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NEWS : UN NOUVEAU DESIGN AVEC LA SUBLIME KIM HYUN AH & UN ÉVÈNEMENT QUI VIENT TOUT JUSTE D'OUVRIR SES PORTES ! SOYEZ NOMBREUX !

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 {-18} like a soap.

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Zheng Yan
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∆ BLAZE : mayu.
∆ AVATAR : wu yi fan [exo-m].
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∆ ici depuis le : 10/10/2012



∆ ÂGÉ(E) DE : vingt-et-un ans.
∆ DE SEXE : Masculin
∆ NATIONALITÉ : né et a grandi à Chicago, mais ses parents sont chinois tous les deux.
∆ POUVOIR : voir le passé des gens.
∆ JOB : bibliothécaire.
∆ CÔTÉ COEUR : éternel célibataire.

MessageSujet: Re: {-18} like a soap.   Sam 3 Nov - 12:08


Quand est-ce que l’atmosphère était devenue aussi lourde ? Yan, pourtant loin d’être naïf et innocent, n’avait rien vu venir. Rien de ce qui se passait n’avait été prévu. Alfons ne devait être que son invité. Il ne voulait pas coucher avec lui au départ. Aucune envie, aucun désir. Mais tout s’était comme mélangé si bien qu’ils avaient tous les deux perdu de vue ce qui comptait le plus. Mettaient-ils leur début d’amitié en danger ? Etaient-ils en train de jouer avec le feu ? Allaient-ils se brûler ? Yan ignorait tout, Yan ne pensait plus. Ou plutôt si, il pensait à Alfons. Il n’y avait plus que lui, il n’y a toujours eu qu’eux dans cette pièce. Quelque chose se resserrait encore plus. Ils prenaient des risques évidents, mais ils ne se sentaient pas se retenir. Ni l’un ni l’autre n’en avait l’air capable à l’instant. Qui avait commencé ? Qui avait dérapé le premier et entrainer l’autre dans sa chute ? Yan en l’embrassant ? Ou Alfons en se moquant de Yan ? Quelle importance finalement. En temps normal, tout cela n’aurait même jamais dérangé Yan - et ça ne le perturbait pas vraiment -. Coucher avec un ami, il l’avait déjà fait. Plusieurs fois même. Il mentirait en disant que cela ne changeait rien à la relation car la plupart du temps si, ça changeait tout ou une grande partie du moins car Yan prenait alors ses distances histoire de ne pas se noyer dans les sentiments. Là, il ne craignait rien. Il ne se souciait guère de l’après, et c’était sans doute parce qu’il avait au fond de lui l’intime conviction que quoi qu’il arrive, ils resteraient ensemble. Le lien qui existait et les reliait, beaucoup trop fort pour être brisé, persisterait e résisterait à toute épreuve. Sans se connaître, ils se connaissaient. Ils se comprenaient parce qu’ils se ressemblaient. Ils s’entendaient à cause de leurs différences. Tout cela prenait son noyau dans le coup du destin, dans l’étrange sensation que Yan avait lors de leur discussion à la bibliothèque. Dès le début il avait compris, et dès cet instant, un truc avait pris sa place et les avait reliés. Alors leur jeu ne lui semblait pas si dangereux. Leur désir ne détruirait rien de tout cela. Peut être qu’il consoliderait le tout, ou simplement que leur relation était faite pour être si complète et ambiguë à la fois. Leurs lèvres dansaient si bien ensemble. Les frissons qui parcouraient Yan étaient immenses, grisants. Il retrouvait ce qui lui manquait. Il comblait un manque grâce à Alfons. Car suite à son expérience avec le vampire, il en souffrait encore plus. Recommencer une fois avait baissé toutes ses barrières. Sa résistance trop faible, son manque trop important. Il ne pouvait que céder et apprécier la douceur d’Alfons. La seule question qui lui traversa l’esprit fut : pourquoi. Il détenait déjà les réponses, bien qu’elles ne soient qu’approximatives, hypothèses et brouillon. En fait il n’était sur de rien, il ne voulait même pas qu’Alfons trouve une quelconque réponse. Ça lui avait juste échappé, sans qu’il ne fasse gaffe. Il ne pouvait détacher son regard du sien, il se perdait littéralement dans ses yeux, il ne voyait plus que lui et n’entendait plus sa raison. Il ne captait pas tout à fait ce qui était en train de se passer mais il s’en fichait éperdument. Seules les secondes présentes avaient de l’importance. Il vivait l’instant pour la première fois depuis longtemps. « tu n'as rien vu ? » Yan secoua la tête de gauche à droite, tout doucement. Ses mains remontèrent lentement jusqu’aux hanches du garçon. Ses doigts passèrent sous son t-shirt, frôlèrent sa peau. Il se rapprochait à nouveau. Leurs bouches se cherchaient encore. Mais il n’hésita pas longtemps, ne résista pas. Il l’embrassa à nouveau. Un baiser impatient, brûlant. Il resserra sa prise sur ses hanches, remonta très légèrement ses mains. Il soupirait quand leurs lèvres se quittaient par malheur juste avant de ne se retrouver brutalement. Elles rougissaient sous leur embrassade passionnée. Yan plus qu’avant perdait le sens de la réalité. Tant pis ou tant mieux. Qu’est-ce que cela pouvait bien faire ? Ils étaient adultes non ? Ils savaient ce qu’ils faisaient, ou presque. Enfin, pour le moment, la seule chose dont Yan était sur, c’était qu’il ne pouvait plus s’arrêter. Alfons ne pourra pas l’arrêter, peu importe ce qu’il dira. Il ne contrôlait plus rien. Il se laissait aller. Seul son corps parlait. Il venait de mettre son cerveau sur off.

Sa bouche contre sa peau, de sa joue à sa mâchoire jusqu’à prendre son lobe. Il soupira bruyamment juste avant de ne se mordre la lèvre. Voyons Yan, pour si peu ? Ce mec là te fait donc tant d’effet que ça ? Il leva les yeux au ciel. Oui mon dieu, tout mon corps est en feu. Trop d’alcool, c’était tout. Il ne fallait pas chercher trop loin, auquel cas cela compliquerait leurs vies, ils avaient juste trop bu tous les deux. « on est en train de merder mon vieux. » Yan eut un léger rire qui s’arrêta net au moment où les mains du rouquin passèrent sous son t-shirt. Ils perdaient les pédales. Totalement, entièrement mais agréablement. Il recueillit son baiser alors que ses mains remontaient aussi pour parcourir le torse du russe. Il n’y avait aucune raison pour qu’il ne profite pas de l’occasion lui aussi. « un dernier puis j'arrête. » Ah, vraiment ? Croyait-il le pouvoir ? Yan ne le laissera tout bonnement pas faire. Il souffla un « non » tout contre ses lèvres, avec un sourire qui montrait combien il était sur de ce qu’il avançait. Il n’allait pas pouvoir s’arrêter. Il ne lèverait pas ses fesses d’ici, pas dans l’immédiat en tout cas. Yan lui prouvait par les baisers qu’il déposait dans son cou. Il pinça sa peau entre ses dents, lécha ensuite l’endroit, en suçota un autre. Puis il descendit un peu plus bas, tira sur le col de son haut, passa sa langue là où il venait de le découvrir, et la pointe glissa ensuite jusqu’à son menton. Il mordilla sa lèvre, avant de laper celle-ci, puis lui colla un simple baiser. Ses mains encadraient le visage d’Alfons, comme s’il ne voulait pas lui laisser le choix, comme si celui-ci allait le rejeter. Il se détacha difficilement, et en fait, écrasa tout de même une dernière fois ses lèvres contre les siennes avant de réellement reculer un peu, mais pas trop. « Tu peux pas arrêter. » Encore un baiser, appuyé mais simple. « Tu m’as chauffé. Assume. » De nouveau il l’embrassa du bout des lèvres car il souriait en même temps. As-tu peur de regretter Alfons ?




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Ahn Alfons
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MessageSujet: Re: {-18} like a soap.   Sam 3 Nov - 20:19


Voilà, il avait cédé à la tension. Il laissait à présent ses désirs parlaient pour lui. Il criait à sa conscience que cette histoire n'irait pas plus loin que de simples baisers, ils se caresseraient un peu si ça dérapait, mais ça n'ira pas plus loin. Il se mentait pour tout vous dire, parce qu'il avait envie de beaucoup plus mais, il devait s'imposer une limite. Il se le répétait sans cesse, c'était comme si son morceau était sur repeat. Un faible sourire se dessina sur ses lèvres, alors il n'avait rien vu comme ça. Chose totalement évidente, mais, il avait voulu briser le silence, l'atmosphère était tellement différente de tout à l'heure, elle n'avait même rien à voir. J'ai encore envie de t'embrasser, pensa-t-il pour lui et comme par magie les lèvres de Yan se collèrent aux siennes. Comme s'il avait lu dans ses yeux. Ses mains remontèrent sur ses hanches, leurs langues dansaient, Alfons avait comme du mal à respirer sous ce baiser, il sentait son rythme cardiaque s'accélérer, il s'essoufflait. Sa bouche se détacha alors de la sienne, il espérait reprendre un peu de souffle, elle dériva sur sa joue, traçant une ligne imaginaire sur sa mâchoire, puis il attrapa son lobe avec ses dents et l'autre soupira, un soupir des plus sexy. Alfons lui susurra ô combien ils étaient en train de tout foirer. Regretteraient-ils de faire ça? Leur amitié était-elle en jeu? Alfons ne craignait en rien le fait qu'ils soient gênés par la situation, lui, ne le serait pas. Il assumerait tout et n'importe quoi. De toue façon quoi! Ils auraient prit leur pied en l'espace de quelques petites minutes, ils ne couchaient pas ensemble, c'était simplement des embrassades innocentes, rien de plus. Ses doigts se faufilèrent sous son t-shirt, il avait la peau agréablement douce, des abdominaux se dessinait sur son ventre plat. Bien bâti. Un faible sourire sur ses lèvres alors qu'il relâchait les siennes pour pouvoir le regarder dans les yeux. Il eut un petit sursaut lorsque les mains de l'américain s'aventurèrent sous son haut, il ferma les yeux en se mordant la lèvre inférieure, ce simple toucher le rendait dingue et voilà qu'il se mettait à penser comme un sombre pervers. Il devait se contenir, ils ne devaient pas franchir la limite. Alfons se mentait, il se disait qu'il n'avait pas envie de lui, que tout ce bordel c'était du pur délire, mais au fond de lui, il le savait très bien. Il lui proposa alors un dernier baiser et après ça, il se disait qu'il rejoindrait le lit du garçon sans faire d'histoire, tranquillement. Oui, même si le scénario était difficile à imaginer, il ne pouvait pas aller plus loin que ça, il était sérieux ! Et pourtant lorsque Yan lui répondit, il reprit cette mine enfantine, ce sourire angélique qui laissait toutes ses dents apparaître. « non. » répéta-t-il alors que ses mains venaient de redescendre sur son bassin. Oui, tu as bien compris mon petit Al. Il en demande sûrement plus. Il pencha un peu plus la tête sur le côté lorsqu'il s'attaqua à son cou, ses mains s'accrochèrent faiblement à son t-shirt, de faibles soupirs s'échappaient d'entre ses lèvres, des hoquets de surprise par moment. Il l'embrassait, le pinçait, le léchait, qu'es qu'il avait chaud, qu'es que qu'il pouvait prendre son pied. Bien sûr que non, ça n'était pas la première fois qu'il faisait ce genre de chose, mais c'était la première depuis de bonnes et longues semaines, jamais il n'aurait pensé que le sexe était aussi important dans sa vie. Le bout de sa langue contre son menton le fit légèrement gémir, il fut surpris lui-même de voir l'effet qu'il pouvait bien lui faire. Il s'empara de sa lèvre, la soulagea avec un coup de langue. Il ne pouvait pas continuer comme ça, disait sa conscience, mais où cela vous mènera-t-il ? Nulle part, mais au moins ils seraient soulagés. Juste pour cette fois, juste cette fois. Il appréciait la façon dont il l'embrassait, c'était comme devenu sa nouvelle drogue.

« Tu peux pas arrêter. » T'as bien raison, j'ai qu'une seule envie qu'on le fasse tout de suite, il se retint de dire cette connerie, son regard brûlant dans le sien, son visage se rapprocha un peu du sien, leurs lèvres se collaient « Tu m'as chauffé. Assume. » Il ouvrit la bouche pour répliquer, mais les lèvres du plus grand venait de se poser délicatement sur les siennes. Assumer, il aurait dû s'en douter. Il l'avait chauffé et il s'était chauffé lui aussi par la même occasion. Pensait-il vraiment qu'il pourrait s'arrêter comme ça, d'un coup. « et si je refuse ? » Il le constata attentivement pendant un instant, il se mordait la lèvre inférieure comme pour ne pas l'embrasser, pour résister à la tentation qu'était Yan. Il lui fera vraiment faire n'importe quoi. Ses mains attrapèrent le bas de son t-shirt et il le lui retira avec une extrême lenteur, comme s'il rêvait de le faire languir, son regard dans le sien. Il eut de nombreux mouvements de recule et ça à chaque fois que Yan s'approchait un peu trop. Attend, chuchotait-il sans cesse pour qu'il se calme. Il envoya valser le t-shirt à l'autre bout de la pièce. Puis il l'embrassa, fougueusement, langoureusement, empreint d'un désir qu'il n'arrivait plus à contenir. Il se colla à lui, il sentait sa peau contre la sienne malgré le fait que son pull fasse office de barrière, avide de le sentir, de le goûter, il se sentirait bientôt dur sur lui. Sa bouche s'aventura dans son cou, descendant le long de ses épaules, de ses clavicules. Il reposait ensuite ses lèvres contre les siennes en guise de petits baisers. Lui refuser ça ? Jamais, là, il en avait trop envie, il l'éprouvait, il le désirait. Il avait appris à la connaître lui et maintenant il désirait le connaître en profondeur. Sa main droite glissa le long de son corps, elle s'arrêta au niveau de son sexe, il le caressa à travers son jean, le bout de sa langue sur sa peau. « t'es vraiment un salaud. » Il venait de tout lui céder, de lui donner raison, il détestait ça. Le fait de se sentir aussi faible et incontrôlable.





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Zheng Yan
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MessageSujet: Re: {-18} like a soap.   Dim 4 Nov - 16:18


Yan goûtait à sa peau avec grand plaisir. Il s’appliquait même. Il voulait qu’il frissonne sous ses baisers et à l’entendre soupirer, il y arrivait. Bien, voilà au moins une chose de rassurante. Il savait toujours autant y faire. Cela ne devait pas être quelque chose qui peut s’oublier malgré les longs mois d’abstinence. Puis, très récemment, il avait eu l’occasion de s’exercer à nouveau. Il s’était dérouillé et Alfons n’allait pas pouvoir lui échapper. Il ne le laisserait pas s’arrêter. Pas maintenant que toutes ses sens se réveillaient. Son corps entier bouillonnai et le seul coupable se trouvait être le rouquin alors ce dernier avait l’obligation d’assumer, de continuer mais surtout d’aller jusqu’au bout. Que risquaient-ils ? Ils n’allaient que prendre un peu de plaisir - non, beaucoup -. Et puis, cela ne les engageait en rien, Yan comptait bien rester ami avec Alfons. Ce qui se passerait ce soir ne changera rien du tout à cela. Au contraire. Il aura encore plus de mal à l’abandonner, n’osera jamais prendre ses distances. Pas après tout ce qu’il lui avait confié, et encore moins après leurs baisers. Un fin sourire étira ses lèvres à cause du tout petit gémissement qu’Alfons venait de laisser échapper. L’américain vint s’attaquer à ses lèvres. Il mordilla celle du bas, en douceur, sans aucune intention de lui faire mal car lui-même appréciait ce genre d’attention uniquement lorsque la personne ne lui déchiquetait pas la bouche. Il lécha le morceau de chair après, juste pour terminer sensuellement et au cas où il l’aurait blessé. Il l’embrassa parce qu’il mourrait d’envie de l’embrasser. Parce que maintenant qu’ils avaient commencé, il sentait sans arrêt ce besoin de retrouver sa bouche. La chaleur et le goût de ses lèvres lui plaisaient énormément. Il aimait sa manière de répondre à ses attentions. Alfons l’attirait de plus en plus. Il le désirait à chaque seconde un peu plus ardemment. Ce désir déjà important et qui ne cessait de s’amplifier brouillait ses pensées l’empêchant ainsi de réfléchir. Il n’y avait plus qu’une chose qui traversait son esprit : baiser. Ils ne pouvaient de toute façon plus revenir en arrière. Ils pourraient le regretter oui, mais Yan ne s’en faisait pas trop. Pour lui, cela allait comme dans la continuité de leur amitié. Comme s’ils devaient absolument tout partager, même ça. Il ne trouvait pas la situation bizarre ou gênante. Il se sentait même plutôt bien là tout de suite, pour ne pas dire carrément bien puisqu’après tout il pouvait enfin soulager ce manque, reprendre les bonnes habitudes. Se perdre dans les bras d’une autre personne représentait pour lui la meilleure sortie de secours de cet horrible univers. Il ne pouvait vivre au présent que dans ces moments. Et encore, parfois il avait la tête ailleurs. Mais là, il ne pensait assurément qu’à Alfons. Il n’y avait qu’Alfons dans ses yeux, dans sa tête, partout. Juste ce mec là, et son envie pressante de le faire sien, de l’avoir que pour lui, d’être avec lui. « et si je refuse ? » Il l’embrassa encore une fois après sa question. Comment ça s’il refusait ? Comme s’il pouvait refuser. Yan lisait dans ses yeux tout le désir, il percevait la même flamme que celle qui brûlait dans ses entrailles. Il secoua la tête doucement, avec toujours ce petit sourire en coin, amusé et pervers à la fois. Il passa son pouce sur la lèvre inférieur du russe, puis sur celle du haut, et ses mains restèrent sur ses joues, leurs visages toujours si proches l’un de l’autre. « Tu ne peux pas refuser. Je sais que tu me veux autant que je te veux. » Voilà, les choses étaient claires cette fois. Le message envoyé et surement bien réceptionné par son invité. Très bien apparemment puisqu’Alfons commença à lui retirer son t-shirt blanc. Yan râla tout de même un peu parce que ce dernier prenait tout son temps et qu’il n’avait pas l’air con à lever les bras comme ça. Enfin, il passa une main dans ses cheveux encore légèrement humides, avant de tenter de revenir s’emparer des lèvres du garçon. Seulement, Alfons lui refusa chaque approche, et cela fit légèrement grimacer le bibliothécaire. Attendre ? Attendre quoi. Il fronça les sourcils. Puisque c’est ainsi. Il se laissa retomber sur le dossier, et ne comptait pas faire quoique ce soit. Tant pis pour lui, ou pas.

D’un coup, Alfons l’embrassa avec une fougue qui lui donna chaud dès les premières secondes. Il respirait tellement bruyamment, et il se sentait tellement suffoquer, qu’il enfonçait ses doigts dans les cuisses de l’autre. Bientôt, elles se déplacèrent pour trouver leur place dans le dos du rouquin, et le serrer un peu plus contre lui. Alfons l’attaqua à coups de baisers et de langue. Extrêmement sensible, Yan soupirait mais se mordait la lèvre pour se contenir un peu. Il leva les yeux au ciel alors que son invité entamait des caresses un peu plus poussées ce qui déclencha une sorte de réaction immédiate puisqu’il écrasa ses lèvres contre les siennes durant de longues secondes. Il s’en sépara à peine, le temps pour Alfons de l’insulter en le traitant de salaud. Il pouffa quelque peu de rire, avant de déposer un énième doux baiser sur ses lèvres. Si lui était un salaud, qu’est-ce qu’Alfons était ? Après tout, il avait commencé tout là. S’ils en arrivaient là, il s’agissait de sa faute uniquement. Enfin, peut être pas uniquement mais en grande partie en tout cas. Car dans cette histoire, à se moquer de lui, il l’avait provoqué plus qu’autre chose. Sans mesurer les conséquences de ses actes, bien évidemment, mais tout de même. Il le savait tendu, en manque, et envieux. Il avait tout bonnement joué avec le feu, et il s’était bien brûlé. Oh oui, sacrée brulure. Il passa ses mains sous son pull, le remonta un peu, avant de ne répondre à son insulte dans un murmure. « C’est toi le vrai salaud. Tu as commencé et là on va continuer. D’accord ? » Il ne lui demandait pas vraiment son avis, bien sur. Il lui retira son haut qui suivit le même chemin que son t-shirt. Il tortura encore un peu la peau de son cou juste avant de jeter un coup d’œil à son corps. Il admire la sculpture de celui-ci quelques secondes avant de le couvrir de baisers mouillés. Sa langue se mêlait à la partie et ses mains appuyaient dans le bas de son dos pour qu’il ne bouge pas. Comme si Alfons allait s’enfuir. Il dessina des cercles avec la pointe de sa langue autour de ses tétons, d’abord celui de gauche, ensuite celui de droite. Il retourna à sa clavicule, puis plus haut à son cou, et là n’hésita plus, il empoigna ses fesses. Il n’y avait pas à dire, physiquement, Alfons correspondait plutôt bien à ses critères. Enormément, encore plus maintenant qu’il avait pu toucher à la marchandise. Il imita le rouquin, et caressa la partie sensible de tout homme à travers son pantalon. La bosse qui se formait sous ses doigts ne lui donnant que plus envie. Surtout qu’il savait plus ou moins ce qui se cachait là-dessous. Un léger baiser, puis il souffla contre sa bouche. « Enlève-moi ça. » Non, il ne se sentait pas tellement faire durer les préliminaires mille ans et pourtant avant il adorait ça. Mais là, il préférait bruler quelques étapes, aller au meilleur et prendre son temps pour le plat principal plutôt que pour l’entrée. « Enlève tout. »




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Ahn Alfons
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MessageSujet: Re: {-18} like a soap.   Dim 4 Nov - 22:56


Dans le mille. En même temps, il ne pouvait pas trop se tromper sur sa manière de penser. Alfons savait qu'il le comprenait et le comprendrait plus que n'importe qui sur Terre. Leur lien en disait long. Le fait que toi et lui vous trouviez ce point commun, le fait que vous soyez sur la même longueur d'onde, le fait que tu te sois confié à lui aussi et qu'il puisse comprendre ton ressentiment. Par exemple les origines de ton prénom. Lui, il n'a pas menti. Il n'a pas dit qu'il t'allait à merveille comme ta famille pouvait bien le dire. Il a avoué et tu as su accepté sans que ça te gêne spécialement. Ça t'as fait plus de bien que de mal. Il te comprend et c'est aussi cette chose qui t'attire chez lui, qui t'attirera toujours. Tu le sais et ce soir, maintenant que tu as lancé les dès mon cher Alfons, tu désires le sentir plus que tout. Tu le désires plus que tout à cet instant. Son regard dans le sien, il se mordait violemment la lèvre inférieure pour ne pas lui répondre le contraire. Parce qu'il n'en avait pas vraiment envie en vrai. Il ne pourra rien lui refuser, comme il le dit si bien. Il essayera de prendre son temps, de l'explorer plus que ses autres conquêtes. Toi, Yan tu as quelque de spécial. Il te comprend. C'est un ami. Il éjecta le t-shirt du garçon à l'autre bout de la pièce et le constata longuement, lui refusant ses lèvres. Ne soit pas aussi impatient Yan. Puis lorsqu'il ne put plus se contenir, il écrasa ses lèvres sur les siennes. Il transmettait très bien ce qu'il ressentait à ce moment-là, il avait envie de lui plus que tout. Ses lèvres parcoururent sa peau, passant de son cou à ses clavicules, sa langue prenait le temps de le goûter, de l'apprécier. Alfons s'approcha un peu plus de lui en sentant ses mains sur le bas de son dos. Ils s'embrassaient, se touchaient, ils se découvraient, se cherchaient indéfiniment. Alfons ne s'inquiétait que très peu des visions qu'il pouvait bien avoir. Il était trop submergé par le désir, son inquiétude était passé en deuxième plan. Il ne pensait même plus correctement, il perdait tout contrôle et se laissait transporter par ses désirs. Un salaud, ça n'était peut-être pas de sa faute s'il en était là - enfin si un peu - mais qu'es qu'il pouvait le détester de lui avoir fait perdre la tête. A la base, cette histoire ne devait pas aller plus loin que de simples baisers. Alfons voulait simplement le détendre un peu et il faut croire qu'il l'avait beaucoup trop détendu sur le coup. Il ne pouvait plus reculer et il s'en fichait, il le voulait chaque seconde un peu plus. Ses lèvres se détachèrent des siennes, son regard se planta dans le sien, son corps se contracta lorsqu'il sentit ses mains remontaient sur son corps. « C'est toi le vrai salaud. Tu as commencé et là on va continuer. D'accord ? » Cette odeur d'alcool à chaque fois qu'il respirait, ça l'aveuglait. Tu as vraiment trop bu Alfons. T'es trop con. Il ne le lâchait plus du regard, le bout de ses doigts caressaient sa mâchoire et il hocha de la tête comme pour répondre à sa question. Il savait que Yan n'attendait pas particulièrement de réponse, mais il lui en donna une.

Il s'empara de son pull et le lui ôta, Alfons suivi des yeux le trajet que son pull pris et un petit gémissement s'échappa d'entre ses lèvres, le bibliothécaire se délectait de la peau de son cou. Il lui faisait suivre le même régime. Les mains du garçon agrippèrent à ses épaules, ses doigts remontèrent et encerclèrent lentement sa nuque. Le russe ne put s'empêcher de sourire en le voyant zieuter son corps. Ça l'impressionnait ? Le fait qu'il est autant de tatouage l'impressionnait ? Ils étaient répartis sur tout son corps, ses avant-bras, ses bras, ses clavicules, son dos. Des animaux, des fleurs, des mots, des visages, des signes. Ses tatouages racontent une histoire, plus particulièrement la sienne. C'est une partie intégrante dans sa vie. Il détaillait son visage, il est vraiment beau, il aura beau chercher, il ne lui trouvera aucun défaut. Le russe ne put contenir ses gémissements, les lèvres humides sur sa peau, sa langue, il en voyait de toutes les couleurs. De la torture, oui il pourrait le qualifier comme ça. Alfons caressait de ses pouces la mâchoire de l'américain. Il savait s'y faire, il n'y avait rien à redire là-dessus. Il en profita pour laisser sa langue y dessiner des cercles autour de ses tétons. Il se mordait les lèvres pour ne pas gémir trop fort. Impossible, il était frustré. Sa punition se retourna contre lui, un gémissement plus adroit s'échappa d'entre ses lèvres. Il sentait son sexe se soulevait sous les douces caresses de Yan, un nouveau baiser. « Enlève-moi ça. » Alfons ouvrit les yeux et les planta dans les siens, lui qui pensait jouer encore un peu...apparemment il n'en aura plus trop le temps. Il aventura ses doigts dans les cheveux du blond et posa un autre baiser sur sa bouche. « Enlève tout. » Il bascula la tête en arrière, pris d'un fou rire. Tu es si impatient que ça? Tu n'en peux plus ? « espèce de gros cochon va. » murmura-t-il contre ses lèvres. Il posa un doux baiser sur sa bouche et il se leva essayant du mieux qu'il pouvait de tenir debout. Il ferma les yeux un instant pour se rassurer qu'il tenait bien debout. Il inspira à fond et posa ses mains sur sa ceinture qu'il déboucla tout doucement, ses yeux restaient focalisés sur son ami. Il avait ce sourire ahuri sur les lèvres, mais il ne s'en souciait guère. Elle rejoignit le sol et son jean ne tarda pas à suivre le même chemin. Il passa une main dans ses cheveux roux et joua un long moment avec l'élastique de son boxer. Il tirait dessus laissant paraître ses hanches mais il ne divulguait rien d'autre. Il riait doucement en voyant à chaque réaction que Yan pouvait faire. Il a un visage très expressif. « j'pensais pas qu'un jour tu pourrais la voir en vrai. » Bien évidemment il parlait de ce qu'il avait entre les jambes. Il l'avait déjà vu dans l'une de ses visions, mais en vrai, jamais il n'y aurait pensé. Quel enfant. Alfons, tu es un enfant. Il abaissa alors d'un coup le bout de tissu et le dégagea à l'aide de ses pieds. Voilà, il était nu face à cet homme qui lui était totalement inconnu avant aujourd'hui. Il reprit place sur ses jambes, cette bouche proche de la sienne, il lui murmura alors un petit « et toi alors ? » et il écrasa ses lèvres contre les siennes en l'espace d'un instant, ses lèvres glissèrent doucement le long de son cou, de son torse, son ventre. Il se leva, pour pouvoir se mettre à genoux devant lui. Il le ôta de son jean, s'en suit de son boxer. Il put découvrir le sexe du garçon, juste à son goût, ses doigts glissèrent le long de sa verge bien tendue. Alfons restait attentif à toutes les réactions de Yan. Il ouvrit la bouche, saliva son gland à deux reprises, il lécha la verge de haut en bas avec une extrême douceur, comme s'il léchait une crème glacée. Puis il le prit en bouche pour éviter de le faire patienter et entama avec de lent et long va-et-vient. Il s'appliquait, montrait qu'il aimait ce qu'il faisait. Il salivait un peu, respirait par le nez pour ne pas s'étouffer et lorsqu'il ne se sentait plus respirer il s'écartait, fixait son partenaire à la limite de la frustration et passait la paume de sa main sur le gland de Yan, un sourire taquin sur les lèvres. Puis il le reprenait en bouche.




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MessageSujet: Re: {-18} like a soap.   Dim 11 Nov - 11:15


Il mentirait s’il disait qu’il ne ressentait pas les effets de l’alcool car bien évidemment que la tête lui tournait. Il percevait les choses beaucoup trop lentement ou parfois trop rapidement. Ses gestes paraissaient peu assurés, et les sensations comme retardées. Néanmoins, une chose était certaine. Il brûlait d’un désir nouveau et terrible puisque cela venait de balayer toutes ses barrières. Il ne songeait plus au risque qu’il prenait. Il ne pensait pas non plus à comment cela allait influencer sa relation avec Alfons. Tout ce qui traversait son esprit était purement et simplement sexuel. Son sang battait dans ses veines, il en entendait presque son cœur. Il perdait totalement pieds. Il voulait Alfons plus que tout. Son corps irrésistiblement attiré par le sien, mais pas que. Tout chez Alfons l’excitait. Cet homme magnifique, sur lui, à le chauffer. N’importe qui à sa place aurait cédé. C’est pourquoi il était hors de question de revenir en arrière. Ils allaient baiser, voilà tout. Là, chez lui, sur son canapé peut être, totalement bourrés mais tellement enflammés. Ils n’étaient plus capables de s’arrêter. Ainsi, le pull d’Alfons subit le même sort que son t-shirt blanc précédemment. Yan ne se gêna pas pour le dévorer du regard, un regard un peu embué. Il ne distingua pas tous les tatouages de son ami, mais il en sourit, trouvant que celui lui allait bien mais surtout que ça ne le rendait que plus sexy. Ses doigts effleurèrent sa peau comme si cela allait l’aider à mieux les deviner puis ses lèvres prirent le relai. Il l’entendait gémir sous sa langue, et ça ne faisait que plus l’encourager encore. Il continuait son exploration avec grand plaisir, et se délectait de sa peau si douce. Il caressait d’une de ses mains la bosse que formait le sexe si sacré du garçon. Il essayait en même temps de se souvenir de l’image qu’il en avait et cela le faisait sourire doucement dans ses baisers. Il avait trop bu pour réussir à se rappeler même ça, c’était devenu flou. Il ne séparait plus le faux du vrai, et tout ce qui comptait à présent c’était Alfons ou plutôt déshabiller Alfons car les vêtements devenaient trop dérangeants. Il avait envie de le sentir contre lui, d’avoir chaud avec lui. Leurs regards brûlants en disaient long sur ce qui se passait dans leurs têtes. Leurs lèvres sans cesse à la recherche de leurs jumelles aussi. Chaque nouveau baiser accentuait le besoin de s’embrasser. Son rire aurait pu l’énerver, mais bizarrement, parce qu’il s’agissait d’Alfons, il rit lui aussi. Il s’excusait par ce fait de ne pas pouvoir se retenir plus longtemps et d’accélérer les choses de cette manière. Peut être que la prochaine fois ils en profiteront plus. Pourquoi pensait-il à une prochaine fois d’ailleurs ? Yan mordit la lèvre du bas d’Alfons pour le punir de son espèce d’insulte. Un cochon lui ? Oh non, il se montrait pourtant très doux envers ses partenaires. Mais là, Alfons lui donnait envie de plus. Ils se comportaient tous les deux d’une façon très masculine, à la rechercher du plaisir pur. Yan le regarda se levait, cachant sa bouche de sa main pour ne pas qu’il l’entende rire. Le spectacle devant lui avait quelque chose de drôle. Alfons était dans un sale état par sa faute, et à y songer, il espérait que ce dernier n’aurait pas de panne. Oh non, pas avec un engin comme le sien. Il se redressa pour avancer ses fesses sur le canapé, et posa ses mains sur les cuisses du russe alors que celui-ci déboucler sa ceinture. « Dépêche-toi. » Lui ordonna-t-il. Ils perdaient assez de temps comme ça, et la patience de Yan était réellement mise à rude épreuve. Il l’aida à se débarrasser de son jean, mais ne toucha pas à son boxer puisqu’Alfons semblait vouloir faire durer le suspense et l’emmerder encore un peu. « j'pensais pas qu'un jour tu pourrais la voir en vrai. » Bizarrement, il n’y aurait jamais pensé non plus. En fait, à aucun moment il ne pensait qu’ils en arriveraient là. Les choses avaient juste dérapé et finalement, Yan n’en était pas si mécontent que cela. Après tout, il appréciait Alfons, énormément d’ailleurs. « C’est que le destin le voulait. » Oui, sans doute. Alfons lui dévoila enfin sa partie la plus intime qui ne l’était pas véritablement pour Yan. Le chinois esquissa un sourire coquin, et laissa le rouquin reprendre place au-dessus de lui. Ses mains sur ses cuisses, il les caressait de haut en bas et frissonna à cause de cette nouvelle proximité. « et toi alors ? » Excellente question, Alfons.

Un dernier baiser avant que les lèvres d’Alfons ne s’en prennent à son cou lui arrachant un long soupir de bien-être. Ses doigts s’égarèrent dans sa chevelure à mesure qu’il le sentait descendre de plus en plus bas. Il souleva son bassin pour permettre à son ami de lui retirer son jean ainsi que son boxer. Tout son corps frissonna au premier contact avec sa verge déjà bien tendue. D’ailleurs, il gigota même et coinça sa langue entre ses dents pour ne pas gémir ensuite. Sa tête tomba lourdement contre le dossier, et ses paupières lourdes se fermèrent. Il sentait ses lèvres serrer son sexe gonflé de sang, et déjà il transpirait. Sa peau collait au canapé en cuir, et il cherchait quelque chose pour s’accrocher. C’est ainsi qu’il empoigna les cheveux à Alfons et l’incita par la même occasion à ne surtout pas s’arrêter dans son œuvre. Sa bouche désormais entrouverte, il gémissait doucement, un son grave et sourd, le souffle bruyant et saccadé. Là, vraiment, on pouvait dire qu’il ne se passait rien dans sa tête. Il ne pouvait pas réfléchir. Peut être était-ce pour cela qu’il n’avait aucune vision, en tout cas, il profitait juste du moment. La seule pensée qui lui vint à l’esprit est qu’ils seraient tout de même bien mieux dans sa chambre, mais surtout qu’ils allaient avoir bien du mal à s’y rendre étant donné l’état dans lequel ils se trouvaient. Il s’imagina même la possibilité qu’ils échouent sur le sol, surtout qu’Alfons paraissait avoir bien du mal à tenir de debout tel qu’il l’avait vu un peu avant. Mais non, finalement, ils ne pouvaient pas le faire ici. Deux asperges comme eux allaient s’emmerder plus qu’autre chose et ce serait loin d’être confortable donc moins appréciable. Yan eut besoin de se faire violence pour repousser un peu Alfons et lui demander par là l’arrêt de son délicieux travail. Il se pencha aussitôt, et encadra son visage de ses pour venir cueillir un nouveau baiser. Il souriait contre ses lèvres parce qu’il sentait que cette nuit aussi étrange puisse-t-elle être, sera sans aucun doute exquise. Deux inconnus, mais deux amis, et bientôt deux amants. Tout se passait selon une logique qui les dépassait et ça depuis le début. Ce lien déjà si fort entre eux se resserrait à chaque seconde autour d’eux et Yan ne saurait deviner combien leur relation devenait importante pour lui. « Je crains fortement qu’on ne soit contraint à partager le même lit ce soir. » Murmura-t-il tout contre ses lèvres, juste avant de l’embrasser encore une fois. Oh oui, qu’est-ce qu’il pouvait désirer cette homme à cet instant. Un désir tellement brûlant, tellement vif. Un désir qu’il n’avait plus ressenti depuis beaucoup trop longtemps, tellement longtemps. Il se leva, sans rompre leur baiser, et glissa ses mains sur ses hanches pour rapprocher leurs deux corps nus. Elles descendirent ensuite sur ses fesses, puis plus bas au niveau de ses cuisses et remontèrent ensuite dans son dos. Il avait bien du mal à se défaire de lui, pourtant il le fallait bien. Il relâcha sa bouche, et l’entraina dans sa chambre. Petite pièce encore une fois remplie de livres, et éclairée uniquement par la lueur de la lune. Il recula jusqu’à ce que ses mollets rencontrent son lit, et il se laissa tomber assis tout en invitant Alfons à reprendre sa place qui était la sienne, au-dessus de lui. Leurs embrassades plus enflammées que jamais reprirent, et leurs corps devenaient anormalement brûlants. Les longs doigts fins mais masculins du chinois s’enroulèrent autour du sexe du russe. Ils l’encerclèrent d’une façon délicate et dans des vas-et-viens professionnelles, le caressaient avec sensualité tandis que Yan rompait leur baiser juste pour entendre ses douces plaintes. Il observait son visage se crisper alors qu’il accélérait le mouvement. Oui, vraiment, l’engin qu’il avait été impressionnant et Yan voulait le sentir. Il ne se laissait pas souvent dominer, mais pour cette fois, il était prêt à faire une exception. Une main dans la nuque de son nouvel ami lui servit à rapprocher à nouveau leurs visages. Il lécha ses lèvres, une fois, deux fois avant de sourire encore. « Montre-moi donc… comment tu t’en sers. » On ne pouvait faire plus clair.




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MessageSujet: Re: {-18} like a soap.   Mer 14 Nov - 22:34


Une relation tout ce qu'il y a de plus étrange, tout comme leur rencontre. Il avait fallu qu'il tombe sur cet homme et pas sur un autre. Parmi tout le personnel qu'il y avait dans la grande bibliothèque ce fut lui et pas quelqu'un d'autre qui vint à sa rencontre en espérant le renseigner. Yan parlait de destin, Alfons finissait par y croire. Ça ne pouvait qu'être ça, il ne pouvait pas faire semblant de ne rien voir. Alors voilà sur quoi serait également basé leur amitié, sur ce genre de complicité, cet échange mais, aussi ce partage. Si ça le dérangeait ? Non, pas vraiment et peut-être que ça ne le dérangerait jamais. Yan était devenu pour lui quelqu'un d'important, de spécial et ça en si peu de temps. Il avait fait tomber cette immense muraille qu'il s'était construit autour de sa personne, il avait balayé cette mauvaise habitude de ne jamais prendre la parole avec des inconnus et même avec certains de ces amis, il avait tué la distance qu'il mettait entre les hommes et lui. Ce qu'aucun ami à lui n'avait pu faire jusqu'à aujourd'hui. Ils n'avaient pas assez de patience pour attendre un homme comme lui, pour apprendre à le connaître. Aucun n'avaient été compétents. Être l'ami de Ahn Alfons, c'est difficile. Alfons voulait changer tout ça avec son nouvel ami, il voulait être l'homme qu'il avait toujours voulu être, avec ses défauts et le peu de qualités qu'il pouvait avoir. Il se sentait compris, alors il serait moins difficile à vivre aux yeux du bibliothécaire. Il ne regrettait en rien cette expérience, il voulait le connaître même de cette façon, l'explorer l'embrasser sans trop pour autant partager plus que des sentiments d'amitiés. Alfons était persuadé que ça n'affecterait en rien le début de leur relation. Il n'est pas comme les autres, se disait-il, il est loin d'être le type collant. Il se détacha de sa chaleur et se déshabilla en toute tranquillité, il voulait le faire patienter et il avait beau le brusquer pour qu'il se dépêche, le russe fit comme s'il n'avait pas entendu continuant son petit jeu, il laissa paraître ses hanches, jusqu'à qu'il ne décide lui de tout retirer. Une fois nu, il retourna sur le garçon en l'embrassant tendrement, c'était de cette chaleur dont il avait besoin, c'était auprès de cette chaleur qu'il voulait s'endormir ce soir. Sa bouche descendit le long de sa joue, son menton, de son cou, il posait des chastes baisers le long de son torse, le bout de ses ongles griffaient ses abdominaux. Qu'es qu'il avait envie de lui, mais, vous ne savez même pas à quel point, il se faisait violence pour faire durer ce moment. Il le sépara rapidement de ses vêtements et s'empara avec sensualité de son sexe gonflé, il était juste comme il les aimait. Sa langue humectait son gland, le bout de ses dents frôlaient sa verge, puis il le reprenait en bouche. Les gémissements du plus grand l'excitait et l'encourageait dans sa tâche. La plupart de ses partenaires le complimentaient souvent sur sa manière de faire des fellations, il le faisait avec gourmandise, il montrait même que ce qu'il faisait lui plaisait et cette simple pensée le fit bêtement sourire. L'un d'eux, avait eu l'audace de lui demander s'il était gay. Le jeune garçon y avait longuement réfléchit, il faisait ça avec des hommes, mais la femme n'était pas quelque chose qu'il détestait non plus. Il ne se disait pas bisexuel, parce qu'il partait avec l'idée que ce genre de personne ne pouvait pas exister, c'est un genre, osait-il dire, une mode ou bien une excuse. Lui, s'il avait l'occasion de se marier, ça serait avec une femme. Après, coucher avec un homme ou une femme, ça lui était égal. Il aimait baiser, alors quoi. Il avait tout simplement haussé des épaules ne savant pas quoi lui répondre. C'est un homme qui s'amuse, qui n'a pas de limite. Il ne pense pas à ce genre de question débile, il vit et il est bien comme ça. Alfons se mit à gémir doucement pour l'exciter davantage, il passa un dernier coup de langue sur sa verge avant que Yan ne l'arrête complètement dans sa tâche. Le russe fit la moue en levant les yeux en direction de son amant, il ouvrit la bouche comme pour émettre sa façon de voir la chose, son mécontentement, mais ses lèvres le firent taire pour un instant. « Je crains fortement qu'on ne soit contraint à partager le même lit ce soir. » Alfons sourit doucement, un sourire qui s'élargit un peu quand il repensa à sa phrase. L'idée ne lui plaisait pas non plus, pour une fois qu'il ne dormirait pas seul. C'était bien la première fois de sa vie qu'il partagerait un lit avec quelqu'un avec pour seul but de dormir. Il n'a jamais appréciait le fait de dormir aux côtés d'une autre personne. Il n'aime rien, alors bon. Il passa ses bras autour de la taille de Yan qui venait tout juste de se lever. Sa bouche toujours collait à la sienne, ses mains qui lui caressaient le corps, il se sentait bien, il en oubliait presque le fait qu'il soit totalement bourré. Il bredouilla quelque chose contre sa bouche, une chose qui sonnait comme un : J'ai envie de toi.

Ils ne tardèrent pas à rejoindre la nouvelle pièce, le russe dû plisser des yeux pour observer les lieux dans lequel il se trouvait. Une chambre, sa chambre finit-il par en déduire. Aussi bordélique que son salon, des livres, des livres et encore des livres éparpillaient un peu partout, d'ailleurs, en cherchant un appui, il en fit accidentellement tombé un. S'il avait pu, il l'aurait ramassé sans problème, mais sur le coup, il ne voyait pas grand-chose. Il préféra rejoindre le garçon, ses bras passèrent autour de sa nuque, ses lèvres se collèrent aux siennes. Il soupira au contact de leurs peaux chaudes et humides par l'excitation. Yan, ne tarda pas à lui faire subir le même supplice, ses doigts encerclèrent son sexe, ce qui surpris Alfons. Il ne s'y attendait pas du tout. Ce fit néanmoins, une masturbation délicieuse. Le russe ne fermait plus la bouche, il gémissait pleinement, s'attrapant de toutes ses forces à ses larges épaules, ses doigts glissaient sur sa peau, son front se colla au sien. Ses plaintes allaient de bon train, des paroles incompréhensibles, un mélange entre le coréen et le russe, son visage se déformait sous le plaisir qu'il prenait, il ferma délicatement les yeux profitant de ce court instant. « Montre-moi donc... comment tu t'en sers. » Alfons ouvrit doucement les yeux, son regard captait celui de l'américain dans le noir, un léger sourire se dessina sur sa bouche. Il l'embrassa du bout des lèvres, ses doigts s'aventurèrent dans ses cheveux, ils descendirent le long de son torse, il le constatait encore. Il lui appartenait comme jamais en cette nuit. Il le plaqua violemment contre le lit, ce sourire inoffensif sur les lèvres. Il ondula avec sensualité les hanches, se mordant les lèvres pour ne pas gémir trop fort. La dernière ligne droite, il ne pouvait plus faire demi-tour, même s'il en avait eu l'envie, il n'aurait pas pu. « je ne suis pas si doué tu sais. » dit-il alors qu'il prenait cet air enfantin avant de n'exploser de rire. Il se leva, le temps de s'étirer un coup, puis il posa un genou sur le lit, puis le second, ses deux mains se posèrent sur les genoux repliaient du garçon. Il le pénétra doucement, agrippant une main à sa cuisse, il effectua un lent va et vient pour l'habituer à cette nouvelle présence en lui, puis un second parce qu'il aimait ça. Il gémissait, jamais mais ô grand jamais il ne s'était sentit aussi bien dans un homme. Lorsqu'il se sentit prêt, il entama une série de va-et-viens, il était lent, sensuel, il était loin d'être la bête qu'il pouvait être à l'habitude, il prenait plaisir, il s'appliquait et le fait de voir que Yan y prenait goût ne faisait que l'encourager.Ses lèvres rejoignirent les siennes et les capturaient lorsqu'il ne gémissait pas, continuant sur un rythme toujours aussi lent. Il voulait d'une part lui faire plaisir, mais d'une autre lui montrer qu'il savait utiliser cet engin qu'il n'arrêtait pas titiller de moqueries.





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MessageSujet: Re: {-18} like a soap.   Dim 25 Nov - 14:28


Deux asperges qui s’enlacent passionnément. Même physiquement les deux hommes avaient quelques points en commun. Leur taille surtout. Le fait qu’ils paraissaient si longs, si grands, comme des géants. Il arrivait rarement que Yan trouve partenaire à sa taille, en fait, il préférait même les hommes plus petits que lui. Mais cette fois, aucun détail de ce genre n’avait de l’importance. Ils n’en étaient arrivés là uniquement à cause de l’alcool. Rien de plus. L’amitié naissante entre eux ne se transformerait jamais en amour. Belle excuse, belle croyance. Les limites pouvaient être si floues quelques fois. Yan considérait déjà Alfons comme un être exceptionnel, et ce parce qu’ils partageaient quelque chose d’autre qu’il n’avait pas ou plus l’habitude de partager. Ce lien qui se créait et évoluait n’allait être que plus puissant, parce que le désir qui les consumait était si grand, que ça n’aurait pu finir autrement. Quelque chose les avait attiré l’un vers l’autre et continuait de les rapprocher. Deux aimants que personne ne séparerait. Cette conviction au fond de chacun d’eux, d’où venait-elle exactement ? De ce tendre baiser qu’ils échangeait à présent ? Ou de la découverte de leur grande ressemblance. Aucune idée. Ce qui comptait réellement, c’était le désir qui les consumait. Celui-là même qui fit frissonner le chinois aux paroles du rouquin et qui le poussa à l’attirer jusque dans sa chambre. Cette chambre si bordélique dont il n’avait absolument pas honte. De toute manière, le russe ne devait plus saisir ce qu’il y avait ou se passait autour de lui. Tout comme Yan ne voyait plus que lui. Il voulait juste sentir son corps contre le sien et continuer ce qu’ils avaient si bien commencer dans le salon. À son tour, il lui offrit ses caresses si sensuelles qui enflamme le bassin, et provoque mille frissons. Il détaille son visage, regardait ses traits se tordre sous le plaisir qu’il lui procurait. Qu’est(-ce qu’il pouvait être beau tout de même. Comment un visage si enfantin normalement, pouvait devenir si masculin. Ses gémissements le poussèrent à accélérer la cadence. Leurs fronts collés, Yan chercha le regard du russe qu’il accrocha difficilement tant celui-ci se perdait dans des plaintes étranges. Des mots qu’il ne connaissait pas et qu’il distinguait mal. Les sons devenaient tous les mêmes dans sa tête se mélangeant bizarrement. Vous savez, comme si le reste du monde était flouté. Ils ne restaient qu’eux dans le paysage. Il n’y avait plus que leurs soupirs et leurs corps bientôt humides, transpirants. Yan mourrait d’envie de l’avoir en lui. Il souhaitait le sentir au plus profond, quitte à avoir mal. Il s’en fichait. Il n’aimait pas être en-dessous, en fait, il l’avait été tellement peu que la sensation le dérangeait à chaque fois. Il ne parvenait jamais à prendre son pied pour de vrai dans ces cas là. Cependant, il ne doutait pas des capacités d’Alfons. Même si celui-ci se prétendait mauvais amant, il avait comme confiance. Il était certain que ça ne pourrait être que délicieux. Alors oui, qu’il lui montre seulement comment il se sert de l’engin qu’il a entre les jambes. Yan n’attendait plus que ça pour rendre cette journée encore plus inoubliable qu’étrange. Il passa ses mains dans son dos, l’attira contre lui de cette manière et réceptionna son nouveau baiser. Aussi doux que sensuel, mais si peu innocent. Il rouvrit les yeux quand il se sentit partir s’écraser contre le matelas, et pouffa légèrement de rire. Il se calma très vite, parce que le rouquin ondulait son bassin d’une manière très habile contre le sien, ce qui lui arracha un long gémissement qu’il stoppa en se mordant la lèvre. Il étouffait presque. Il avait totalement perdu la raison. Entièrement. C’était ta faute Alfons. Ta faute pour l’avoir provoqué. La faute à l’alcool pour t’y avoir aidé, pour les avoir aidé à en arriver là. « je ne suis pas si doué tu sais. » Yan déposa un baiser appuyé à la commissure de ses lèvres, puis il exerça une pression de sa main dans la nuque du russe, et approcha sa bouche de son oreille. « Menteur. » Il ne pouvait certes pas en juger pour le moment, mais une petite voix dans sa tête lui disait qu’il allait passer une nuit exquise en sa compagnie. Ou plutôt que leur partie de jambes en l’air totalement improvisée allait l’être. Il laissa tomber ses bras le long de son corps tandis que la chaleur d’Alfons le quittait pour quelques secondes seulement, et heureusement. Il appréhendait un peu. Il manquait d’expérience, n’avait pas l’habitude, mais malgré tout il le voulait en lui. Il le voulait vraiment. Lorsqu’il le sentit s’introduire, il ne put retenir une grimace significative de la douleur qu’il ressentit. Elle déforma son visage pendant quelques secondes plutôt longues. Parce que ne pas avoir l’habitude et vouloir faire passer ce qu’Alfons a entre les deux jambes, c’était pas vraiment la bonne combinaison. Mais très franchement, cela ne lui faisait pas peur du tout, il ne le regrettait pas, et il supportait ça très bien. Le malaise finirait par passer. Il n’avait qu’à se détendre un peu.

Il n’eut pas trop de mal à le faire. Alfons était lent, sa façon d’aller et de venir n’avait rien de brusque, il se débrouillait bien et surtout en bougeant ainsi, il permettait à Yan de s’habituer à sa présence progressivement. Bientôt, il ne sentit plus que le plaisir. Cette chaleur plutôt bizarre et surtout indescriptible qui envahit le corps progressivement. Il cessa de serrer les draps entre ses doigts pour poser ses mains sur les épaules du foudroyé. Il gémissait plus franchement. Des sons roques qui provenaient du fond de sa gorge. Parfois, il se mordait les lèvres parce qu’Alfons allait un peu profondément, et que cela lui faisait un effet dingue. Il sentait aussi son cœur battre beaucoup trop vite, un rythme effréné. Il l’entendait jusque dans ses oreilles. Puis, il souriait à chacun de ses baisers, comme ravi de recevoir autant de douceur. Yan n’était pas un homme tactile, pas du tout, encore moins depuis l’apparition de son don. Il manquait cruellement de tendresse, et avant, il la prenait chez les autres, chez ses coups d’un soir. Il se montrait toujours comme un amant délicat. Il n’appréciait pas trop lorsque cela devenait bestiale. Peut être était-ce dû au fait qu’il avait lu trop de romans à l’eau de rose. En tout cas, Alfons lui offrait du plaisir sur un plateau d’argent. Il ne pensait pas qu’un jour il aimerait autant être le dominé. Là, c’était juste grisant. Il chercha ses lèvres qu’il frôlait à chaque fois qu’il gémissait, il l’embrassait tout doucement, quand il y arrivait. Il souriait à d’autres moments parce qu’il entendait Alfons gémir et appréciait autant que lui. Ils ne baisaient pas. Ils faisaient l’amour. Ils avaient la tête ailleurs, sur la lune peut être, mais à mille lieux d’ici et de tous leurs soucis. Ils se perdaient dans les bras de l’autre, comme un réconfort, comme pour soigner leurs angoisses. Where there is desire there is gonna be a flame. Mais bientôt, ça ne lui suffit plus. Alors il capta son regard, attendit de pouvoir parler pour lui souffler : plus vite. Il désirait plus que ça encore. Ils allaient faire l’amour comme ils ne l’avaient jamais fait. Une bonne partie de la nuit si possible. Yan n’en aura jamais assez. « Ne t’arrête surtout pas. » Oh non, pas question de redescendre sur terre. Ils étaient si bien dans leur bulle. Tellement bien à crever de chaud et de plaisir. Leurs corps lourds. Leurs respirations saccadées. Leurs doux baisers. Surtout leurs doux baisers. Yan bougeait son bassin sous Alfons, comme pour qu’il n’entre un peu plus, qu’il aille plus loin encore. Il ne le lâchait pas du regard. Ce contact visuel presque nécessaire et brulant. Il ne fermait les yeux que pour l’embrasser, ou lorsqu’Alfons s’approchait du point sensible. Ses mains griffaient doucement le dos du rouquin, rien de bien méchant. Puis il encercla sa nuque, et finit par loger son visage dans son cou, où il déposait quelques baisers lorsqu’il ne criait pas de plaisir.




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MessageSujet: Re: {-18} like a soap.   Lun 26 Nov - 23:07


Alfons se sentait bien là, il ne c'était jamais montré aussi impatient envers un amant, ni aussi réactif, c'était une première pour lui et le fait qu'il puisse préférer son absurde routine au changement, il appréciait tout ce qu'il ressentait envers ce bel inconnu dont il ne connaissait pas grand-chose, mais duquel il se sentait si proche. Ils avaient tissés cette toile solide, ensemble, ils étaient liés, Alfons en était maintenant persuadé. Il avait besoin de lui, il aurait besoin de lui et de personne d'autre maintenant. Il en était sur, à cent pour cent, il ne se trompait jamais lorsqu'il ressentait ce genre de sentiment. Il le savait. Il passa ses long doigts dans ses cheveux, dans ses racines, il se baptisait les narines de l'odeur de son shampoing tout en gémissant sous ses caresses, il ne désirait plus se contenir, il avait envie de laisser le plaisir sans aller, puis revenir, il aimait cette sensation d'attraction et il se laissait aller. Il fallait qu'il s'exprime. C'était incompréhensible, du coréen, puis du russe, il lui disait à quel point ça pouvait lui faire du bien, il lui murmurait à quel point il aimait qu'il lui fasse ce genre de choses, il lui demandait de quelle planète il venait. Ça ne pouvait pas être possible, aux yeux d'Alfons, Yan ne pouvait pas être vrai. Il était beaucoup trop parfait. Tout ce qu'il n'aurait jamais imaginé, mais tout ce qui pouvait lui plaire. Il avait envie de lui, tout de suite, maintenant, plus que tout et n'importe quoi et c'est étrange, pensait cette petite voix au plus profond de lui qui ne c'était pas laissé submerger par les litres d'alcool qu'il avait avalé, étrange que tu te sois jeté sur lui de cette façon, ça n'a jamais été dans tes habitudes. Sa bouche se colla à la sienne en un tendre petit baiser, sa langue caressa la sienne, ses mains s'agrippaient encore à ses épaules. Le chaebol plaqua l'américain au lit, il planta son regard dans le sien tandis qu'il remuait au rythme de leurs souffles saccadés. Alors comme ça, il allait jouer le dominant ? Ça ne lui déplaisait pas du tout, en vrai il s'en fichait un peu, du moment qu'il pouvait prendre son pied avec le plus grand, mais il voulait tout ce même le mettre sur ses gardes, il n'était pas le meilleur amant - et certainement pas saoul - enfin qu'es qu'il en savait, il n'avait jamais essayé, c'était sa première fois. Il s'humecta les lèvres, alors que Yan venait de rapprocher leurs visages. Quoi ? Maintenant il ne se contentait plus de le taquiner sur comment il pouvait utiliser son engin ? Maintenant, il espérait qu'il puisse le faire jouir ? Alfons ne put s'empêcher de lui rire au nez. Il se leva alors un moment, il constata les corps de Yan allongeait sur le sol, seul le clair de lune avait pour pouvoir d'éclairer certaines parcelles de son corps, fabuleux. Il avait de pincer sa peau entre ses dents et de le goûter pendant toute cette nuit qui s'annonçait déjà longue, même très longue. Il reprit place au dessus de lui et le pénétra en toute lenteur, tout doucement et malgré cette délicatesse, le visage du garçon se déforma, ça avait l'air douloureux. Les lèvres d'Alfons posèrent un baiser appuyé sur sa clavicule, puis son cou, il imaginait bien que ça ne devait pas être très agréable au début, mais il finirait par s'y faire, il en était sûr.

Il effectua deux longs va-et-viens pour l'habituer à cette présence en lui pour d'abord, puis il entreprit enfin des mouvements plus sérieux, il ne s'arrêtait plus et ça toujours dans un rythme très lent et sensuel, alors que ses lèvres se délectaient de la peau de son cou, il la mordillait, la suçait, la léchait lorsqu'il le pouvait, l'embrassait. Ses coups de bassin gardaient un rythme régulier, il entrait au plus profond se donnant pour but de le faire gémir au plus fort, il était tombé amoureux de sa façon de gémir, ça le rendait fou, il était tellement viril, ça l'excitait. Ce qu'ils faisaient n'avait rien de bestiale, c'était d'une tendresse infinie, quelque chose qu'il ne se savait pas capable de faire. Alfons a toujours été bestiale lorsqu'il s'agissait de s'envoyer en l'air le temps d'une nuit et pourtant, avec lui tout change. C'est magique à quel point il pouvait le faire changer en si peu de temps. C'est une bonne chose ? Lui qui ne couchait pas avec un ami, commettait l'erreur ce soir. Lui qui ne couchait pas sans capote, commettait cette erreur. Lui qui ne dormait pas chez les autres le ferait ce soir. Il dormirait contre lui. Peut-être qu'il se réveillerait sous l'apparence de cette femme. Comment agirait-il devant lui sous cette apparence ? Il ne voulait même pas y penser, surtout pas tout de suite. Il l'embrassa ses tétons, puis il se mit rapidement à mêler sa langue à ce petit jeu. Une fine couche de sueur colorait leurs deux corps. Il désirait que cet instant dur encore, tout le temps, il se sentait chaud contre lui, il était coupé du monde, il allait vers ce monde nouveau, ce monde où il s'y sentait mieux. Fusionnel. On parle souvent d'âmes qui se cherchent, d'âmes qui se ressemblent. Alfons venait de trouver son semblable. C'était lui, il en était sûr. Il avait besoin de lui. Vous comprenez ? Il en était sûr, il ne pouvait pas se tromper là-dessus.

Plus vite supplia Yan, le russe se mordit la lèvre inférieure sous ce visage aussi érotique qu'il lui offrait. Il ne se fit pas prier pour entreprendre ce qu'il avait pu lui demander, il accéléra les mouvements. Il le sentait onduler sous lui comme pour le sentir davantage entrer en lui. Son visage à présent proche du sien, ils gémissaient à l'unisson, brisant sans relâche le silence qui essayait de s'installer entre eux. Alfons l'embrassait quand il le pouvait, ses mains s'accrochaient aux draps, aux hanches de Yan, pour y aller toujours plus vite, toujours plus profond essayant de toucher ce nerf sensible. Il touchait sa peau, descendant au niveau de son ventre, puis il descendit plus bas, caressant sa verge, puis ses testicules, il attrapa sa lèvre inférieure. Il prenait autant de plaisir que lui. « finalement, je ne m'en sors pas si mal, hein ? » murmura-t-il doucement avant de s'emparer de sa bouche. Il se mit à le masturber alors que ses va-et-viens se faisaient de plus en plus intenses.





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MessageSujet: Re: {-18} like a soap.   Mar 27 Nov - 17:59


Peut que la douleur valait le coup, mais Yan n’avait jamais eu aussi mal. Il n’était vraiment pas habitué à ce que quelque chose passe par là, encore moins lorsqu’il se trouvait aussi gros que celui d’Alfons. Il ne saurait compter le nombre d’expériences qu’il avait eu en temps que dominé, mais les doigts d’une seule main suffisait pour cela. Heureusement, il pensait bien moins à cette terrible sensation qui lui tordait les entrailles qu’à la délicatesse dont faisait preuve le jeune russe. Il n’y allait pas comme une brute, forcément, cela contribuait à détendre le chinois qui appréciait de plus en plus. Puis l’entendre gémir de la sorte lui donnait des frissons, quel bel homme, songea-t-il pour la énième fois de la journée. Les lèvres du rouquin finirent d’apaiser Yan qui enfin oublia tout le reste pour ne prendre que ce qu’il y avait de meilleur, à savoir ce plaisir qui lui procurait des bouffées de chaleur. Il avait déjà perdu la tête. Etait-il possible de finir encore plus fou que cela ? Il se tordait sous lui, bougeait ses hanches au même rythme pour le sentir au maximum. Il s’accrochait aux épaules de son amant, peut être qu’il le griffait très légèrement. Sa tête partait parfois en arrière, et il laissait alors échapper un gémissement plus fort que les autres, juste avant de ne sourire. Normalement, Yan souriait tellement peu, il avait toujours son visage fermé et vide d’expression, voir froid ou hautain. Pourtant ce soir, Alfons avait eu droit de voir ses belles dents blanches un nombre incalculable de fois. Son pouvoir n’était-il pas plutôt de faire sourire Yan ? En tout cas, il y arrivait merveilleusement bien. Même pendant l’acte, aucun de ces hommes quelconques avec lesquels il avait pu coucher n’avait ne serait-ce qu’aperçu un semblant de sourire. Alfons avait comme le privilège de le voir ainsi, aussi démonstratif du pied qu’il prenait. Et Yan, avide des lèvres de son rouquin préféré, les cherchait sans cesse, parfois sans les trouver, il les frôlait. Comment se faisait-il qu’il aimait tant leur goût ? Il se sentait comme poussé vers Alfons, empli d’un désir tout nouveau qu’il ne connaissait pas. Quelque chose se passait entre eux. Quelque chose d’indescriptible et qui lui échappait, qui leur échappait sans doute à tous les deux. Il entendait comme un murmure qui lui disait que plus rien ne serait pareil après cette nuit, aussi délicieuse soit-elle. Mais Yan n’avait pas vraiment la tête à l’écouter ou à s’en soucier, cela lui paraissait tellement lointain. Les seules sensations qu’il vivait pleinement étaient celles qu’il ressentait grâce à Alfons. Le reste n’avait aucune importance. Alfons lui avait tout pris et lui donnait tout. Sa bouche taquinant ses tétons lui fit un peu plus perdre le sens des réalités, même s’il l’avait perdu depuis longtemps déjà. Il ne devait plus y avoir grand-chose dans sa tête, à part Alfons bien évidemment. Ses mains encadrèrent le visage du russe pour le forcer à remonter et pouvoir l’embrasser. A l’image de leurs ébats, leurs baisers étaient désormais plus tendres, plus doux. Yan se délectait de ceux-ci, il en profitait autant que possible. Si seulement Alfons voulait bien accélérer juste un peu la cadence, histoire qu’ils ne s’endorment pas. Le chinois ne tarda pas à lui réclamer ce petit geste entre deux grognements érotiques. Aussitôt demandé, aussitôt fait. Yan eut d’ailleurs comme un hoquet de surprise qu’il voulut cacher en posant sa main sur sa bouche. Il se mordit même les doigts, juste avant de n’attirer Alfons à lui. Il écrasa ses lèvres contre les siennes de longues secondes avant de ressentir le besoin de les libérer pour gémir. Il mordilla néanmoins celle du bas, et comme toujours, passa ensuite la pointe de sa langue dessus puis il laissa sa tête retomber contre le matelas, et il glissa ses doigts dans ses cheveux pour dégager son visage. Il planta son regard dans le sien pour ne plus le lâcher, la bouche entre-ouverte afin de laisser s’échapper quelques sons suaves qui parlaient d’eux-mêmes. Alfons s’y prenait bien, et Yan adorait. Mais bientôt son corps subissait le plaisir par vague, il contractait ses muscles, et serrait à nouveau les draps blancs entre ses doigts. Cela ne l’empêchait pas de soutenir le regard du russe. Comme s’il y cherchait quelque chose, et peut être qu’il avait déjà trouvé ce qu’il cherchait.

Ses doigts qui touchèrent à peine ses attributs masculins le firent gigoter, et il fronça très légèrement les sourcils. Il osait en plus lui mordre la lèvre. Il grogna parce qu’il voulait qu’il le lâche, qu’il le laisse crier tout son plaisir mais le jeune homme ne semblait pas tellement de cet avis là. « finalement, je ne m'en sors pas si mal, hein ? » Yan eut un sourire juste avant qu’Alfons l’embrasse, et il ferma les yeux. Son visage se déforma sous les caresses que celui-ci lui prodiguait, et la température de son corps augmenta encore d’un cran. Il ne pouvait pas faire aussi chaud, cela n’était pas humain, pas du tout même. Il sentait presque les goutes de sueur descendre de son front. Il entendait leurs bassins qui claquaient l’un contre l’autre. Il ne gémissait plus, il criait littéralement tout son plaisir, et peu importe si les voisins l’entendaient. Il se fichait éperdument de ce qu’ils allaient en penser. Seul l’instant présent compté. Pour une fois, et ce depuis longtemps, il ne pensait à rien d’autre qu’à la personne qui lui faisait l’amour. Ses réflexions ne vagabondaient pas. En fait, il ne réfléchissait même pas. Là, tout de suite, seule Alfons existait dans sa tête et il prenait toute la place possible. Il passa un bras dans sa nuque pour pouvoir approcher sa bouche de son oreille, et lui murmura essoufflé : « C’est tout ce que .. tu peux .. faire ? » Enfin tout, Alfons lui avait déjà donné bien plus de plaisir que tous les autres qui étaient passé avant lui mais surtout, il était le premier à le faire en le dominant. Alors rien que pour cela, il méritait en quelque sorte une médaille, ou au moins de ne pas être viré de l’appartement à l’aube. A peine eut-il prononcé ses mots, qu’il colla son front à son épaule et mordit très fort sa lèvre pour retenir un gémissement. Il en profita pour y déposer quelques baisers, avant de passer ses bras dans son dos pour se laisser retomber contre le lit. Ses mains descendirent petit à petit jusqu’à ses fesses. Il les aimait bien ses fesses.

S’ils étaient en train de faire une erreur ? Non, probablement pas. En tout cas, ni l’un ni l’autre ne pourrait le dire. Ils semblaient s’abandonner totalement. A vrai dire, leur lien n’en deviendrait que plus fort. Leur relation allait de toute façon devenir de plus en plus forte. Ce qui les reliait n’était pas seulement leur grand point commun, il y avait quelque chose d’autre, mais quoi, ça Yan ne saurait pas le dire. Il appréciait Alfons. Il était sur que celui-ci allait devenir une personne très importante à ses yeux, peut être beaucoup plus que les autres. Mais toute bonne chose a une fin. Tout ce qui est bon se termine. Yan sentait ses muscles se contractaient de plus en plus. Les frissons remuaient toujours plus son corps. Il gémissait à s’en casser la voix. En fait, il n’était plus trop loin de ce qu’on appelle l’orgasme mais il voulait se retenir. Il ne voulait que ça dure plus longtemps que cela. Il avait peut être aussi un peu peur de ce qu’il y aurait après. Ils allaient juste dormir l’un contre l’autre ? ou l’un à côté de l’autre ? Comme des amis ou comme des amants ? Tout cela était un peu bizarre. Il ferma les yeux comme pour chasser toutes ses idées qui le prenaient soudainement d’assaut, et il revint baiser les lèvres de son ami. Il les relâcha à peine quelques secondes plus tard, et sans le quitter du regard, lui adressa un léger sourire qu’il allait sans doute comprendre puisqu’il se crispa. Son dos se souleva du lit, et il enfonça ses ongles dans le postérieur du rouquin. Le liquide blanc coulait sur les doigts de ce dernier, mais pourtant Yan continua à remuer son bassin pour donner autant de plaisir à son amant.




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MessageSujet: Re: {-18} like a soap.   Mer 28 Nov - 18:23


Un endroit fabuleux. Un endroit qu'il n'avait jamais atteint avec n'importe qui, il était le premier à l'envoyer aussi haut dans les étoiles, aussi loin. La notion du temps il ne l'avait plus, pour vous dire, l'endroit dans lequel il se trouvait? Demandez-lui il réponderait: dans les bras de Yan. Il se sentait tout simplement léger, il prenait son pied comme jamais. Libre, alors que son érection ne faiblissait pas face à toute cette excitation. Il se concentrait comme jamais pour ne pas jouir en lui tout de suite, il voulait en profiter encore et encore, l'embrasser, se serrer contre lui, entrer et sortir en lui avec toute cette sensualité. Ses mouvements s'accéléraient un peu plus, il s'accrochait aux draps pour prendre plus d'appui, il se mordait l'intérieur de la bouche sous le visage érotique du garçon, il gémissait, il gémissait sans cesse, Alfons en conclu qu'il ne pourrait plus jamais coucher sans penser à cette nuit, à sa façon de gémir. Il se demandait même si un jour cet événement se reproduira avec lui. Oh putain, vaut mieux pas y penser. Ne pense surtout pas à ce qui pourrait arriver, reste concentrer sur ce que tu fais. Le contact de leurs bouches fut encore plus tendre mais tout aussi électrique, leurs regards ne se lâchaient plus, ils transpiraient par la soudaine hausse de température. Le russe, allait toujours de plus en plus vite, il sentait les jambes de l'américain s'écarter un peu plus afin de l'accueillir. Il accélérait progressivement, un rythme insoutenable il ne se savait pas capable d'une telle endurance. Il ne s'arrêta pourtant pas là, ses doigts partirent encercler le sexe tendu de son amant, pour qu'il le détende un peu, il attrapa sa lèvre inférieure dans l'espoir de l'emmerder un peu et apparemment sa technique fonctionna. Il grognait, se débattait, il était mignon. Finalement, il ne pourrait plus le taquiner sur quoique ce soit, il venait de faire ses preuves, il n'était pas si mauvais au lit. Il savait se servir de ce qu'il avait entre les jambes comme un professionnel. Ah non, il ne pourrait plus s'en moquer. Il caressait du bout de ses doigts son gland avant de commencer de long va-et-viens tandis qu'il l'embrassait. Yan comme Alfons ne retenaient plus leurs gémissements, ils n'avaient plus aucun contrôle sur eux-mêmes. Ils laissaient le plaisir prendre possession de leurs corps, ils s'abandonnaient à leur sort. « C'est tout ce que .. tu peux .. faire ? » Un sourire taquin se dessina sur sa bouche charnues du roux. Il trouvait tout de même le moyen de le taquiner ? Quel abruti. Il le faisait crier de plaisir et pour lui ça ne valait que ça. Ses derniers coups de bassins furent plus secs et brusques en guise de punition. Il gémissait au creux de son oreille, il l'appelait sans cesse, comme s'il le cherchait. Yan, Yan, Yan, il ne s'arrêtait plus. Les mains de ce dernier se posèrent sur ses fesses, alors que Alfons ne cessait d'entrer et de sortir en lui. Il allait de plus en vite, de plus en plus fort, sa vue était brouillée par la masse de cheveux qui lui collaient au visage, il suffoquait, il sentait que sa gorge était sèche et pourtant il avait encore de la voix pour gémir aussi fort, toujours plus fort. Il secoua légèrement la tête pour percevoir son visage, leurs lèvres se lièrent pour la énième fois de la soirée, sa main caressait encore l'engin du garçon jusqu'à qu'il se cambre et qu'il se libère totalement dans sa main. Alfons lui rendit son sourire, alors que Yan ne s'arrêtait pas. Il remuait son bassin contre le sien, toujours aussi prit d'excitation que lui. Alfons essaya de garder le rythme.

A un moment donné, le russe se stagna, il n'éjaculait pas en lui, sa verge était encore gonflée par le sang mais il se retira complètement, se laissant tomber comme une masse à côté de lui. Son bas ventre, ses doigts étaient couverts de ce liquide visqueux, son corps transpirait le sexe. Alfons tourna lentement sa tête en direction de Yan, il respirait fortement, son torse se soulevait brusquement, son regard ne lâchait toujours pas le sien. Il est encore plus beau dans cet état, pensait-il. C'était loin d'être terminé, il saisit le bras du garçon et l'attira contre lui, leurs verges se touchèrent et un petit soupir de bien être s'échappa d'entre ses lèvres. Il s'allongea enfin sur le dos, sa bouche proche de la sienne, Yan se trouvait à présent à califourchon sur lui. Le russe le pénétra à nouveau dans toute sa longueur et sans aucune douceur, ses mains agrippèrent ses fesses comme pour l'encourager à onduler sur lui. Alfons voyait les étoiles, il détaillait la lune, il ne connaissait pas cet endroit fabuleux, mais il était sur d'une chose, il avait envie d'y retourner, de le voir et de pouvoir y voler encore et encore. Il ondulait sous lui, la peau de leurs torses se frôlaient. Tout ça allait de plus en plus vite. Il palpitait en lui, sous ses mouvements devenus de plus en plus irréguliers. Un dernier coup de bassin presque douloureux et Alfons se libéra en lui. Il ferma la bouche, ses yeux se fermèrent lentement, il était vide, des tonnes de frissons parcourraient son corps, une douleur atroce au niveau du bassin, cette vague de chaleur se dissipait un peu. Il revenait à la réalité, fermant la porte sur ce monde magique. Il avala sa salive, ses yeux s'ouvrirent enfin et se plantèrent dans ceux de son ami, Alfons hésita un moment, ses doigts frôlèrent enfin sa mâchoire, ses joues, puis il posa sa bouche contre la sienne, l'entraînant dans un baiser des plus tendres. Il se serait contre lui, ça n'était pas un rêve, ni un fantasme, c'était bel et bien la réalité et il en était rassuré. « On a rien fait d'mal. » répéta-t-il au moins trois fois de suite, son souffle l'empêchant de prendre la parole normalement alors qu'il retirait son sexe de son intimité. Il le laissa s'étaler à ses côtés, ils ne se lâchaient toujours pas du regard. Est-ce que Yan regretterait un jour ? Alfons non, jamais. Comment le regretter, c'était lui, c'était Yan et pas n'importe qui. C'était sa moitié, son autre lui, son ami. La légère distance entre eux gêna quelque peu le jeune russe, en temps normal, Alfons se serait même davantage éloigné de son partenaire, mais là pas le moindre du monde. Il se rapprocha un peu, passant délicatement sa jambe entre celle de l'américain, son visage enfouit dans son cou. « Finalement, tu n'as rien vu. » Ses doigts parcoururent le torse du blond, puis ils s'arrêtèrent au niveau de ses poils pubiens qu'il se mit à caresser « Je suis content. » Son regard se perdit dans le sien, son autre main perdu dans ses cheveux blonds, il adorait vraiment son visage, il avait quelque chose de spécial. Un magnifique sourire se dessina sur ses lèvres et il baissa les yeux « J'ai froid. » Il reprenait enfin un rythme cardiaque normal « J'ai soif. » dit-il alors qu'il effleura le sexe du blond.




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MessageSujet: Re: {-18} like a soap.   Sam 1 Déc - 10:42


Yan n’appartenait plus à ce monde. Depuis qu’il s’offrait à Alfons, toutes les sensations qui le prenaient au ventre lui paraissaient nouvelles et comme décuplées. Ses gémissements n’avaient plus rien de simples sons, il criait et pour une fois, cela ne le dérangeait absolument pas d’exprimer son plaisir aussi fort et ce tout simplement parce qu’il n’avait jamais autant aimer ça. Peut être était-ce parce que cela lui manquait, non, en fait il en était sur, c’était parce qu’Alfons était doué. Mais la vérité se trouvait sans doute être tout autre, et pour y accéder, il faudrait ne pas être aussi borné et fermé que Yan, autrement dit, il n’allait pas la voir de si tôt. Il trouvait malgré tout encore le courage et le culot de le provoquer. D’ailleurs, en voyant le sourire d’Alfons, il comprit bien vite qu’il allait en avoir pour son compte. Ce fut bien évidemment le cas. Ses mouvement se firent plus secs, et Yan cambra tout son corps. Ça et en plus sa main sur son sexe, il ne tarda pas à venir. Qu’est-ce qu’il aurait aimé en profiter un peu plus, mais là, il ne réussit pas à se retenir. Alfons l’avait comme pris de court. Mais cela, ne signifiait pas la fin de leurs ébats, si lui avait touché les étoiles et profité de cette sensation de chaleur qui fait contracter tous les muscles, ce n’était pas encore le cas d’Alfons, et jusqu’à ce que celui-ci n’y ait droit, il continuera de lui laisser son corps. Il n’avait arrêté ses mouvements de bassin que le temps de se libérer. Il les reprit bien assez vite pour qu’Alfons comprenne qu’il en voulait encore un peu, mais surtout qu’il lui en donnait encore un peu. Puis sans qu’il ne comprenne vraiment pourquoi, Alfons se retira, et Yan se sentit soudain bien vide. Sa respiration ne ressemblait plus à rien. Il avait tellement du mal à reprendre son souffle que la tête lui tournait. Il eut à peine le temps de souffler un peu que le rouquin l’attira contre lui. Yan gémit, frôlant ses lèvres, quand leurs bassins se touchèrent. Il lui sourit, amusé, excité, tout ce que vous voulez et déposa un baiser sur sa joue. Qu’est-ce qu’il attendait ? Aussitôt pensé, aussitôt servi. Alfons s’insinua à nouveau en lui, et Yan enfouit son visage dans son cou, laissant échapper un gémissement roque. Rien n’était fini. Dès qu’il sentit les mains du jeune russe sur ses hanches, il comprit le message, et se remit à onduler de la façon la plus sensuelle possible. Il hurlait à nouveau son plaisir, et s’il essayait d’embrasser son amant, cela ne durait qu’une fraction de secondes car il avait bien trop besoin d’air. Comme il sentait le corps d’Alfons de plus en plus tendu, il accéléra lui aussi ses mouvements, toujours en rythme avec les siens. Il fallait que le russe goûte aussi à ce paradis, et lorsqu’enfin il s’arrêta, Yan comprit. Le liquide se déversa en lui, et cela le fit gémir une dernière fois. Pas de préservatif, rapport non-protégé, tant pis, ça avait été tellement bon de toute façon. Son corps retomba lourdement sur celui d’Alfons. Il calla sa tête contre son épaule. Il soufflait, essayait de reprendre un rythme de respiration normale, mais cela s’avérait être une tâche bien plus compliquée que prévue. Il se redressa un peu, de manière à voir le visage de son amant, ami, moitié. Tout ça à la fois. Il passa une main dans les cheveux humides de transpiration de ce dernier afin de dégager son visage. Leurs regards se rencontrèrent mais cette fois, le chinois ne lui offrit pas de sourire. Il resta juste comme figé. Il réalisait peu à peu les choses, redescendait doucement, mais non, il ne pouvait pas regretter. Il avait trop aimé. Il aimait trop cette tendresse entre eux. Les doigts du russe chatouillèrent la peau de son visage, et c’est avec grande envie et plaisir qu’il répondit à son doux baiser, son corps frissonnant sous celui-ci ou peut être à cause du courant d’air. « On a rien fait d'mal. » Yan secoua sa tête de bas en haut, ils n’avaient rien fait de mal. Rien du tout.

Il attendit qu’Alfons se retire pour pouvoir s’étaler comme un gros tas à côté de lui. Il cacha son visage avec son bras, et là, ne put s’empêcher de sourire. Merde quoi, il n’avait jamais joui comme ça. Qu’est-ce qu’Alfons avait entre les jambes ? Un sexe magique ou quoi. En tout cas, Yan ne pourra jamais regretter. Ils l’avaient voulu tous les deux, et il était sur que cela ne changerait rien à leur relation. Mais peut être se trompait-il ? Surement qu’il ne voyait pas le réel changement. Il tourna la tête, et son regard croisa celui du beau roux pour ne plus le lâcher. Il l’aimait ce mec. Il l’aimait déjà tellement. Ils n’allaient plus se quitter. Il comptait le voir aussi souvent que possible. Yan n’avait jamais ressenti ça pour personne. Il n’avait jamais autant eu envie de passer du temps avec quelqu’un. Oui, il voulait faire des tas de choses avec lui. Il avait envie de se confier à lui, et de le soulager de sa peine, de ses angoisses. Il souhaitait qu’ils partagent tout et pour ça, ils semblaient être sur la bonne voie. Mais pourquoi ne venait-il pas contre lui ? Yan s’ennuyait déjà de la chaleur de son corps, il ne pouvait vraiment pas s’en passer. Comme si son ami avait entendu ses pensées, il se rapprocha. Yan glissa une main sur la hanche de celui-ci, et colla son front au sien. Il ferma les yeux quelques secondes, le temps de pousser un soupir. Qu’est-ce qu’il pouvait se sentir bien là. Plus rien de ce qu’il y avait autour de lui n’existait. Il était juste heureux. Il ne pensait plus à toutes les angoisses que son don lui donnait. Il n’avait même pas peur d’avoir une vision. « Finalement, tu n'as rien vu. » Yan rouvrit les yeux. « Non, et heureusement. » Sinon cela n’aurait pas été aussi agréable, avait-il voulu ajouter, mais il ne le fit pas. Il ne se sentait pas gêné, mais pourtant, quelque chose dans l’atmosphère était un peu bizarre. Il ne saurait dire quoi. Il frissonna aux douces caresses de son ami, et rentra sa tête dans ses épaules, pouffant de rire parce qu’il se sentait bête d’être aussi sensible et réactif à ce genre de choses. En temps normal, il ne l’était pas. C’était juste parce qu’il s’agissait d’Alfons. « Je suis content. » Yan sourit, et la seconde suivante, il écrasait ses lèvres contre les siennes. Merci le bon Dieu d’avoir mis ce mec là sur ma route. Sa main sur la joue d’Alfons, il l’embrassa longuement et lentement. Il goûtait à ses lèvres, il adorait leur goût. Il s’en sépara difficilement et souffla un « Merci. » tout contre sa bouche. Merci pour quoi ? Pas juste pour lui avoir fait l’amour comme un dieu, mais aussi pour être là, pour être son ami, et bien plus encore. Yan était rarement aussi apaisé. Il se sentait tellement paisible. Il était tellement différent de ce mec froid qu’il montrait aux autres. Il était lui-même en fait.

Il se colla un peu plus au russe, et cacha son visage contre son torse. Il embrassa d’ailleurs sa peau au passage, cette peau recouverte d’une fine couche de transpiration. Allaient-ils remettre ça un jour ? Yan ne le savait pas, mais au fond de lui, il l’espérait un peu. « J'ai froid. » Yan fronça les sourcils. Bon, lui aussi commençait à avoir froid tout de même. Il passa son bras dans son dos, pour être plus proche encore. « Tapette. » Lâcha-t-il. Ce qui est plutôt ironique quand on sait que la plus tapette des deux, c’est lui. Il n’avait juste pas la force de tirer sur les draps. En fait, il ne se sentait pas faire quoique ce soit qui lui demanderait de se séparer d’Alfons. « J'ai soif. » Et en disant cela, le coquin frôla son entrejambe. Yan réagit immédiatement, et gigota. Quel chieur ce mec là. Il releva la tête, et passa son index sur ses lèvres. « Tu ne crois pas que tu as assez bu ce soir ? » Rétorqua-t-il pour se moquer un peu de lui. Puis, il vint l’embrasser tout doucement. Il aimait vraiment cette complicité déjà énorme entre eux. En une journée, ils étaient devenus si proches. Yan avait pourtant normalement tellement de mal à se dévoiler aux autres. Cela relevait de l’exploit, ou non, du miracle même. Encore un petite bisou, puis il se redressa. Comme le parfait hôte, il allait chercher une bouteille d’eau. Il ne prit pas la peine de s’habiller et se balada les fesses à l’air. Il revint très vite, et ferma cette fois-ci la porte derrière lui. Il ouvrit la bouteille, et en but plusieurs longues gorgées avant de la lancer à Alfons. Il ferma ensuite les volets de la pièce, les plongeant dans le noir. Puis, il remonta enfin sur le lit. Il tira sur les couvertures, et se glissa en-dessous. Dès qu’Alfons reposa la bouteille, il le tira par le bras pour qu’il revienne se coller à lui. Il avait raison, ils étaient mieux sous les draps. Pourtant, le silence bizarre pesait. Une gêne ? Non pas vraiment. Yan ne ressentait pas le besoin de parler mais en même temps, quelque chose dérangeait. Il essayait de ne pas y penser, et dès qu’Alfons le rejoint, il revint près de lui. Sa tête contre son torse, sa main entre ses jambes sur sa cuisse, il y dessinait des cercles du bout de ses doigts. Après de longues minutes, il ne résista pas et se sentit tout de même obligé de dire : « T’es un putain de bon coup. » Il releva la tête pour le regarder ou du moins deviner son visage dans le noir. « Finalement, ça sert à quelque chose ce que t’as entre les jambes. » Il rit doucement, avant de déposer un petit baiser sur sa bouche. Il ne savait pourquoi il se comportait ainsi, pourquoi il était aussi tendre avec lui, mais ça lui plaisait bien. Il ignorait si cela dérangeait Alfons, sans doute qu’il lui aurait dit si tel avait était le cas. « Il se trouve que j’aime aussi beaucoup tes lèvres. » Encore un baiser. « Quoique j’aime encore plus tes fesses. » Il posa sa main dessus. Ouais, ses fesses étaient vraiment cools.




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MessageSujet: Re: {-18} like a soap.   Jeu 6 Déc - 23:03


Ils respiraient bruyamment. C'était les seuls bruits que l'ont pouvait distinguer dans la petite chambre. Collait l'un à l'autre, s'enlaçant comme deux amants, Alfons passa ses doigts dans la chevelure blonde de l'américain. Non, il était persuadé qu'il n'avait rien fait de mal, couché avec un ami comme Yan c'est loin d'être grave et il espérait que ce soit de même de son côté. Apparemment, il pensait de la même façon que lui, c'est ce simple mouvement de tête qui le rassura. C'est ce simple geste qui lui arracha un magnifique sourire, ses bras passèrent autour de ses hanches. Ses lèvres baisèrent encore une fois les siennes, ils avaient beau être retomber sur terre, cette tendresse plânait entre eux. Il se retira et le laissa s'étaler à côté de lui. Alfons le regardait droit dans les yeux, il lui avait fallu une simple journée pour tomber sur cet ami qu'il désirait secrètement pour tout vous dire. Celle dont il aurait besoin pour vivre, ce lien si fort qui était né entre eux. Il ne l'aurait avec personne d'autre, il serait bien le seul à profiter de ses sourires, de son rire, de sa bonne humeur. Le seul. Ça ne le dérangeait pas, bizarrement, il voulait qu'il soit le seul à profiter de tout ça. Un privilège qu'il n'offrirait à personne d'autre qu'à lui vous comprenez ? Il s'humecta les lèvres, prenant du temps avant de réduire la distance qu'il y avait entre eux, il passa sa jambe entre les siennes, il avait besoin de se sentir aussi proche de lui. Chose rare, jamais il ne se montrait aussi affectueux envers un amant, il prenait tout de suite ses distances et s'endormait rapidement de son côté. Alors qu'avec lui, il voulait que tout ça dure, profiter de son odeur, de sa peau. Il se sentait légèrement niais, un sentiment nouveau, un sentiment qui ne le dérangeait pas. Il apprenait à le connaître, il apprendrait à vivre avec, ça n'est pas si grave. Alors comme ça, il n'avait rien vu, pas vrai ? Il avait pu profiter de ce moment sans être perturber par ses visions. Son regard dans le sien, Alfons souriait comme un gamin. « Non, et heureusement. » Oui, heureusement, il posa un baiser contre sa peau et leva les yeux pour mieux le voir. Il ne cacha pas sa joie, il avait l'impression de pouvoir être lui-même avec Yan. Il avait l'impression de le connaître depuis longtemps, depuis des années, cette impression qu'il pouvait se confier à lui, lui faire savoir ses craintes, ses envies, il voulait qu'il le connaisse. Il voulait pouvoir le connaître aussi, être toujours là pour lui, pour le consoler, pour le supporter. Il voulait tellement en le regardant, il n'y avait qu'à le regarder dans les yeux et il en voulait encore plus. Ses doigts caressèrent le long de son torse, jusqu'à caresser ses poils pubiens, en l'entendant aussi réactif à ses gestes, Alfons sourit. Un merci, un autre baiser, il avait l'impression d'être aux anges. Il se sentait bien à ses côtés. Sa main s'aventura une fois de plus dans ses cheveux, il caressait chacun de ses cheveux, ses racines, il les ramena en arrière comme pour distinguer son visage dans le noir. Le russe trembla légèrement au contact de ses lèvres sur sa peau. Ce simple baiser le mettait dans tous ses états.

Il soupira. C'est bon, il commençait à sentir ce froid atroce lui caresser les poils de la peau. Il se colla un peu plus à lui, mais apparemment sa technique ne fonctionnait pas. « Tapette. » Alfons le frappa légèrement au niveau de la poitrine. Il se plaint alors encore une fois sur le fait qu'il avait à présent soif, maintenant qu'es qu'il dirait ? Il avait toujours réponse à tout. « Tu ne crois pas que tu as assez bu ce soir ? » il s'humecta les lèvres après que ses doigts furent passés. « Apparemment ça n'est pas le cas, vu que j'ai encore soif. Va me chercher à boire. » quémanda-t-il comme un sale gosse avec cette moue adorable sur les lèvres. Il soutenait le regard, il ne savait pas si ça allait porter ses fruits, mais il espérait, il espérait qu'il soit sensible à sa moue de gamin. Il ferma les yeux au petit baiser, un sourire vainqueur se dessina sur ses lèvres charnues. Quel homme charmant, franchement ! Il était sincère. Il le regarda s'éloigner, comme ça, nu comme un verre dans son appartement, il avait envie de le croquer, il se mordait la bouche pour ne pas lui sauter dessus. Pendant sa courte absence, il prit le temps de se nettoyer le bas ventre à l'aide d'un mouchoir, mais aussi les mains, je ne vous raconte même pas le combat pour marcher. Il revint s'asseoir sur le lit pour terminer sa tâche et chercha la petite poubelle des yeux, il y balança le mouchoir dedans et sourit à la présence de Yan dans la pièce. Il le regarda boire, alors finalement il avait aussi soif que lui, il avait envie de le lui flanquer au visage, mais il se retint de faire un commentaire aussi inutile. Il rattrapa de justesse la bouteille et y avala une très longue gorgée. Il se sentait vraiment revivre, c'était comme s'il était mort et que cette simple gorgée d'eau le ramenait à la vie. Il posa la bouteille sur la table de nuit, à présent la chambre était sombre, il souffla de bien-être. Il revint se coller contre son corps, sous les draps chauds, il dormirait bien ce soir. Un peu mieux que tous ses soirs passaient tout seul dans cette grande maison. Il ne cessait de le scruter, il le trouvait magnifique. Comment peut-on être aussi beau se demandait-il alors que sa tête se posait contre son torse, le privant de ce magnifique spectacle qu'était son visage. Alfons ferma alors les yeux en sentant ses doigts de Yan entre ses cuisses, un cercle, deux cercles, trois cercles, quatre cercles, il ne cessait de compter à voix haute, il pouvait être stupide par moment, totalement enfantin. Bête, mais ce côté de lui, il l'aimait bien. Il aimait le fait que l'américain puisse connaître cette partie de lui, encore une fois. « T'es un putain de bon coup. » Alfons s'arrêta de compter. « Finalement, ça sert à quelque chose ce que t'as entre les jambes. » Il ne put s'empêcher de rire en l'entendant rire. Il répondit à son petit baiser. Il avait finalement avoué, il pouvait faire une croix sur les piques qu'il pouvait lui lancer maintenant. « Normalement, je ne suis pas aussi performant, ni aussi démonstratif. » Ah, ça c'est sûr. T'es du genre à partir dans ton monde, à oublier que tu baises, enfin t'es bizarre quoi. « C'est sûrement parce que c'est toi. » avoua-t-il tout simplement, il avait encore les yeux fermaient, il ne dormait pas, il profitait seulement de cet instant précieux. « Il se trouve que j'aime aussi beaucoup tes lèvres. » Un nouveau baiser. « Quoique j'aime encore plus tes fesses. » Il ne put s'empêcher de rire. C'est quoi ça ? Une déclaration ? « T'es vraiment un putain de pervers. » Il lui pinça légèrement les lèvres à l'aide de ses doigts. Le seul pervers qu'il supportera dans ce genre de moment, des moments aussi intimes. Attendez, ça voulait dire qu'il se voyait tirer son coup avec lui encore une fois ? Il secoua doucement sa tête de gauche à droite. Bordel. « N'empêche, c'est pareil pour moi, j'aime beaucoup ce corps. T'es bien foutu pour un simple bibliothécaire. » Il attrapa sensuellement le lobe de son oreille « Je suis tombé sous le charme de tout ça. » Ses mains caressaient le corps du garçon.





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