » une nouvelle inspiration puis il plongea son regard dans celui de gabrielle. « je suis un loup-garou, gaby. crois-tu seulement que tu peux faire face à ça ? »



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∆ CÔTÉ COEUR : follement amoureuse.

MessageSujet: Re: i hope my alarm clock rings quickly and wakes me from this dream.   Ven 23 Nov - 18:48


Bien évidemment, elle ne savait rien. Rien du tout. Il n'y avait pas eu de raison après tout, il ne voulait plus d'elle. Il ne voulait plus la voir. Elle avait beau lui tendre la main, il lui tournait le dos. Encore maintenant, à l'instant même, elle se demandait s'il tenait encore à elle, s'il voulait lui confier une fois de plus son coeur. S'il avait besoin d'aide, elle était là. Elle ne connaissait pas encore l'ampleur de son problème, celui qui l'avait empêché à l'approcher et de continuer sa vie avec. Mais elle sera l'apaiser si c'était possible, comme elle avait su le faire bien avant. Lui prendre la main, mélanger ses doigts aux siens, se serrer contre lui, lui dire que tout ira pour le mieux. Il ne lui en avait jamais beaucoup pour calmer la mauvaise humeur du garçon, dites-vous même qu'elle n'allait même pas jusqu'au bisou pour le réconforter, le seul fait de lui prendre la main avait l'air de l'apaiser et c'était de même pour la jeune fille. Elle le regardait et tout s'en allait, elle retombait en enfance, redevenait cette petite fille au sourire charmant, aux blagues débiles. Grâce à lui, elle avait vécu dans un rêve pendant longtemps, elle lui en sera éternellement reconnaissante. Est-ce que tu sais combien tu comptes pour moi? Je tuerais pour toi, je ferais vraiment n'importe quoi, alors dis-moi. Dis-moi ce qui ne va pas. Elle fixait attentivement le visage du garçon, il se décomposait, on aurait qu'il était parti pour lui annoncer qu'il avait commis un meurtre. C'était si grave que ça ? Son cœur se mit à frapper contre sa cage thoracique, les secondes passaient, deux minutes passèrent et Gabrielle cru en des heures. Elle se mordait la lèvre inférieure pour ne pas le brusquer davantage, l'ambiance devenue tout d'un coup stressante. Il baissa la tête et ce fut ce seul mouvement qu'il l'acheva. Parle nom de Dieu. « serais-tu seulement en mesure de comprendre ? » Elle ne dit rien. Elle baissa la tête à son tour fixant les jolies Jeremy Campbell beige qu'elle avait aux pieds. Qui sait...L'amour rend bien aveugle non ? « ok. gaby. écoutes moi bien, parce que je ne le redirai pas deux fois. » Elle leva alors la tête, beaucoup moins stressée qu'il y a quelques minutes, son regard fixait alors ses lèvres comme pour ne pas laisser un mot lui échapper, elle avait besoin de tout savoir ce soir. Elle voulait que cette histoire se termine pour de bon. Elle n'en pouvait plus de vivre de cette façon. Et il commença enfin son récit, elle hocha de la tête à la première question, bien évidemment qu'elle s'en souvenait très bien, elle n'aimait pas le club qu'il fréquentait, les filles y étaient collantes, l'alcool versait sans trop de précaution et pour couronner le tout, c'était le genre d'endroit qu'on ne pouvait trouver facilement. Un vrai bordel, elle lui avait fait la morale ce soir-là et elle se souvient avoir ri après avoir raccroché. Elle n'aimait pas cet endroit, mais son petit-ami n'était pas n'importe qui. Il ne se laisserait pas influencer par n'importe qui et cette seule pensée avait apaisé son petit cœur. Elle lui faisait pleinement confiance. Un sourire funèbre se dessina sur sa bouche, l'entendre évoquer de si belles choses lui faisait chaud cœur. Alors comme ça, ça n'était pas ce qu'il voulait au fond. Quelque chose l'avait empêché de revenir vers elle. Un petit silence s'installa entre eux, Gabrielle s'approcha un peu de lui et entrelaça ses doigts aux siens. Elle ne savait pas si avait toujours le même pouvoir qu'avant, mais elle n'hésita pas à le faire pour l'encourager, l'attendrir. La suite du récit fut tout de même moins glorieuse, plus le même ? Qu'es qu'il raconte, se disait une petite voix dans sa tête. Plus le même, mais ça signifie quoi cette histoire ? « calme-toi. » Sa voix était douce, posé, elle essayait de le détendre du mieux qu'elle pouvait. « je suis un loup-garou, gaby. crois-tu seulement que tu peux faire face à ça ? » Ses caresses cessèrent tout d'un coup, ses yeux noyés dans les siens. C'est une blague, aurait-elle voulu lui demander, mais elle resta bouche-bée. Ses glissèrent le long de son visage s'arrêtant au niveau de ses épaules. Un quoi... ? C'est pas possible. « putain. » Ce fut le seul mot qui s'échappa d'entre ses lèvres. Elle cacha sa bouche à l'aide de l'une de ses mains, elle n'en croyait pas ses oreilles. Comment devait-elle réagir ? Peut-être devrait-elle commencer par arrêter de le fixer de la sorte. Mais elle ne pouvait pas s'en empêcher. Celui qu'elle aimait était devenu un loup-garou, rien que ça. Elle se mordit l'intérieur de la joue pour ne pas pleurer de nouveau, elle ne devait pas, surtout pas. La situation était déjà assez dramatique comme ça. Elle ne pouvait pas se le permettre et pourtant elle en avait horriblement envie.

Elle le saisit par le poignet et l'emmena dans un endroit beaucoup plus isolé, beaucoup plus calme. Elle opta pour l'arrière du petit bar, il n'y avait personne, elle désirait être seul avec lui. Juste lui et elle. Gabrielle regarda à droite puis à gauche, ses bras tremblants passèrent autour de sa taille, elle en profita même pour poser son front contre son torse. Sa dernière réplique résonnait dans sa tête. Que devait-elle faire? « c'est difficile ? » Elle ne sait même pas à quel point. « difficile à ce point pour que tu ne puisses plus me supporter ? » Elle ne retint plus ses larmes, deux larmes glissèrent silencieusement sur ses joues. « ça me vexe un peu. » Beaucoup même. Elle avait l'impression d'être devenue une gêne pour le garçon. Elle ne comprenait absolument sa manière de penser, il n'avait pensé qu'à lui sur le coup. Un loup-garou, il était devenu un loup-garou. C'était alors ce fameux jour que tout avait basculé. Pourquoi elle ne l'avait pas retenue davantage? « c'était quoi ton plan en me laissant partir ? pourquoi tu ne m'as rien dit ? tu pensais qu'en agissant de cette façon tout irait pour le mieux ? que je ne souffrirai pas et que toi...non plus ? t'avais tout faux. » laissa-t-elle échapper dans un souffle avant de ne reprendre « t'es trop égoïste. est-ce que le fait que tu sois un loup-garou m'empêchera de t'aimer ? je ne crois pas. et puis, tu sais pour moi tu es toujours le freddy que j'ai connu. tu es toi, rien a changé. » Elle avala sa salive essuyant rapidement ses larmes pour ne pas qu'il les voit. La nuit était fraîche, mais loin d'être désagréable. Elle disait vrai, il avait beau lui avoir avoué tout ça, elle avait conscience du fait que cette relation serait peut-être dangereuse, mais elle avait envie d'être avec lui. Pas simplement parce qu'elle était aveuglé par l'amour, mais parce qu'elle avait besoin de lui. C'était comme ça. « laisse-moi t'aider à affronter tout ça. » Elle posa un baiser dans son cou et se sera contre lui, se délectant de son odeur. L'aider ? Comment ? Même elle se le demandait bien. Peut-être qu'avoir de la compagnie le changerait un peu. « c'est pas trop douloureux ? » Elle parlait bien évidemment du fait qu'il soit un loup. Elle n'en savait rien, ça n'était qu'une simple humaine.





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