spicy apple-glazed meatballs.



 
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NEWS : UN NOUVEAU DESIGN AVEC LA SUBLIME KIM HYUN AH & UN ÉVÈNEMENT QUI VIENT TOUT JUSTE D'OUVRIR SES PORTES ! SOYEZ NOMBREUX !

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 spicy apple-glazed meatballs.

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Ahn Alfons
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∆ ÂGÉ(E) DE : 21y mon gars.
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MessageSujet: spicy apple-glazed meatballs.   Lun 15 Oct - 20:52




Je n'ai pas bien roupillé hier soir. Pour commencer, mes putains de nausées sont revenues, j'avais l'air d'une femme enceinte à courir sans cesse en direction des chiottes, j'vous dis pas. Puis pour combler le tout, j'ai eu un malaise. En me réveillant – au beau milieu du couloir – j'ai pu constater que j'avais repris l'apparence d'une femme.

Ctrl+A...Effacer.
Il avait juste eu besoin de se confier à lui-même, rien de plus. Le gros bad. Il éteignit enfin son pc et essaya de refermer les yeux, mais, il n'y arrivait pas. Le matin avait pointé le bout de son nez. 9H pétante.

Alfons se faisait rare dans les grandes rues de Séoul. En plus d'être inconnu de ce pays, il ne faisait aucun effort pour s'intégrer. Inconnu, isolé. Il restait la plupart du temps enfermé chez lui comme à sa vieille habitude. Hier, il avait passé sa journée devant la télévision avec sa console, puis il avait fait un tour sur son blog - secret - et avait donné de ses nouvelles, il avait encore pas mal de commentaires à valider et c'est ce qu'il fit pour commencer. Pour s'occuper aujourd'hui et pour changer d'habitude, il avait décidé d'aller se dégourdir les jambes. Un peu de sport ne lui fera pas de mal. Alors, il sortit sa tête de sous sa couette bien chaude, il y jeta un dernier coup d’œil, il s'étira tout en posant ses pieds sur le sol chauffé. Une musique lui trottait dans la tête. Il se promena dans la maison prenant doucement des petites habitudes. Il s'était amusé à décorer certains endroits : sa chambre pour commencer, puis le salon, il avait acheté un meuble pour pouvoir y exposer ses figurines de manga ou même de jeux-vidéos. Puis il avait rangé de manière spécifiques ses tasses mais aussi ses couverts. Amusant, oui, il trouvait ça amusant. Après s'être douché et s'être habillé simplement - un pull de couleur navy, un sarouel gris et des vans de la même couleur que son haut - Il sortit et monta sur son vélo. Il roula le long de la rue, puis il tourna à droite, puis à gauche. Il ne savait pas trop où il allait et c'était peut-être pour ça qu'il adorait faire des balades en vélo. Le temps était frais, il regretta intérieurement de ne pas s'être couvert la nuque avec une écharpe. Il tourna une nouvelle fois. Les rues étaient très calmes et il appréciait ce genre de moment. Il pédala très longtemps, il finit même par traverser des quartiers plus ameutaient.

Il s'arrêta à une petite épicerie familiale, salua d'une courbette la vieille femme qui se chargeait de ranger les rayons. Il traîna dans les rayons, frôlant les articles du bout des doigts, les prenant puis les reposant à leur place. Il hésitait encore. Il opta finalement pour une petite brique de lait froid et il lorsqu'il eut payé, il prit place sur le banc d'un arrêt de bus désert. Il regarda l'heure sur sa montre, le prochain arriverait d'ici deux minutes, il avait bien envie de le prendre...mais et son vélo ? Il claqua sa langue contre son palais à cette question. Il avala une nouvelle gorgée de son lait, toujours cette musique dans la tête qui lui donnait soudainement envie de faire la fête. Le bus arriva, Alfons se leva et fit un premier pas en avant, puis un second et lorsqu'il fit le troisième, une main agrippa brusquement le bas de son pull. Il tourna vivement la tête et considéra la petite fille. Une gosse? Oui, c'était une petite fille, brune avec des cheveux noirs qui lui tombaient sur le bas du dos, elle avait les lèvres charnues et de très grand yeux pour une asiatique. Il la fixa longuement sans dire un mot. « Grand-père! » Alfons fronça des sourcils. Il avait bien entendu ? Il fit un signe au chauffeur pour lui dire qu'il ne montait pas. Il posa sa main sur la tête de la petite fille et s'accroupit de façon à lui faire face. « je fais si vieux que ça ? » elle avait une voix adorable on aurait presque dit qu'elle zozotait. Elle rit et hocha la tête en guise de réponse, elle lui expliqua ensuite son problème. Elle était perdue et ne retrouvait plus le chemin de sa maison. Je n'habite pas loin de ce grand immeuble qui se troue vers le fleuve Han, répétait-elle comme pour lui donner un indice. Il lui demanda alors le nom de la ville où elle habitait, mais lorsqu'il entendit le nom il haussa tout simplement des épaules. « connais pas ! » la jeune fille fit les grands yeux, elle prenait peur n'est-ce pas ? Il la rassura en lui disant qu'il allait trouver une solution. Il se redressa et prit la main de la petite fille. Un grand immeuble, il n'en avait jamais entendu parlé. Alfons n'a jamais vécu en Corée Du Sud, c'est tout nouveau pour lui. Son regard se porta sur l'autre trottoir, il y trouverait peut-être de l'aide. Il traversa rapidement pendant que le feu était rouge et il arrêta la première personne sur son passage. Une passante très blanche de peau, une jolie bouche et des cheveux blonds. « excusez-moi, où sommes-nous ? » il avait l'air d'un ovni. Il regarda la petite fille qui ne retint pas son amusement pour cette phrase. Il ravala sa salive et soupira « je ne suis pas d'ici. cette petite fille a perdu son chemin, vous seriez où se trouve... » la petite fille le coupa « Oh! Tu es belle! » ouais, c'est vrai qu'elle est mignonne.





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Wang Sae Hee
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∆ NATIONALITÉ : sino-coréenne.
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∆ ÉTUDES : science&maths; 3rd.
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MessageSujet: Re: spicy apple-glazed meatballs.   Lun 15 Oct - 22:07



“Madness is rare in individuals - but in groups, parties, nations, and ages it is the rule. ”
tenue;
annyeong haseo, wang sae hee yeyo. je plissai les yeux, prenant une expression plutôt agressive. Me prenait-il pour une demeurée ? Okay, j'étais chinoise, okay, j'étais ici que depuis quatre ans … mais en quatre ans, on avait largement le temps d'apprendre une langue, et surtout surtout ce genre de mots basiques. Je le fixai avec une pointe de rage et d'envie de meurtre quand il décida de refermer son bouquin en claquant les pages entre elles. Quoi. C'était quoi, ça ? Il croyait me faire peur ? Son bouquin, moi, je lui foutais dans le cul. Il fronça les sourcils, me menaça avec son index et, sans réfléchir davantage, j'ouvris la bouche et le mordis aussi fort que je pus. Son cri monstrueux dû percer tous les tympans des étudiants de la bibliothèque si silencieuse, et je retirai mes dents, me levai d'un coup, et attrapai ce même bouquin qu'il tenait avant de le lui écraser sur la tête, devant tout le monde. Il passa du blanc ( ou jaune, disons. ) au rouge pivoine, et alors qu'il commençait à hurler sur moi comme un attardé mental, je décidai de le faire taire en lui envoyant un smoothie glacé au visage. Fin de l'histoire. Les élèves s'étaient retournés vers nous et la plupart se contenaient de rire – je le voyais. Rire de quoi ? Probablement de ce pauvre type. Il le savait en plus, il le savait. Je l'avais dis, dans l'annonce cherche des professeurs particulier de coréen pour chinoise qui mord. Je l'avais mis. C'était sa faute. Oui, je sais, pourquoi demander des cours de coréen après quatre ans passer à séoul ? Ben j'aimerais vous y voir, moi, à bosser la médecine comme une condamnée aux travaux forcés. Déjà qu'il était bien trop compliqué pour les natifs de la langue d'apprendre tous les mots de vocabulaire anatomiques, les particules chimiques dans les médicaments, les noms techniques et tout le bordel, là, imaginez ce que c'était pour moi qui pigeais un mot sur deux dans les cours d'amphithéâtre quand le prof ne se mettait subitement pas à s'endormir d'un coup devant la classe, hein ? De la merde, voilà. De la grosse merde. Je quittai la bibliothèque universitaire, me rappelant à moi-même de rayer son prénom dans la liste des prétendants au titre de professeurs et m'engouffrai dans la rame de métro de la ville. Ce fut une fois que j'eus mon ticket et passé la barrière que je me rendis intelligemment compte que je m'étais planté de rame. C'était moi qui méritais un smoothie dans la gueule, là. Enfin, non. Même pas en fait. C'était lui. Pof. Un second. Pour me faire perdre mon temps et pour m'avoir embrouillé l'esprit de par ta présence non-bénéfique. Si, encore, il avait été un peu mignon et qu'il aurait embrumé mon esprit parce que c'est un canon sans bornes et que je me sens toute chose à l'idée de le voir, alors pourquoi pas ? Mais même pas. Quand je l'avais vu et qu'il m'avait demandé si j'étais la chinoise qui quémandait des cours, j'avais hésité à dire oui ? Et vous êtes le chien de celui qui doit devenir mon professeur, c'est ça? parce que les cheveux, c'était pas ça. J'avais commencé à m'dire qu'il devrait aller au coiffeur, mais vu la touffe c'était un toiletteur pour chien qu'il aurait fallu. Et quand dans la bibliothèque il avait ramassé ses longs cheveux gras, épais et bouclés en couette, je m'étais dis qu'en fait, je préférais quand je ne voyais pas son visage. Je m'étais cachée derrière mes livres, affalée sur la table afin de me cacher un peu, histoire qu'on se dise pas que cette horreur là était avec moi – et on connaissait la suite. Oh, je sais, on dit que la beauté est subjective, et que c'est un art. Mais vu sa gueule, c'était de l'art abstrait. Un picasso. Bref. Pas mon truc. J'aurais pu le supporter s'il avait été un bon prof – mais même pas. Quel connard. J'avais vraiment perdu mon temps. J'étais certaine que mes yeux avaient pleuré du sang aussi.

Toujours était-il que je m'étais très lamentablement paumée dans les sous-terrains coréen et que je maudissais tous les passants. Assise sur un banc en attendant le métro qui allait m'emmener dieu sait où, j'insultais à peu près tous les passants en chinois. Ils me regardaient et me souriaient. Et c'était encore plus drôle. J'avais longuement observé le tableau des rames de métro et j'avais pensé que prendre ce métro qui allait m'emmener à un autre, puis prendre le bus et encore un autre allait réussir à me faire rentrer chez moi. J'étais sûre de moi, et j'avais tellement la flemme de remonter et d'avoir payé un métro en l'air, que je préférais en payer un autre et deux autres tickets de bus. Exactement. Quand le métro arriva enfin, je dus faire preuve d'astuce et de souplesse pour me glisser dans cette boite de conserve. Les gens puaient la transpiration et de jolies auréoles descendaient jusqu'à leurs hanches – spectacle ravissant. Je remerciais le ciel d'être une petite fille pauvre qui ne mangeait pas à sa faim et qui, donc, était maigre comme un clou. Sinon, j'étais certaine de ne jamais pouvoir entrer dans un métro de toute ma pitoyable existence. Toujours est-il que, dès lors qu'il ne me resta qu'un arrêt avant de sortir et prendre mon premier bus, le deuxième métro que j'avais emprunté annonça une panne d'un quart d'heure. Ouais. Un quart d'heure. Dans le noir. Sous terre. C'est génial. Ma vie est géniale. Fantastique. Superbe. Un homme plutôt gros s'écrasa contre la fenêtre et une femme prise de panique commença à faire une sérieuse crise d'angoisse. Me proclamant médecin, je m'avançai vers elle difficilement alors que les gens alentours se poussaient pour me faire de la place. Dans mon sac se trouvait une poche plastique ( qui, jadis, contenaient des bonbons … ) et je la lui fis mettre autour de la bouche. Sa respiration se débloqua et elle respira un peu mieux. Toujours coincés dans le noir, je finis par sortir une bouteille d'eau et le dernier snickers que j'avais en stock pour les lui tendre. J'ouvris la bouteille et alors que ma main se tendait vers la sienne, le métro redemarra d'un coup sec. Boum badaboum. Wang Sae Hee au sol. Avec de l'eau sur les jambes et par terre. Ma vie est géniale. TERRIBLE. Terrible. Dieu se vengeait de l'homme touffu de tout à l'heure. J'en étais sûre. Le métro s'arrêta à l'arrêt suivant et j'eus fort vite fait de sortir. Remontant les escaliers quatre à quatre afin de respirer de l'air frais, je me dirigeai vers l'arrêt de bus qui était à proximité. Je repris mon sac et priai le seigneur dieu que j'ai eu l'intelligence de mettre des mouchoirs dans ce truc. Histoire que je me sèche un peu les jambes, quoi. Heureusement que j'étais en short, encore. Le vent allait me sécher, mais c'était plus ou moins désagréable. excusez-moi, où sommes-nous? chez ta mère, pensais-je avant de relever les yeux. ok. Un torse. Je relevai encore plus les yeux. Un cou. Je décidai de me déboîter la nuque et aperçu un visage asiatique. Trop grand, trop grand. Ils étaient tous trop grands. Ce n'était pas moi qui étais trop petite, c'était eux qui étaient trop grands. « à Séoul ? » réponse con, ouais, je sais. Mais je savais pas plus que lui où j'avais foutu les pieds, moi. Laissant tomber l'idée de regarder dans mon sac, je vis la petite fille qu'il tenait par la main et pensais que c'était sa sœur, jusqu'à ce qu'il me dise l'inverse. En même temps, ils s'ressemblaient pas vraiment. Elle l'avait coupé dans son élan pour me dire que j'étais jolie. ok. Cette gamine. Même si elle habitait à Ulsan, j'irais à pied avec elle. Baissant mes yeux vers elle, je lui offris un sourire et m'accroupis face à elle. C'était con, tout le monde faisait ainsi pour parler aux gosses. J'me souviens que quand j'étais gosse, ça m'énervait. Mais quand on me parlait et qu'on ne prenait pas la peine de s'accroupir pour moi, ça m'énervait davantage. Je commençai à pincer ses joues, fis le tour de ses bras avec mes mains et plantai mon index dans son petit ventre. Je penchai la tête sur le côté pour regarder ses petites jambes et entortillai mes doigts dans ses cheveux, puis plongeai mon regard dans le sien. « voyons, voyons, mademoiselle … je suis sûre que d'ici quelques années, tu seras encore plus belle que moi ! » les gamins aimaient se faire flatter, et puis j'aimais bien les gosses. Et puis elle avait dis que j'étais belle. Alors j'allais l'adopter. Je relevai mon regard vers l'homme à côté d'elle et fis semblant de murmurer à son oreille – parlant cependant assez fort pour qu'il soit capable d'entendre, lui aussi. « alors, tu ne connais pas ce monsieur et tu lui demandes quand même de l'aide pour retrouver ton chemin ? Tu sais, faut pas faire confiance aux gens, comme ça .. » je me relevai debout et approchai mon visage du sien en me hissant sur la pointe des pieds – trop grand. « ... surtout les étrangers. Ils sont fourbes, on ne sait jamais ce qu'ils pensent. » je retombai sur mes talons et gardai le sérieux pendant quelques secondes avant d'éclater de rire et de m'incliner devant les deux jeunes gens. « je m'appelle Sae Hee. Wang Sae Hee. Je suis chinoise et nord-coréenne. » je laissai ma phrase en suspens, jetant un œil vers le jeune homme, le temps qu'il comprenne ce que je sous-entendais en déclinant mon entière identité. « ... eh oui, je ne connais pas séoul beaucoup plus que vous. Enfin, peut-être un peu, mais pas des masses. J'sais pas du tout où on est, là. Mais à trois, on devrait s'en sortir. Tous les chemins mènent à Rome. Aller. » je souris à la petite fille et lui pinçai de nouveaux les joues. « et vous êtes … ? »


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MessageSujet: Re: spicy apple-glazed meatballs.   Mar 16 Oct - 19:59


« à Séoul ? » Question conne, réponse du même goût comme on dit, tu l'as bien cherché Al. Putain, c'te conne. il hallucinait. Insolente. Il jeta un coup d'oeil sur la petite fille qui ne cessait de rire aux paroles de la jeune fille. Les femmes sont incompréhensibles et bien évidemment ne prenait pas cette remarque pour un compliment. Il en fait très rarement. Il avala sa salive, il sentit un arrière goût de lait au fond de sa gorge, c'était désagréable. Il avait fallu qu'il tombe sur ce genre de gonzesse parmi toutes celles qu'il y avait autour de lui. J'vous dis même pas la poisse qu'il a. Il lui exposa alors le problème, la petite - dont il ne connaît toujours pas le prénom - ne retrouve plus le chemin de chez elle, mais il n'eut pas le temps de terminer sa phrase, que la concernée le coupa pour complimenter l'individu. Elle n'avait pas tort, il la trouvait mignonne. C'était bien la première fois qu'il voyait une femme à la peau aussi blanche, elle utilise quel genre de crème ? Et puis c'était aussi la première fille blonde qu'il croisait. Oui, il ne sort pas beaucoup, on peut lui pardonner. Coréenne ? Sûrement, elle n'hésitait pas dans ses mots, elle faisait des phrases complètes. Il n'y avait pas à douter une seconde de plus. Mais ça n'était sa beauté qui l'adoucirait. Elle s'accroupit à son tour et posa comme il l'avait fait sa main sur la tête de la jeune fille. Elle ne s'était pas contentée d'un simple merci, non, elle avait préféré la baratiner de paroles que seule les femmes connaissaient et le pire dans tout ça, c'est que la gamine y croyait. Alfons eut un rire nerveux en tournant la tête vers la gauche. N'importe quoi, pensa-t-il pour lui. « alors, tu ne connais pas ce monsieur et tu lui demandes quand même de l'aide pour retrouver ton chemin ? Tu sais, faut pas faire confiance aux gens, comme ça... surtout les étrangers. Ils sont fourbes, on ne sait jamais ce qu'ils pensent. » Elle venait de lui faire face. Petite, la gamine. Il avait bien envie de lui flanquer ça en pleine face, mais il se retint, puéril. Il n'était pas de ce genre - ouais c'est ça - alors comme ça, elle le trouvait fourbe ? Il resta silencieux un moment croisant les bras contre sa poitrine. Son regard ne lâchait pas celui de la jeune fille. C'était bien la première fois qu'une femme osait soutenir le regard. Un mini-smile se dessina sur ses lèvres « les gosses ne m'intéresse pas ou du moins pas pour le moment. » jamais tu veux dire ! Te donne pas de genre là! Elle rit et reprit rapidement la parole. « je m'appelle Sae Hee. Wang Sae Hee. Je suis chinoise et nord-coréenne. » Ah ? Étrangère du coup. Nord-coréenne ? Qu'es quelle fiche ici ? Des tonnes de questions se bousculèrent dans la tête du russe, mais il ne dit rien. Il se contenta de hocher de la tête et de s'incliner en guise de politesse. Il glissa enfin ses mains dans son sarouel. Mais peut-être qu'elle connaît l'endroit où ils sont, non ? « ... eh oui, je ne connais pas séoul beaucoup plus que vous. Enfin, peut-être un peu, mais pas des masses. J'sais pas du tout où on est, là. Mais à trois, on devrait s'en sortir. Tous les chemins mènent à Rome. Aller. » Merde alors. C'était comme si elle avait lu dans ses pensées. Elle confirmait ses dires, en gros elle était comme lui, pommé ! « en gros tu m'sers à quedal. » il soupira comme un gosse et demanda le prénom de la petite fille qui ne tarda pas à le lui donner sur ton joyeux. Jang Nara. c'est mignon, il lui tendit la main pour qu'elle puisse la tenir de nouveau et fixa la blondinette. Ils chercheraient à trois dans ce cas-là et tant pis pour son vélo. Ah, il ne faisait que dépenser de l'argent depuis son arrivée ici. Sa mère le tuerait.

« et vous êtes ... ? » vous ? Alfons se pointa lui-même du doigt. C'était bien à lui qu'elle causait ? « Ahn Alfons. » il commença à marcher avec la petite fille et lorsqu'il s'aperçut que la blondinette ne le suivait pas il fit marche arrière. Il se baissa à hauteur et tapota faiblement le haut de sa tête. « tu veux aussi me tenir la main ? j'ai peur de te perdre. » vengeance pour le coup du mec fourbe. Il l'a très mal digéré, je vous l'assure. Il entremêla ses doigts aux siens et l'entraîna dans sa marche. Ils marchèrent longtemps sans dire un mot. Alfons se demandait plutôt comment une femme nord-coréenne avait pu débarquer ici. Lui d'habitude plutôt silencieux, avait envie de parler, même si ça n'était que pour lui poser cette stupide question. Alors il tourna la tête vers elle: « tu es nord-coréenne, tu es née là-bas? »




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MessageSujet: Re: spicy apple-glazed meatballs.   Mar 16 Oct - 21:57


J'avais doucement tourné ma tête vers la pauvre gamine aux couettes brunes innocentes dès qu'il avait prétendu ne pas être intéressé par les gosses pour le moment. cela faisait un long moment que je n'avais pas donné des cours de self-defense à une jeune demoiselle afin de lui apprendre les points sensibles face à un agresseur – ou disons le seul et unique point très sensible que l'on était certain de ne pas rater et qui allait à coup sûr leur passer l'envie d'user de cette même partie de leur anatomie – et je me demandais si je n'allais pas devoir le lui apprendre à cette gosse, aussi. Oh, non pas que cet étranger avait réellement l'air fourbe, mais si un jour il venait à changer de bord et que cette même gosse gardait cette habitude de s'accrocher au premier géant qui avait la taille du building dans lequel elle habitait en croyant qu'ils allaient tous sagement la ramener chez elle – eh bien, je pense qu'un peu de défense ne lui serait pas superflue. J'étais fascinée de voir à quel point les gens restaient plus ou moins naïfs de nos jours, malgré tout ce que l'on entendait. Est-ce que la mère de la petite était assez mauvaise pour lui apprendre à ne bouger sous aucuns prétextes si elles venaient à se perdre de vue ? Et puis, d'abord, quelle mère responsable était capable de paumer son gosse, hein ? Partir et laisser la maison ouverte, d'accord, oublier de se laver les dents avant d'aller au lit, d'accord, utiliser le magasine parce qu'on a oublié de racheter du papier toilette, okay … mais oublier son gosse !? Peut-être était-elle une gamine de la rue qui cherchait à ruser afin d'extirper quelque chose à cet étranger. On ne savait jamais, après tout. Moi même je faisais ça, à son âge. Dans ce cas-là, c'était l'étranger le pigeon et la gamine le renard rusé ? J'avoue que l'idée sonnait merveilleusement bien dans mes oreilles. C'était toujours plus drôle quand c'était un enfant qui arrivait à arnaquer un grand. Surtout quand le grand en question avait autant de gueule. J'arquai un sourcil au dessus de mon arcade dès lors qu'il lâcha le plus naturellement du monde que je ne lui servais à rien. Certes, c'était une réalité, mais les personnes qui osaient le dire de manière si franche et si violente alors qu'ils ne connaissaient pas leurs interlocuteurs, c'était rare. Très rare. En fait, je pensais que j'étais la seule au monde à faire ça. Et je comprenais en quoi mes interlocuteurs prenaient la mouche. Une moue narquoise prit possession de mes lèvres alors que je le fixai d'un air amusé. Quel culot. J'allais en faire qu'une bouchée. Et pis, bon, c'était vraiment un étranger. Un vrai de vrai. Moi, ça allait. Si je ne disais pas que j'étais chinoise, on me prenait pour une sud-coréenne pure souche avec mon prénom aux consonances asiatiques. Mais alors lui ? Allô, le prénom quoi. Bonjour le délire. Il venait d'où ? D'un manga japonais, ou bien ? Aluponsuh ? C'était quoi ça ? Pour sûr, ses parents ne manquaient pas d'imagination – et d'articulation. Bon. Au moins, il avait des parents, lui. Je plissai les yeux, le voyant s'éloigner d'un coup. Quoi ? Il allait me planter là, comme ça, alors que je n'avais pas encore eu l'occasion de lui renvoyer sa si sympathique réplique ? Hors de question. J'amorçai un mouvement vers lui en ouvrant la bouche – mais il me devança en faisant immédiatement demi-tour et en venant attraper ma main. Un long frisson partit de la plante de mes pieds jusqu'aux cheveux accrochés sur mon crâne qui se dressèrent sur ma tête comme si j'avais mis les doigts dans une prise électrique. Bon, d'accord, j'avais jamais mis les doigts dans une prise électrique parce que j'avais découvert l’électricité il n'y avait que quatre ans en arrière à mon arrivée à Séoul ( quoi, comment ça c'est impossible ? ) et j'avais eu l'occasion de voir des émissions avec des scientifiques fous qui finissaient par s'électrocuter et avoir les cheveux droits sur la tête façon dragon ball ( oui, j'avais zappé et j'étais tombé sur ça, aussi ) en plus d'avoir une inexplicable crasse noire sur le visage ( je n'avais jamais compris le principe d'être crade quand on touchait du jus, franchement, c'était la bonne excuse pour ne pas s'laver, ça. ) et je supposai que je devais ressembler pratiquement à ça dès qu'il osa mettre sa main dans la mienne. Coup de foudre amoureux ! Voilà ce que c'était ! … Non, je déconne. Dégoût total. Pauvre mec. Il se condamnait lui-même à embarquer Satan à sa traîne. Sauf que la nuance était là : on ne traînait pas Satan, Satan était une traînée. Mh … non, ce n'était probablement pas de cette manière que cela se disait en coréen. Peu importait. Je ne serrais pas mes doigts autour des siens, le laissant tenir ma peau sans y mettre une certaine volonté. Voyez l'tableau. Le mec de deux mètre cinquante qui est pédophile et trouve très judicieux de se trimbaler avec deux gamines à ses bras. Je le regardai du coin de l’œil avancer avec sa vieille tête de blasé de la vie et de grand-père qui s'baladait avec ses deux petites-filles. Jusqu'à ce qu'il me pose la question. Ah. Oui, la Corée du Nord n'était pas vraiment un pays très fréquentable. La Chine non plus. Alors, j'imaginai que les deux combinés signifiait que j'avais vécu un enfer, que j'avais été torturée, que j'avais vécu dans un champs de mine et que j'avais fait le camps militaire avant tout le monde – métaphoriquement, c'était pas faux, de toutes façons. « mouaip, j'suis la fille du très vénéré dictateur. » mensonge ? ouais, mais on s'en branle, il n'était pas obligé de le savoir. Je pouvais bien être la fille de sa mère que mon identité ne dépendait que de sa 'confiance' en mes mots. Et puis, il n'était pas supposé savoir non plus qu'il ne fallait jamais faire confiance à une voleuse – et il ne savait pas non plus que j'étais une voleuse. Il ne savait rien de moi, autant que je ne savais rien de lui. Il pouvait très bien m'avoir dis s'appeler Alfons histoire que je galère ma race à prononcer son prénom. Nous marchions et je butai stupidement dans un caillou. Force est de me rattraper à lui en enserrant mes doigts autour des siens et en posant mon bras de libre sur son avant-bras, je relevai les yeux alors qu'il s'était obligatoirement penché vers moi. « hé, mec, t'as pas intérêt à m'perdre, sinon mon père va t'buter, tu vois. et pis, j'ai pas intérêt de revenir avec des égratignures sur le corps, sinon j'te balance et t'es mort. » murmurai-je avant de me relever, frottant mon tee-shirt de ma main libre avant de me pencher vers la petite Nara qui avait été sans doute aussi secouée par ma petite perte d'équilibre. « dis, petite nara, tu ne m'as pas dis où tu habitais précisément. parce que tu vois, l'monsieur j'sais pas où il nous traîne, mais si on connaît pas un minimum vers quel quartier tu te situes, il est capable d'nous faire marcher jusqu'à busan, tu comprends ? »


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MessageSujet: Re: spicy apple-glazed meatballs.   Jeu 18 Oct - 18:40


Culotté, vous l'avez bien dit. Mais c'est aussi cette partie de lui qui fait tout son charme. C'est cette partie de lui qui fait de lui une personne attachante - et ça même s'il n'en a pas envie - c'est aussi le fait de ne pas vouloir parler aux autres et d'être légèrement insolent qui lui forge une carapace en or. Ce côté un peu badass, tout ce que les nanas aiment. Il était bizarrement fier d'avoir forgé ce caractère chez lui, s'il était resté ce bon petit bonhomme, il se serait fait bouffer par tout le monde. Bien évidemment, qu'il avait des sujets qui ne le laissait pas insensible, mais jamais il ne se prononçait là-dessus, comme ça, il pouvait tout pleinement jouer du Alfons qu'il était devenu maintenant. Et ça n'était pas le fait d'être tombé sur une jolie fille qui allait le changer. Il restait fidèle à lui-même, c'était le plus important pour lui. Alfons s'humecta les lèvres tout en la regardant longuement. Nord-coréenne, ça résonnait encore dans sa tête. Il se demandait bien ce qu'elle pouvait foutre ici et le disait-elle à tous les passants qui cherchaient à faire sa connaissance ou bien qui cherchaient tout comme lui son chemin ? Le jour où elle tomberait sur la mauvaise personne, elle fera moins la maline. Son nom lui aurait suffit, il n'était pas du genre à chercher plus loin, disons même qu'il s'en fichait royalement. Il prit la main de la jolie Jang Nara et poursuivit son chemin après lui avoir déclaré son nom. Il fit quelques petits pas et quand il se rendit compte que la coréenne ne le suivait pas, il revint à sa hauteur, enlaçant lentement ses doigts aux siens. Il lui tiendrait la main, il flippait un peu à l'idée de pouvoir la perdre vu sa petite taille et il ne se gêna pas pour lui faire la remarque. Il faut aussi retenir que notre cher russe est très rancunier, il n'oubliera jamais !

Il l'entraîna doucement dans sa marche, il regardait à droite, puis à gauche, en espérant trouver cet endroit dont la gamine lui avait parlé. Le fleuve Han, on le disait connu dans les brochures touristiques qu'on lui avait donné. Mais il n'avait jamais eu le temps d'y aller faire un tour. La flemme, sûrement. Tout d'un coup, il se demanda comment était la Corée du Nord. Sa mère lui en avait rarement parlé, mais juste histoire de le tenir au courant. Son grand-père lui avait fait la guerre de Corée. Elle était bien obligée de le tenir au courant de tout ce qui avait suivi. Alfons était curieux. Il baissa la tête pour regarder la petite fille qui chantait à tue-tête. Et cette Sae Hee d'où venait-elle ? Elle avait vécu là-bas ou bien en Chine ? « mouaip, j'suis la fille du très vénéré dictateur. » le rouquin pouffa, une vraie gamine, il ne disait pas ne pas l'être mais elle l'était beaucoup plus que lui et en moins marrante en plus de ça. Il haussa des épaules et prit un long moment avant de ne lui répondre, il avait traversé toute l'avenue, il avait prit le temps de demander son chemin à une vieille dame puis avait reprit le pas et cette fois-ci il avait ouvert la bouche. « je me souviens pas qu'il avait une fille. » stupide girl. et c'est à cet instant-là qu'il se mit à rire. Ils avaient l'air de sale gosse, de deux sales gosses tous du même âge que la petite Jang Nara. Il rit longtemps avant qu'elle ne lui tombe presque dessus. Maladroite. Elle venait de lui faire quoi là ? Trébucher sur son propre pied, un truc du genre ? Le russe se pencha en avant ayant lâché la main de la petite fille pour bien la retenir. Il pouvait être adorable par moment, mais il se faisait rare comme vous pouvez le voir. « hé, mec, t'as pas intérêt à m'perdre, sinon mon père va t'buter, tu vois. et pis, j'ai pas intérêt de revenir avec des égratignures sur le corps, sinon j'te balance et t'es mort. » Son père ? Elle parlait du dictateur nord-coréen ? Un immense sourire se dessina sur ses lèvres. Elle a fait l'école du rire ou c'est comment? Il posa sans délicatesse sa main sur ses cheveux et puis il la laissa glisser le long de son visage juste pour l'embêter. . « ton père ? » il leva les yeux au ciel et haussa des épaules puis rompu tout contact entre eux. . « il est mort. » c'est bien connu, Kim Jong-Il n'est plus de ce monde. Il pouffa et reprit la main de la petite fille, qu'elle ne prenne pas pour un con en plus de ça. « dis, petite nara, tu ne m'as pas dis où tu habitais précisément. parce que tu vois, l'monsieur j'sais pas où il nous traîne, mais si on connaît pas un minimum vers quel quartier tu te situes, il est capable d'nous faire marcher jusqu'à busan, tu comprends ? » la petite fille lui expliqua alors qu'elle n'habitait pas loin du fleuve Han et dès qu'elle y serait, elle pourrait retrouver son chemin toute seule. Elle rit aussi à la dernière réplique de la nana. L'humour des gonzesses est vraiment bidon et par moment il se demande ce qu'il avait tant désiré chez les femmes. « tu sais où se trouve ce fleuve ? on dit qu'il est assez connu par les habitants, au pire on demande, c'est pas un problème. » il s'approcha enfin de la nord-coréenne et lui ébouriffa les cheveux en se courbant un peu pour pouvoir faire sa taille. Il sentait qu'il n'allait pas la laisser partir après avoir raccompagné la petite chez elle. Il avait besoin de compagnie finalement, il avait changé d'avis et puis il avait été obligé de laisser son vélo. Pas question de rentrer seul à pied, c'est moi qui vous le dit. Il lui ébouriffa brusquement les cheveux de quoi l'a décoiffer pour de bon, il ne souriait pas mais intérieurement il était un peu heureux d'être tombé sur cette gonzesse. « tu es vraiment petite, Jang Nara arrivera bientôt à ta taille. » la petite approuva en levant les bras criant qu'elle deviendrait même plus belle. Mode d'emploi pour pourrir une gamine.





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MessageSujet: Re: spicy apple-glazed meatballs.   Sam 20 Oct - 1:04


Je haussai les épaules en soufflant. Mon père ? Mort ? Le dictateur coréen ? Oh, bien sûr, Kim Jong Il, oui. Mais cela faisait quelques années, maintenant. Était-il stupide au point de croire que pendant les années qui s'étaient écoulées depuis la mort de cet homme, la Corée du Nord avait été un pays libre que personne ne dirigeait d'une main de fer tout aussi sympathique que celle du précédent dictateur ? Bon, peu importait. Je ne comptais pas m'étaler dix ans sur le sujet corée du nord. Je n'y avais jamais foutu les pieds, de toutes façons, et ne comptais pas le faire. J'étais coréenne du nord simplement parce qu'on m'avait dit que ma mère l'était et avait réussi à fuir – sinon, je ne savais pratiquement rien sur ce pays. Fallait dire qu'il était tellement ouvert, aussi … j'étais beaucoup plus chinoise qu'autre chose. Et au pire, je n'avais aucuns comptes à rendre à ce garçon. Qu'il voit mon mensonge, cela m'était égal tant qu'il ne se mettait pas à me faire existentielle sur le pourquoi du comment je lui avais menti, car dès lors qu'il aurait compris que je ne lui avais pas dis l'entière vérité, il aurait également compris que mis à part mon nom, mon prénom et ma nationalité, je n'allais rien dévoiler à un inconnu. Pas besoin d'avoir fait de longues études pour se douter de cela. Je n'allais pas me mettre à lui raconter toute ma vie – surtout pas à lui. Pas à un mec qui avait un prénom chelou et qui tenait la main d'une petite fille qu'il ne connaissait même pas. Après tout, qui savait ? Peut-être comptait-il l'emmener dans une camionnette remplie de bonbons en prétendant la ramener chez sa mère, hein ? On ne savait pas. Et j'étais trop méfiante pour lui faire confiance – et puis je m'étais prise d'affection pour cette gamine depuis qu'elle m'avait dis que j'étais jolie pour la laisser entre les griffes d'un type qui aimait visiblement tenir les mains de jeunes filles. Je fixais nos deux mains emmêlées d'un air dégoûté. Était-ce possible d'être autant tactile ? Même moi qui n'étais pas totalement froide, jamais de ma vie je n'aurais l'idée de tenir la main de quelqu'un – surtout du sexe opposé. Les passants devaient probablement nous prendre pour un couple ou quelque chose du genre. Pas besoin d'avoir fait de longues études non plus pour savoir que les élans d'affections étaient bien trop rares entre personnes de sexe opposé.

Je fus tirée de mes songes par la voix de la petite fille qui se remit à parler, m'expliquant plus ou moins où est-ce qu'elle habitait. Le fleuve Han ? Mais c'était très vague comme endroit, cela. Sans que ce soit le plus long fleuve du monde non plus, il ne se parcourait pas en dix minutes. J'allais donc me faire totalement pourrir ma journée par un abruti de coréen qui m'avait prise pour une illettrée ? Plus par un mec au prénom imprononçable que j'allais frapper sous peu ? Et parce la gamine la plus adorable que je n'avais jamais croisée de ma vie ? Oh non, non, non. C'était trop pour mon petit cœur. D'un autre côté … Je n'avais rien à foutre de ma vie. Je soufflai longuement en tordant ma bouche en une moue quand, cette fois-ci, ce fut lui qui reprit la parole avec sa voix qui tintait comme un insupportable grincement à mes oreilles. Un peu plus, et j'étais pratiquement persuadée que ma main allait faire une réaction allergique à sa présence. I swear. Si je savais où se trouvait le fleuve Han ? Qui pouvait habiter à Séoul et ne pas le savoir, j'avais envie de dire ? Quel crétin. Je le regardais d'un air blasé et alors que j'ouvris la bouche afin de lui répondre, il se pencha vers moi. Par réflexe, je reculai ma tête – mais c'était inutile. Il se mit à m'ébouriffer les cheveux comme on pouvait le faire à une gosse d'une dizaine d'années, d'abord de manière plus ou moins gentille puis violemment parce que le but était de me décoiffer au final. Il gardait cette expression neutre accrochée au visage et je soutins son regard en le fixant de la même manière – genre je suis pas touchée, je suis pas énervée, et je ne vais pas du tout te crever un œil quand je trouverais un bâton et quand la petite sera partie. Je restai bouger, soupirant même de lassitude quand il s'arrêta enfin. Si j'étais vraiment petite ? Oh, oui, bien entendu. Pour un homme qui faisait plus d'un mètre quatre-vingt ( j'en étais sûre, j'avais l’œil pour ça. ) je paraissais petite. Mais il ne semblait pas franchement se rendre compte de ma taille. Un mètre soixante-dix. Pour une asiatique ce n'était pas rare, mais j'étais très large au dessus de la moyenne. En fait, de tous temps j'avais toujours été la plus grande parmi les filles que je connaissais. J'esquissai un sourire narquois et utilisai mon poignet de libre pour aller taper dans le sien et lui faire dégager sa main. « Aussi petite que ta connerie est grande. » lâchai-je sans trop réfléchir, plissant les yeux en le défiant du regard. Connard. Je ne trouvais pas nécessaire de préciser à quel point j'étais grande, juste parce que Nara était à côté et que je voulais la laisser rêver un peu. Je ne pensais pas que je briserais ses rêves les plus fous en la ramenant sur terre – mais les gosses avaient besoin de s'imaginer que leur avenir serait radieux et parfait. Puisqu'on m'avait si injustement volé ma chance d'être une gamine rêveuse, je ne voulais pas prendre ce droit aux autres. Même si je songeais sérieusement à lui faire la morale afin de ne pas quémander son chemin au premier garçon ( ou fille ) qui lui passerait sous la main. Après avoir fixé Alfons quelques secondes, je repris ma route sans prendre la peine de me recoiffer. À quoi bon ? Gamin comme il était, il se rejetterait dessus en voyant à quel point cela m'énervait. Et à la limite, je préférais qu'il soit amusé du fait que j'agissais comme si de rien n'était tout en sachant que j'étais agacée par son comportement plutôt que de virer rouge et le coucher au sol en l'étranglant directement parce que sa présence faisait saigner mes yeux, v'voyez ? Je me reconnaissais dans le quartier, je savais où était la rivière Han. Je crois que c'était même un des rares repères géographiques que j'étais certaine de retrouver à cent pour cent. Pas besoin de demander son chemin. À qui, de toutes façons ? Un passant ? Non, merci. J'avais pas envie qu'il nous prenne pour un couple – voire pour un couple d'attardé aux airs et à l'accent coréen, pas foutus de retrouver cette saleté de rivière qui était bien plus connue encore que le dictateur nord-coréen. Je le traînais à ma suite sans parler, tirant sur ma main afin qu'il marche un peu plus vite dès que j'avais l'impression qu'il se traînait – ou alors, juste pour le faire chier. Après quelques minutes, la rivière pointa le bout de son nez à l'horizon. Un léger sourire flotta sur mes lèvres. « Plus que quelques mètres, et on devrait y être. » et tout cela dans la rime, s'il vous plaît. Je jetai un léger coup d’œil à mes deux compagnons d'infortune et notai que la gamine commençait à s'éssoufler. Je soupirais. D'accord. C'était ma faute pour avoir marché trop vite. Lâchant la main du jeune homme, je me plaçai devant elle, de dos, et tournai le visage vers elle en l'invitant à monter sur mon dos – ce qu'elle fit sans se faire prier. Pouvions-nous réellement la laisser remonter la rivière toute seule jusqu'à ce qu'elle trouve son chez-elle ? L'idée ne m'enchantait qu'à moitié. Et si elle se perdait de nouveau ? Et si quelqu'un de bien plus mal intentionné qu'Alfons tombait sur elle ? Si demain matin je voyais une alerte disparition avec son adorable visage, je ne me le pardonnerais jamais. Et lui ? Le pourrait-il ? Non. Du moins, j'espérais qu'il avait assez de morale pour ne pas vouloir la laisser remonter toute seule. Je jetai un œil vers lui et hochai le menton en direction de la rivière, l'air de dire que c'était tout droit – même s'il était probablement pas assez aveugle pour rater la rivière mais, après tout, il était bien capable de me trouver petite, alors on ne savait jamais. Une fois que nous fûmes arrivés sur les berges, je me dirigeai vers le premier banc que je trouvai et déposai la gamine dessus. Je levai les yeux vers Alfons et plissai les yeux – je ne savais pas pourquoi une certaine animosité m'emplissait dès que je souhaitais m'adresser à lui. « On fait quoi ? On peut pas la laisser repartir toute seule. La rivière est plutôt longue, si elle est à l'exact opposé et qu'elle fait de mauvaises rencontres sur le chemin … » soufflai-je en me parlant peut-être un peu plus à moi qu'à lui. « Elle est déjà tombée sur un type bizarre, faudrait pas qu'elle tombe sur un second type bizarre et porté sur les sucreries en plus. Dis moi, Nara, tu aimes les bonbons ? » demandai-je en tournant la tête vers la petite. Sa petite voix aigue me perça les tympans et je regrettai de lui avoir posé la question. J'extirpai de mon sac un petit paquet de bonbon qui me restai et l'agitai dans les airs, relevant le visage vers la grande asperge, là. « je lui donne ça de manière à ce qu'on soit plus ou moins sûrs qu'elle ne se fasse pas avoir en route et on repart de notre côté, ou je lui donne ça, et on continue jusqu'à ce qu'elle se reconnaisse ? » Dès lors, un petit doigt apparut dans mon champs de vision et alors que je réalisais qu'il appartenait à Nara, sa petite voix prononça ces quelques mots qui me soulagèrent … ou presque, en fait. ma main est dans le bâtiment blanc, là-bas un grand immeuble ? Oui, ok. Mais sur la rive d'enfance. Et putain, encore la chance …


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MessageSujet: Re: spicy apple-glazed meatballs.   Sam 20 Oct - 23:04


Il n'y avait que le jeune russe pour ce foutre dans ce genre de situation abracadabrante. Oh oui, il n'y avait que lui qui pouvait arrêter la plus bizarre des jeunes femme pour lui demander son chemin et qu'il en vienne à la traîner derrière lui. Ah oui ! Lui qui aimait paraître distant et froid, apprécié un peu plus la présence des deux femmes. Il avait peut-être oublié son vélo, sa mère lui défoncerait les yeux en apprenant qu'il en voudrait un de la même marque et aussi cher, mais ces pensées c'étaient comme envolées, il n'y pensait plus pour le moment. Seul cet instant comptait plus que tout. Heureux ? Ouais, tout de même un peu. Ça changeait des jours où il testait une multitude de jeux vidéos et mangeait des chips devant la télévision - ou devant son pc - Il préférait bizarrement cette situation, celle de pouvoir communiquer avec quelqu'un de vrai et non virtuel. Il décoiffa la plus petite, elle avait un visage vraiment pas commun, ça faisait deux semaines qu'il vivait ici et c'était bien la première fois qu'il voyait une femme avec de si grand yeux, une peau aussi blanche et ses traits si bien dessinés. Il commençait à apprécier ses dents légèrement mises en avant et ses cheveux d'un blond éclatant. Elle est mignonne et son avis s'arrêtait tout simplement ici. Il avait l'impression d'avoir une sœur avec lui, celle qui était restée bosser en Russie aux côtés des paternels. Leur relation n'était plus la même depuis quelque temps, il était fautif de cette situation, il s'en rendait compte, mais il a beaucoup trop de fierté pour lui envoyer un message ou un mail, de la prendre dans ses bras quand il a l'occasion de la voir et de lui demander pardon. Non et peut-être qu'il en souffrira toute sa vie mais il s'en fiche, vous voyez ? C'est ridicule. Il afficha un petit sourire nostalgique à cette pensée, il n'arrêtait pas de fixer l'étrangère. Il lui foutait l'étiquette de petite soeur, parce qu'ils s'insultaient comme chien et chat, comme lui et sa soeur. « Aussi petite que ta connerie est grande. » Alfons secoua de la tête après avoir lâché un coup d'oeil en direction de la petite fille. Il s'approcha de son visage, clignant deux fois des yeux. « reste polie tu veux et ça surtout en présence d'une gosse. » il avait beau être vulgaire, il ne l'avait pas été en présence de la jeune Nara, alors qu'elle, elle jurait comme elle respirait ! Aucun respect pour la jeune génération, il espérait qu'elle ne voulait pas donner l'exemple, parce que sinon, ça serait la blague de l'an 2012. C'est moi qui vous le dit. Il prit ses distances et bouscula légèrement une passante. Elle avait l'air d'être étudiante vu l'uniforme qu'elle portait, accompagné d'une camarade, elles se mirent à rire en voyant les trois jeunes gens. « tu as vu comment ils étaient proches?, « et comme ça, devant leur fille, un peu abusé non ? » Alfons eut comme un frisson, un frisson qui lui parcourut même la pointe des oreilles. C'était l'impression qu'ils donnaient : un couple ? Il baissa la tête et se mit à réfléchir longuement, il avait beau parler en coréen, lorsqu'il pensait c'était bien le russe qu'il employait. C'était de son père qu'il tenait ça, lorsqu'il s'adressait à lui c'était toujours en cette langue. Le dictateur. Lorsqu'elle avait énoncé ce mot, ça lui avait rappelé son père. Il avait beau être russo-coréen, son côté russe ressortait par-dessus tout. Il était droit, rigolait rarement - pour ne pas dire jamais - et gueulait lorsqu'il parlait. Il ne parlait coréen qu'avec sa femme, le reste avait le droit à du russe et c'était le même régime pour ses enfants. Il était né là-bas, il avait vécu là-bas pendant longtemps. Il ressemblait à son père et Alfons ne voulait pas lui ressembler. Même s'il en donne l'air, il n'est pas sérieux du tout. Les blagues des chaebol coréen ou de russe au-dessus de la société c'est pas son truc et les repas non plus.

Ils reprirent alors leur chemin, lui marchait d'un pas très tranquille, accompagnait de la jolie Jang Nara comparé à Sae Hee qui pressait le pas comme s'il était dans un jeu. Elle vint même lui prendre la main pour le traîner derrière elle. « Plus que quelques mètres, et on devrait y être. » ah bon ? Il leva les yeux et bien évidemment, il put apercevoir la rivière. Nara sauta un peu partout heureuse de reconnaître les lieux. Alors c'est bon ? Ils en avaient terminés avec cette fichue histoire ? Sae Hee s'arrêta et proposa à la cadette de monter sur son dos, elle ne refusa pas. Alfons sourit stupidement, tirant des joues de la petite fille en hauteur et il ne se privait pas de taquiner la nord-coréenne, ils avaient l'air d'un couple. Et cette pensée lui traversa à nouveau l'esprit, il baissa alors sa main et la glissa dans sa poche. C'était la première fois qu'il voyait le fleuve et il le trouvait gigantesque. Ils marchèrent longuement avant qu'ils ne se retrouvent assit sur un banc. Le russe s'affala et poussa un soupire bruyamment : « On fait quoi ? On peut pas la laisser repartir toute seule. La rivière est plutôt longue, si elle est à l'exact opposé et qu'elle fait de mauvaises rencontres sur le chemin ... Elle est déjà tombée sur un type bizarre, faudrait pas qu'elle tombe sur un second type bizarre et porté sur les sucreries en plus. Dis moi, Nara, tu aimes les bonbons ?» lui un type bizarre ? Il tourna la tête mais ne dit rien, il était le meilleur type sur lequel elle avait pu tomber oui, il était vraiment adorable quand il le voulait.

« et c'est moi le mec pas net ? Mademoiselle je-propose-des-bonbons-à-une-gamine. Sur ce coup-là tu fais vraiment nana fourbe. » murmura-t-il à son oreille, avant de ne prendre ses distances. Mais c'est vrai qu'elle n'avait pas tort. Pourra-t-elle rejoindre son chemin sans l'aide de personne. C'est risqué tout de même. « je lui donne ça de manière à ce qu'on soit plus ou moins sûrs qu'elle ne se fasse pas avoir en route et on repart de notre côté, ou je lui donne ça, et on continue jusqu'à ce qu'elle se reconnaisse ? » il prit elle souffla, son regard fixait le vide, il ne fit pas trop attention à la réplique de la gamine. « ça n'est plus très loin. » son expression indifférente on aurait presque cru qu'il était las « je la raccompagne et toi tu m'attends, on sait jamais t'sais, il m'arrive de faire des crises. attend-moi ici. » la bonne excuse pour ne pas que sa compagnie de la journée s'en aille. Il prit alors la petite fille dans ses bras et lui demanda de dire au revoir à la nord-coréenne et c'est ce qu'elle fit.

Tandis qu'elle s'empiffrait des sucreries, il remontait la rive en lui demandant le chemin. Elle s'y connaissait réellement, mais il flippait tout de même un peu à l'idée de la laisser rejoindre son chez elle toute seule. Il traversa, s'arrêta devant un bâtiment et une femme s'y trouvait, Nara elle s'empressa de sauter dans ses bras et de lui dire qu'elle avait enfin retrouver son chemin et elle lui compta alors l'histoire depuis le début. La police avait été averti de sa disparition à ce que la tante avait dit, mais elle était bien heureuse qu'elle soit tombée sur les bonnes personnes. Cette femme c'était sa tante. Elle remercia à plusieurs reprises Alfons qui dû s'incliner plus de cinq fois. Son expression paraissait toujours ferme, il n'avait jamais le sourire lorsqu'il devait faire ce genre de choses, ça ne lui plaisait pas. Il redescendit la rive en saluant d'un signe de main la jeune fille qui lui demandait de remercier son idole qui était devenue la belle Sae Hee. Alfons fit un faux sourire et se retourna enfin. Il pressa bizarrement le pas pour ne pas faire attendre la jeune fille et lorsqu'il arriva au point de départ il put s'apercevoir qu'elle était encore là, alors il s'écria: « mais regardez-moi cette femme, elle ne peut plus se passer de moi ! » elle l'avait attendu ! Elle le regretterait toute sa vie !




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MessageSujet: Re: spicy apple-glazed meatballs.   Dim 21 Oct - 17:36


reste polie tu veux et ça surtout en présence d'une gosse. « oh, excuse moi d'avoir heurté ta sensibilité. » répliquai-je aussi sec. Non mais pour qui il se prenait ? Pour un père modèle, c'était ça ? Hmpf ! Même avec tous les efforts du monde, aucune femme ne serait capable de le supporter, j'en étais sûre ! Il était donc très loin de son futur rôle de père. J'hallucinais. Il croyait m'éduquer, moi ? Quelle blague. Certes, je n'avais pas eu l'éducation de tout le monde – mais je n'avais pas eu de parents tout court, c'était pour cette raison. Et puis même, je trouvais que je m'en sortais relativement bien. Bon, d'accord, je volais à droite à gauche, mais quelle différence cela faisait ? Je n'avais pas vraiment le choix. Quand j'avais cinq ans, est-ce qu'on se souciait de savoir si je mangeais à ma faim ? Oh non. Alors pourquoi, moi, je devrais me soucier d'eux et de leur produits hors de prix ? J'avais un portable relativement cher que j'avais volé, bien sûr. Mais tout le monde se jetait sur cette marque de téléphone, alors c'était pas une ou deux disparition qui allait les affoler, n'est-ce pas ? Non, bien entendu que non. Et puis, merde, de toutes façons je faisais ce que bon me semblait et la personne qui devait me dicter ma conduite n'était pas encore née. Et attendre sa naissance ne mènerait nulle part car, même si on ne dirait pas, je respectais beaucoup l'être humain que j'avais en face – mais jamais assez pour écouter tout ce qu'il allait me dire. Que ce soient conseils avisés ou pas, je préférais faire mes conneries et apprendre moi-même de mes erreurs. C'était ce que je faisais. Ce que j'avais toujours fait. Apprendre toute seule. Surtout de mes erreurs. J'en faisais encore des cauchemars la nuit. Les images n'étaient plus aussi nettes que les jours suivant cet incident, mais un coup de feu retentissait toujours au milieu de mes rêves. Faisant d'une agréable vision de moi en couple avec le sexy Lee Min Ho un cauchemar catastrophique où je finissais toujours avec du sang sur les mains avec un mort en face. Je ne savais jamais d'où ça sortait, mais les fins étaient toujours les même. Moi, assise sur mes talons au milieu de nulle part, à regarder mes mains ensanglantées et à pleurer comme une attardée mentale qui ne comprenait rien à sa vie. La psychose était telle que j'avais réussi à rêver du fait que je tuais Yue Ying des mes propres mains. Celle que je considérais comme ma petite sœur et qui n'avait pas supporté l'idée de vivre sans moi en Chine et qui avait embarqué pour la Corée du Sud en moins de temps qu'il ne fallait pour le dire. Plus cela allait, plus je commençais à me demander si je serais un jour capable de passer outre ce qui c'était passé il y avait de cela quelques années. J'en frissonnais encore. Sentant la nostalgie me regagner, je secouai la tête et accélérai le pas.

C'était évident que ce type au prénom bizarre ne ferait jamais rien de mal à la petite Nara. Sinon, pourquoi aurait-il accouru me demander mon aide, hein ? Aide que je ne lui avais pratiquement pas passer, d'ailleurs. Il était tombé sur la plus mauvaise personne possible pour ce genre de service. Quelle poisse. Aussi bien pour lui que pour moi, au final, de toutes façons. Mes jambes étaient encore humidifiées par l'eau de tout à l'heure et je commençais sérieusement à me demander quand est-ce que je pourrais avoir une serviette pour pouvoir effacer cette désagréable sensation. C'était pénible, à la fin. Mes cheveux se soulevèrent et je me rendis compte que le souffle d'Alfons était juste à côté … pour me murmurer que j'étais une nana fourbe. Mon sourire s'évanouit aussitôt et je tournai ma tête vers lui en le fusillant du regard. Sale gosse. Je vais te crever les yeux, les tremper dans du sucre et les donner à manger à nara, tu verras. Je plissai les yeux, le fixant pendant qu'il se replaçai de manière correcte à ne fixer rien autre que le vide. Ma bouche se tordit en une moue et je lui tirai la langue en reportant mon attention sur la gamine. Au final, ça me faisait presque mal au cœur de me séparer d'elle si rapidement. Je l'aurais bien kidnappée, moi. J'aurais pu lui apprendre à voler de la nourriture, à se défendre face aux hommes et d'autres tas de trucs trop cool … bon, d'accord, l'autre géant avait raison. C'était moi qui faisait peur, là. Bonjour les pensées, Saehee. Je n'y pouvais rien. J'avais jamais eu de famille réellement, j'me demandais ce que c'était que d'éduquer une gosse. Ou, bien sûr, j'avais appris les ficelles du métier à ma petite yueying que je considérais comme une petite sœur, mais c'était pas la même chose que d'avoir une gamine de beaucoup plus jeune que moi qui me regardait avec des yeux d'admiration. Quelqu'un l'avait déjà fait auparavant ? Non, jamais. Aussi étrange cela pouvait paraître, ça m'avait fait plaisir. Ça me faisait toujours plaisir, d'ailleurs. Je n'étais pas un modèle, loin de là, et j'espérais pour qu'elle devienne tout ce que je n'étais pas. Mais pour quelqu'un qui avait toujours été laissée sur le bas côté de sa vie, ces petits yeux bridés qui me fixaient avec une petite lueur dans les yeux me donnait envie de la garder avec moi. De lui croquer les joues, de la chatouiller, de … enfin bref. De la garder, quoi. J'me demandais pourquoi j'avais subitement envie d'une famille. C'était pas exactement comme si je savais ce que c'était, après tout … Je secouai la tête, comme si ça pouvait remettre mes idées en place. Alfons se remit à parler et je le fixai sans faire trop attention. Hein ? Il m'ordonnait quelque chose ? ENCORE ? Deux fois en même pas une demi-heure. Mais pour qui se prenait-il, mh ? Je fronçai les sourcils, me relevai debout, prête à lui parler de ma façon de voir les choses quand il prit la gamine entre ses bras, la forçant à me dire au revoir. Mes yeux quittèrent son visage et je m'inclinai poliment face à la toute petite avant d'agiter ma main en guise d'au revoir, un large sourire affiché sur le visage. J'espérais que je la reverrais un jour. Oh, je n'y croyais pas, mais tout était possible. Après tout, mon amie chinoise avait bien réussi à me retrouver dans tout Séoul ( déjà comment avait-elle fait pour savoir que j'étais partie en Corée du Sud ? Mystère. Je n'avais moi-même pas su où je me rendais. ) alors pourquoi ne pourrais-je pas retrouver cette petite, hm ? Je soufflai. Je fis quelque pas en leur direction opposée, prête à me tirer, quand les paroles du garçon me revinrent en tête. L'attendre ? Des crises ? De quoi ? …. Je me retournai face au banc. Il m'avait donné un ordre, là !? Mes sourcils se froncèrent et je fis demi-tour. J'allais pas rester pour lui, si ? Je fis deux pas en avant puis m'arrêtai. Mais j'pouvais pas me casser comme ça non plus. Une expression blasée s'afficha sur mon visage et j'eus subitement envie de sauter et me noyer dans la rivière Han. Quel connard. Depuis quand je me prenais la tête à ce point ? C'était pas compliqué : on m'ordonnait, j'me barrais. Je me mordis l'intérieur de la joue, portai mes doigts à mes lèvres, rongeant mes ongles. Une inexplicable rage remuait en moi. Une contre lui parce qu'il osait m'ordonner des choses et, rien que pour ça, j'avais envie de le noyer dans la rivière. Et une autre contre moi parce que j'me retrouvais connement à faire ce qu'il m'avait demandé et que c'était bien la première fois que je faisais ce qu'on me disait. La première fois dans la vie de tous les jours, s'entend. Car, au travail, c'était différent. Si une cliente me demandait de mettre des camélias dans un bouquet, je n'allais pas y mettre des Lys. Mais c'était différent, c'était un autre contexte. Hors du travail, j'étais un électron libre et je ne supportais pas qu'on m'ordonne quoi que ce soit. J'étais libre comme l'eau, je coulais où je voulais, et j'emmerdais profondément les nageurs qui voulaient remonter mon courant à contre-sens. Je les emportai dans mon sillage et s'ils résistaient, je les noyais. Voilà ce que j'étais. Voilà qui j'étais. Certainement pas une gosse qui attendait sagement le retour du mec trop froid, trop chelou qui se prenait pour … pour quoi, d'ailleurs ?

mais regardez-moi cette femme, elle ne peut plus se passer de moi ! Je m'arrêtai alors qu'étais sur le point de shooter dans un caillou. Un long frisson partit de la plante de mes pieds jusqu'à mon crâne, les poils de mes bras se hérissant alors que je l'entendais se rapprocher. Quoi ? QUOI ? J'allais le buter. J'allais vraiment le faire ! Je me retournai, les yeux plissai, les lèvres retroussées en une expression de wtf et me mis à rire nerveusement. Je m'approchai de lui à pas rapide et attendait d'être à sa hauteur. Une fois que ce fut le cas, j'attrapai le col de son haut et le tirai vers le bas. Bien fais, t'avais qu'à ne pas être si grand. « va te faire. » un sourire en coin illuminait mon visage d'une arrogance – cette arrogance, celle avec laquelle j'avais vécu, celle qui m'avait sorti des pires galères. Elle s'ancrait sur moi comme un mécanisme d'auto-defense. Je n'avais jamais trop su pourquoi. « je ne suis ni sous tes ordres, ni sous ton charme. » je lâchai mon emprise sur le tissu de son haut et reculai de deux pas en soufflant. Passant une main dans mes cheveux comme si de rien n'était, je repris calmement. « Alors ? Nara ? Tu l'as jetée dans la rivière pour revenir en courant me voir, c'est ça ? »


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MessageSujet: Re: spicy apple-glazed meatballs.   Lun 22 Oct - 23:11


Excuse acceptée pensa-t-il avec un très long retard, alors qu'un sourire venait d'orner ses lèvres charnues. Il n'avait pas ouvert la bouche. D'une part parce qu'il n'avait pas envie de gaspiller sa salive pour si peu, mais aussi parce que sa réplique ne mènerait à rien. Elle se trouvait être aussi têtue que lui, elle voulait avoir le dernier mot. Alfons prit une légère inspiration alors qu'il fixait droit devant lui, il était confortablement installé sur le banc en bois qui donnait sur la grande rivière Han. Il pourrait s'y noyer, il en était presque sûr, elle avait l'air si profonde. Puis, il revint à ses pensées qui se tournaient plus particulièrement sur cette fille, enfin plutôt sur son sale caractère. Il hallucinait, elle n'était pas comme les autres. Les autres filles, il n'en avait pas beaucoup dans son entourage, mais celles qu'il avait pu aborder étaient très douces, elles se parfumaient beaucoup, étaient couvertes de bijoux et portaient de hauts talons pour tromper leurs petites tailles. Ouais, enfin, elles ne sont pas toutes comme ça, mais la plupart du lot étaient de ce genre et puis dans son milieu, elles s'avéraient être toute de cette trempe. Alors qu'elle, cette nord-coréenne, cette citoyenne parmi tant d'autre ! Elle ne se laissait pas marcher sur les pieds, elle le défiait du regard pour lui faire comprendre qu'elle pouvait être aussi forte que lui, le reprenait, essayer tant mieux que mal de le rabaisser. C'était bien la première fois et tout ça l'irritait. Ça ne lui plaisait pas du tout - même s'il avait ri plus de deux fois - ça le rendait fou qu'on puisse le parler sur ce ton. Bien évidemment qu'elle ne se rendait pas compte à qui elle parlait et même s'il lui disait son nom complet elle resterait indifférente. Elle est tellement bête. Il claqua sa langue contre son palais et jeta un coup d'oeil en direction de la gamine. Il la ramènerait et ils n'avaient pas besoin d'être deux pour le faire, s'il croisait la mère elle les prendrait pour un couple et il n'en avait pas trop envie. Il avait assez donné pour aujourd'hui. Alors il prit la petite fille dans ses bras et remonta doucement la rivière. Il avait dit à la petite blonde l'attendre, il lui avait inventé un gros mensonge pour qu'elle l'attende et il était parti avec l'idée qu'elle ne l'attendrait pas. Elle n'avait pas besoin de lui, ils ne se connaissaient pas et la seule chose qu'il savait faire était de la rendre folle à chaque fois qu'il ouvrait la bouche. Un chieur dans toute sa splendeur, ça n'est qu'à cet instant qu'il regretta de ne pas avoir joué le gentil garçon. La petite Nara tomba enfin dans les bras de sa tante et il repartit après les avoir salués. Il marcha d'un pas beaucoup plus rapide, est-ce qu'elle l'avait attendu ? C'était la seule question qui traversait son esprit à ce moment. Elle avait beau être horriblement chiante, elle avait du caractère et sans qu'il ne s'en rende vraiment compte, il aimait le fait qu'on lui tienne un peu tête. C'est toujours plus drôle, au moins, il pouvait ouvrir la bouche comme bon lui semblait.

Il fut surpris. Surpris de la voir encore là. Elle n'était pas partie ? Alors quoi ? Elle avait fini par apprécier sa compagnie ? Alfons ne put s'empêcher de sourire. Ne plus pouvoir se passer de lui ou bien? Bien évidemment, il se moquait d'elle. Il attendait avec impatience sa réaction, déjà rien que sa face le faisait déjà hurler de rire, il cacha son magnifique sourire à l'aide du dos de sa main et fit un pas en arrière en la voyant se rapprocher de lui. Il ne se contrôlait plus, hilarant. Elle lui attrapa le col, à présent front contre front, elle l'affrontait une nouvelle fois du regard. « va te faire. » il s'arrêta subitement de rire. Un nouveau sourire. « grande gueule pour ta petite taille. » il lui souffla au visage et se défit brutalement de son enfreinte, il n'avait pas de tact, aucun tact, il pensait être enfin libre mais, la main osa l'agripper à nouveau. Maintenant que la gamine n'était plus là, il pouvait s'exprimer comme bon lui semblait, agir comme le connard qu'il était. Il pouffa en fixant sa petite main et regarda à l'opposé de Sae Hee, il voulait jouer le gamin maintenant. « je ne suis ni sous tes ordres, ni sous ton charme. » encore heureux aurait-il voulu lui flanquer au visage, mais encore une fois il se garda de ne rien dire et de paraître très calme. « Alors ? Nara ? Tu l'as jetée dans la rivière pour revenir en courant me voir, c'est ça ? » Alfons haussa des épaules, sa main relâcha son col. « elle est bien rentrée. » elle n'avait pas tord, il avait été curieux de voir si elle était encore là. Cette gamine allait finalement lui manquait et pourtant, ils n'étaient pas restés si longtemps que ça ensemble. Elle aurait une aventure de plus à ajouter à son journal intime si elle finissait par en tenir un. Elle pourra même en parler à ses enfants une fois qu'elle sera mère. Cette pensée le fit légèrement sourire. Il bouscula doucement la chinoise et se mit à rire comme un enfant. « ça t'dirais de boire un café chez moi ? j'te ferais ensuite des câlins. » Sa voix grave, cette voix suave. Alfons ou comment mener à bout les personnes qui arrivent à lui tenir tête. Il approcha son visage du sien, s'abaissant une fois de plus à la hauteur de la jeune fille. « on m'a dit que j'étais doué pour ça. »





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MessageSujet: Re: spicy apple-glazed meatballs.   Mer 24 Oct - 12:02


Cher journal intime,
Aujourd'hui a été un jour très spécial pour moi. Enfin … pas tant que ça. Un jour chiant comme tous les jours – mais avec quelque chose en plus, disons. Ce quelque chose ? Un homme ( supposé ) au nom imprononçable pour la petite asiatique que je suis. Il a débarqué, comme ça, sans prévenir, en me tapant sur l'épaule, me demandant où on était. Au début, j'ai répondu du tac au tac que nous étions à Séoul, parce que c'était évident, et je me suis sentie stupide à l'idée d'avoir répondu une telle chose. Mais vois-tu, avec un peu de recul, je ne regrette rien. Je n'ai pas été stupide. C'est lui qui est un vrai connardabruti … spécial. Il est un vrai garçon spécial. Déjà parce que j'ai dû me déboîter la nuque pour pouvoir le regarder ( note à moi-même : penser à appeler le kinésithérapeute ) et ensuite parce que je crois qu'il est probablement l'un des premiers que je rencontre à ne pas rougir de colère sous mes paroles. Dans un sens je devrais être contente, non ? Que quelqu'un ose m'adresser la parole plus de cinq minutes. Mais, définitivement non. Il me fait perdre la tête – et je ne dis pas ça dans le sens omagad c'est trop génial je crois que je vais tomber amoureuse, non du tout – il est insupportable. Il sourit, mais je n'ai jamais vu sourire plus horrible que le sien. C'est pas ces trucs chaleureux que tout le monde attend – pas du tout. C'est le sourire qui veut paraître sincère, mais qui en fait est bien plus moqueur que moi. Plus moqueur que moi ! Tu te rends compte, journal !? … Ahah. Comme si je pouvais réellement tenir un journal, de toutes façons.

Il soutient mon regard avec ardeur, du haut de son mètre quatre-vingt-quatre et je ne cillai pas. Bon dieu. Il avait la tête dure comme la pierre – et ce n'était pas forcément métaphorique. Il le lâcherait pas – et je ne comptais pas non plus. Un interminable duel, c'était ça l'idée ? De toutes façons, j'étais relativement douée pour tenir tête aux gens. Il dit que j'avais une grande gueule pour ma petite taille et j'eus envie de lui mettre un coup de boule afin qu'il voit que je n'avais pas qu'une grande gueule. Mais la vérité était que je n'en avais jamais mis et que j'étais fortement capable de me démonter la tête toute seule et me mettre à pisser le sang comme une abrutie par un coup que j'aurais moi-même donné à quelqu'un qui n'aurait probablement pas si mal que cela. Il souffla et j'eus envie de détourner le regard afin de ne pas sentir son haleine. Dieu merci il n'avait pas une haleine de chacal mais je tenais très peu à me prendre son souffle dans la face. Le sujet changea rapidement et je me rendis compte que nous agissions de la même manière … qu'un orage, en fait. Un coup très calme, et tout d'un coup très violent, qui dévastait tout sur son passage avant de faire revenir le silence, l'air de rien. C'était ça. L'association de nos deux caractères donnait quelque chose de … d'explosif, au final. Et si je m'en plaignais ? Un peu, ouais. Je n'étais pas habituée à ce qu'un homme me tienne la tête. En général c'était la porte d'un magasin que j'avais pour intention de voler, une serrure, un coffre … mais un humain ? Jamais. Et surtout pas quand j'avais toutes les raisons du monde de me foutre de sa face. Alors pourquoi il la ramenait, lui, hein ? On l'avait payé pour me prendre la tête toute la sainte journée ? Quelqu'un lui offrait de l'argent et il avait pour mission de me casser les pieds jusqu'à ce que je plie et lui demande pardon, ou jusqu'à ce que je m'en aille ? Eh bien, sois déçu petit Alfons. Parce que je ne comptais nullement te céder ma place en tant que mâle dominant. Certes, tu étais supposé être le mâle, mais là pour le coup plus rien n'était certain. Je pensais très sérieusement à rentrer chez moi lorsqu'il prononça cette phrase. Oh, bien. Il me provoquait, c'était le but. Il attendait ma réaction. Il voulait me voir m'énerver, il voulait que je sortes de mes gonds, c'était ça ? Eh bien, félicitations, parce que c'est exactement ce que je fis. Pas comme si je pouvais réellement me contenir après de telles avances exagérées. Bien entendu, je n'aurais pas la prétention de complimenter mon physique et je ne pensais pas sérieusement être son genre de nana autre que pour se disputer et choisir lequel des deux allait finir la tête la première dans la rivière Han … il ne pouvait donc pas être sérieux en parlant de câlins, et je le savais parfaitement. Le problème ? Eh bien, le problème était que je n'étais foutredieu pas capable de retenir le colère qui montait en moi à chaque fois qu'il parlait. Non, chaque fois qu'il bougeait tout court, en fait. Voilà. Il souriait et j'étais en colère, il était sérieux et j'étais en colère, il faisait un pas en avant et j'étais en colère, il me proposait des choses louches et j'avais envie de lui donner un coup de pied bien placé qui lui empêcherait toutes autres paroles bizarres – ou tout du moins à mon égard. Trop près. Son visage était beaucoup trop près pour que je puisse le supporter. On lui avait dis qu'il était doué pour ça ? Sérieusement ? Ses amantes n'avaient donc aucunes vue ? Non, parce que. Qui voudrait de ce mec. D'accord, il était grand. D'accord, sa voix avait quelque chose d'un peu spécial – mais ce type un canon de beauté ? Non, non. C'était même l'inverse. Il était laid, laid, immonde, eurk, dégueulasse. Et puis, les aveugles avaient les autres sens développés, c'était bien connu. Elles perdaient la vue et se retrouvaient avec un sens du toucher bien plus développé que le mien. Elles devaient probablement être sourdes aussi, histoire de ne pas entendre les conneries qu'il débitait à la seconde parce que, putain, qu'est-ce qu'il pouvait en dire, ce mec. J'arquai un sourcil au dessus de mon arcade et eus un sourire en coin. « qui ne peut plus se passer de qui, déjà ? » ouais, mais, au final, je crois que je me ferais profondément chier si j'avais dû rentrer chez moi à rager après des coréens trop stupides et à chercher un nouveau professeur. « si t'es aussi doué à faire des câlins qu'à gonfler les gens, j'doute pas de tes capacités. » soufflai-je en fermant les yeux de moitié avant de reculer de deux pas et prendre une expression de visage bien plus glaciale qu'auparavant. « garde tes câlins pour ta mère. » il était tellement pénible, je ne savais plus quoi en faire. Et puis, je le sentis arriver d'un coup. Cet affreux mal de crâne. J'avais l'impression que quelqu'un venait taper sur mes tympans. Et c'était mauvais signe. Pourquoi ? Parce qu'à chaque fois que ça m'arrivait, les personnes autour de moi tombaient dans les pommes. Je ne savais pas comment ni pourquoi, mais je l'avais bel et bien remarqué. Une vive douleur électrisante traversa mon cerveau, me faisant écarquiller de grands yeux avant que je ne m’accroupisse en tenant ma tête entre mes mains. Et putain, fallait que ça m'arrive en compagnie de ce mec. C'était un combat où fallait pas perdre la face et là, quoi ? J'étais à genoux en train de trembler et de gémir de douleur. J'avais l'air d'une folle tout droit sortie de l'hôpital psychiatrique. Ce que j'espérais ? Que quand j'ouvre les yeux de nouveau, il soit toujours bel et bien debout. Ou alors qu'il ne m'incendie pas trop mais, hah – je n'y comptais pas vraiment, là dessus.


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MessageSujet: Re: spicy apple-glazed meatballs.   Sam 27 Oct - 23:39


Le point de vue « normal » aurait été celui-ci: Ils n'avaient plus de soucis à se faire pour la plus petite, elle était rentrée chez elle à l'aide de sa tante et aucun pervers ne pourrait l'aborder. Non, plus aucun soucis. Ils pouvaient enfin oublier cette histoire, avancer de l'avant, s'en souvenir dans les moments les plus accessoires et retourner tout simplement à leurs vies d'avant. Cependant, en ce qui concerne Alfons, notre cher beau russo-coréen, son avis n'aura pas été celui-ci. En descendant la rivière, il avait espéré au fait qu'elle ne parte pas tout de suite. Comme si tout d'un coup il ne pouvait plus se passer de cette fille - sans trop savoir pourquoi - Lorsqu'il l'avait vu, là, dos à lui, il n'avait pas hésité à exprimer en quelque sorte sa joie du fait qu'elle soit encore à ses côtés. Amoureux ? Amoureux, c'est sûrement ce que les Hommes auraient pensés en le voyant aussi souriant. Soudainement attaché aurait accusé sa soeur qui le connaît assez bien pour le juger, mais encore une fois ça aurait été une mauvaise réponse. En vrai, il avait juste cette impression d'exister à travers une personne « normale » il n'avait plus l'impression d'être invisible. Il avait enfin du contact humain, du vrai et ça même si l'ambiance n'était pas l'une des meilleures, elle lui plaisait. « qui ne peut plus se passer de qui, déjà ? » Bonne question, pensa-t-il. Le rouquin haussa bêtement des épaules, tout en penchant la tête sur le côté un faible sourire sur les lèvres, il prit le temps d'arranger ses cheveux d'un petit mouvement de tête et tout ça sans la lâcher du regard. Il devinait déjà la réponse de la jeune fille. Dans tous les cas, ça ne pouvait pas être elle qui ne se lassait plus de lui, elle était beaucoup trop fière pour se l'avouer. « si t'es aussi doué à faire des câlins qu'à gonfler les gens, j'doute pas de tes capacités. » il pouffa de rire. Ça c'est de la répartie, toujours à vouloir le mettre à terre. A se prouver inconsciemment qu'elle est meilleure que lui et qu'il ne pourra rien faire pour la faire changer. Espèce d'idiote. Il s'humectait les lèvres. Il n'y avait pas à répondre, à quoi cela servirait ? A s'enfoncer un peu plus? A la rendre davantage arrogante? Elle ne le respectait même pas, ça le rendait fou qu'on le prenne de haut. Il avait envie de la secouer un bon coup. Elle prit enfin ses distances lui lâchant un sale regard. « garde tes câlins pour ta mère. » un sourire dégueulasse se dessina sur les lèvres du garçon. Tout d'abord, un sourire en coin qui s'élargit tout aussi vite. Elle venait de nommer sa mère ? Chose à ne pas faire, chose qui le déplaisait atrocement. Elle n'était personne pour parler de cette femme. Il lui attrapa brutalement le bras et la tira vers lui pour qu'il puisse mieux l'observer. Oui, ça le touchait. Sa mère n'avait jamais eu le temps d'être douce envers lui, non pas qu'elle n'en avait pas envie, mais juste parce qu'elle n'en trouvait pas le temps. Elle posait parfois sa main sur la tête du garçon et puis ça n'allait pas plus loin, elle lui tournait le dos sans même lui dire où elle comptait partir. Elle ne revenait pas pendant des semaines et même parfois des mois, elle ne donnait que rarement des nouvelles, parce qu'elle disait que ça n'était pas important. Il avait une mère contrairement à certaines personne, mais elle ne faisait rien pour entretenir une bonne relation avec ses enfants. Alors qu'il lui parle de tendresse avec sa mère...il avait du mal à sourire comme un pauvre idiot et à se laisser faire. « ne parle pas d'elle. » surtout si je ne te donne pas l'autorisation de le faire. Voilà comment il aurait voulu finir sa phrase. Mais les souvenirs l'en empêchait vraiment, ça le bloquait.

Il lâcha le poignet de Sae Hee. Elle n'avait pas l'air dans son assiette, il posa alors sa main sur l'épaule de la jeune fille et lui demanda tout d'abord si ça allait. Il prit tout d'un coup peur, se demandant si ça n'était pas lui qui avait engendrer cette mascarade et lorsqu'elle rejoignit le sol, ses mains retenaient sa tête, comme si elle voulait empêcher quelque chose d'en sortir, il paniqua un peu plus essayant de lui parler, mais rien n'y faisait. Alfons s'accroupit alors et posa ses mains sur les mains de la coréenne « qu'es que tu me fiches là ? » il eut un premier bâillement à son grand étonnement. Et voilà qu'il était fatigué, la meilleure de la journée. Alfons n'a jamais eu du mal à dormir et pour votre information, il est le genre d'homme à passer de très bonne nuit, même si parfois elles restent agitées ça n'a jamais été un problème pour lui. Alors pourquoi? Il bailla encore une fois. « je peux faire quelque chose ? » il eut un nouveau bâillement avant de ne s'écrouler subitement sur la jeune fille. Sa tête contre l'épaule de la nord-coréenne, ses mains le longs de son corps, il foutait tout son poids sur le corps de la jeune fille. Les passagers s'arrêtaient pour les regarder, les plus jeunes s'en moquaient. Alfons n'était plus là. Il dormait, dormait profondément.






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MessageSujet: Re: spicy apple-glazed meatballs.   Mer 31 Oct - 17:40


Il n'aimait pas que l'on parle de sa mère ? Cela pouvait sembler logique, dans un sens. Personne n'aimait entendre quelqu'un d'autre – surtout un inconnu – insulter sa mère. Même si là, je n'avais proféré aucunes excuses et lui avais juste renvoyé la balle, je compris que ce n'était pas quelque chose qu'il fallait dire au sourire immonde qui avait étiré ses lèvres. Oh, bien sûr, il s'agissait du même que celui que j'avais eu auparavant dès lors qu'il m'avait fait des avances à moi. Il avait comprit, au moins, à quel point ça m'enchantait autant que cela pouvait le faire pour lui et sa mère. Je ne su pas vraiment pourquoi cette fois, alors qu'il aurait normalement dû m'irriter encore plus, je me contentai de garder une expression complètement glaciale sur le visage. J'aurais dû m'énerver, j'aurais dû lui offrir un sourire provocateur digne de la garce que j'étais – mais je n'en fis rien. Probablement parce que je ne savais pas quels sentiments cela pouvait faire … s'énerver pour sauver la dignité de sa mère – si on pouvait appeler cela ainsi, bien sûr. C'était pas quelque chose qui était dans mes cordes. Pas du tout, même. J'étais plutôt le style inverse. À mépriser les mères. Oh, bien entendu, je savais qu'il y en avait des respectables en ce monde. Mais quand on a vécu de la même manière que la mienne et qu'on se rend compte du nombre déstabilisant d'enfants qui sont livrés à eux-même dans la dure vie qu'est la notre – on ne peut pas avoir de respect pour ces parents. Certains se plaisent à dire 'c'était pour son bien'. Non. Le bien d'un enfant se trouve aux côtés de sa mère. Dans la richesse et la pauvreté, comme le dit si bien le sermon marital. Au plus profond de mon être, j'avais toujours pensé qu'un enfant devait passer avant un mari. Parce que l'on pouvait divorcer d'un homme, mais jamais de son enfant et ce, quoi qu'il fasse. Combien de femmes en pleurs avais-je vu car leurs enfants enchaînaient bêtises sur bêtises – mais qui étaient incapable de ne plus les aimer ? À l'inverse, dès qu'un homme dépassait les bornes un peu trop, le divorce était beaucoup plus envisageable que renier son propre gosse. Alors. À toutes ces femmes qui avaient trouvé judicieux de tous nous laisser dans un orphelinat et lâchement nous abandonner, je ne pouvais témoigner aucune compassion, éprouver aucune pitié. Je ne pris pas la peine de répliquer à ce qu'il m'avait dit tant une perte soudainement de la vie m'avait étreinte. Et puis soudain, cela se passa.

Je détestais ces crises. Au début, ce n'était pas douloureux. Je marchais juste et tout le monde s'écroulait autour de moi. Sur le coup, je n'avais pas compris, et je pensais vraiment qu'une sorte de malédiction m'avait frappé d'une quelconque manière. Je m'étais mise à la médecine en espérant être au moins capable de sauver ceux qui avaient l'air d'être soudainement pris d'un arrêt cardiaque, mais après un an de médecine et après que j'eus réussi à maîtriser les quelques bases de secours, je m'étais rendue vite compte qu'ils n'avaient pas mal. Qu'ils dormaient, tout simplement. Mais c'était tellement dangereux. En plein centre-ville quand les automobilistes s'endormaient dans leurs autos alors qu'ils passaient dans la rue où je me trouvais. Je paniquais. Et puis, cela avait commencé à me faire mal. La toute première fois, j'étais chez moi. Seule, avec Yueying. Quand cette même douleur lancinante s'était mise à frapper ma tête. Dès que j'avais relevé les yeux ? Yueying étalée sur le sol. Je l'avais mise dans son lit et prétexté qu'elle avait été malade. Quand bien même je pouvais absolument tout lui dire, je n'étais mentalement pas prête pour lui expliquer ce qui m'arrivait. De toutes évidences, je ne le savais pas moi-même et tant que je n'aurais pas mis le doigt dessus, je n'en dirais rien à personne. Pour éviter de passer pour une folle. Je sentis ses mains se poser sur les miennes alors que je tentais vainement de refouler les ondes qui secouaient mon cerveau et, si j'en avais eu la force, je lui aurais hurlé de dégager. Mais rien. Je ne pouvais rien dire, rien murmurer. C'était trop fort, ça faisait trop mal. Il devait partir. Changer d'endroit, quitter au moins cette rive en courant. Mais rien n'y faisait. La seule chose qui était capable de sortir de mes lèvres étaient des gémissements de douleur que j'essayais tant bien que mal d'étouffer. En vain. Je l'entendis bâiller et mes yeux s'écarquillèrent avant de se refermer de douleur aussitôt. Non, non. Pitié, non. Surtout pas ça. Pas maintenant. Pas face à lui. Je ne pouvais pas. Non. Pitié ! Il articula quelque chose d'autre et je voulu hurler. Faire quelque chose ? Deux choses, pour être précise. La première : arrête ces douleurs tapantes et ce phénomène qui fait dormir les gens. Deuxième : si tu ne peux pas accéder à ma première requête, alors cours, loin et vite, tout simplement. J'essayai de le lui dire. Vraiment. Mais rien à faire. Quelques secondes après, ma douleur commença à partir et une autre vint brûler mon dos. Le sol. Aïe. J'étais tombée. Je rouvris les yeux et vis Alfons dormir sur moi. En temps normal, je l'aurais frappé. Mais je ne pouvais pas. Parce que c'était ma faute, déjà. Et parce qu'il était sacrément lourd. J'étais allongée sur le sol, les jambes repliées, alors qu'il était confortablement installé entre celles-ci. Je restai sans bouger pendant quelques secondes, et dès que j'entendis des murmures autour de moi disant à quel point nous étions sans-gêne, je baissai les yeux et compris à quel point cette position était … totalement embarrassante. « YAH » hurlai-je, comme si ça pouvait le réveiller. Au fond de moi, je savais qu'il y avait peu de chances qu'il m'entende puisqu'il était sous l'emprise d'un 'sort' mais peu importait. Je me relevai plus ou moins rapidement, faisant attention à ce que sa tête ne heurte pas le sol trop fort et, une fois que j'eus roulé sur le côté, je restai assise en tenant sa nuque. Je soufflai. Ce connard. Il m'attirait que des emmerdes. Non pas que j'étais quelqu'un de spécialement porté sur la réputation mais, tout de même. Il y avait des limites à ce que je pouvais refléter. Et là, j'avais l'air de quoi ? D'une petite amie qui sort avec son jules et qui l'aime tellement qu'elle ne peut s'empêcher de faire des choses avec lui, en public. EN PUBLIC ? Quel délire. Je m'accroupis de nouveau, posant une main sur sa taille tandis que l'autre restait sur son épaule et fit milles efforts pour le faire se relever plus ou moins. Ma main sur son épaule descendit sur sa hanche et je parvins miraculeusement à l'allonger sur le banc que j'avais squatté quelques minutes plus tôt. Je m'assis sur le sol. Observant le grand garçon dormir et je soufflai. Quel gamin. Je devais m'occuper de lui, maintenant. Hunf. Bon, c'était pas le gamin le plus désagréable au monde. Il avait un plutôt joli visage si on y regardait de plus près et, certes, sa taille était un de ses atouts aussi mais – whut. Stop. Je sursautai. Ah ! Mais ma bouteille d'eau n'était pas totalement vide ! Il m'en restait un fond. J'attrapai mon sac à bout de bras et, avec un certain sourire, en versai le faible contenu sur le visage du jeune homme. Quoi ! Ce n'était pas par rancœur personnelle. Ça marchait très bien comme radio-réveil … enfin … normalement ?


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MessageSujet: Re: spicy apple-glazed meatballs.   Mer 31 Oct - 23:57


Le visage de la nord-coréenne lui paraissait flou. Il ne distinguait plus trop rien, sa bouche et ses yeux ne faisaient qu'un, son nez n'était plus, seul la couleur de ses cheveux ressortait. Il se sentait plus ou moins bien, comme s'il avait bu l'un de ses putains de cachets qui lui servait pendant ses mois passaient à l'hôpital. Il faut que vous dormiez. Vous n'avez pas l'air très bien, prenez donc un cachet. Il hocha de la tête, le visage de Sae Hee n'était plus, il voyait ce médecin. Le souvenir était si clair. C'est quoi ce putain de délire pensait-il, pourquoi ce genre de choses n'arrive qu'à moi. Puis il tomba pour de bon. Il s'écrasa sur la jeune fille sans même y faire attention et s'endormit comme un bébé. Il avait rêvé pendant ce moment d'absence, chose rare qui n'arrivait plus trop ses temps-ci. Il était allongé sur son lit, il n'était plus trop jeune, il devait avoir l'âge qu'il a présent, sa tête sur les cuisses d'une femme. Il aurait pu jurer que ces cuisses appartenait à sa mère. Une main dans ses cheveux, prenant le temps de le recoiffer lentement, très lentement. Les cheveux du garçon était noirs, comme elle les aimait, elle détestait le fait qu'il puisse se les teindre surtout vu le statut qu'il avait dans la société dans laquelle il se trouvait. La femme se pencha et posa ses lèvres contre sa tempe, puis elle continua de lui caresser les racines et plus elle continuait, plus ses cheveux s'allongeaient. Plus elle posait ses lèvres sur sa tempe, plus la couleur de ses cheveux changeait et les traits de son visage aussi. Ses mains perdaient cet aspect viril et prenait cet aspect plus glamour. Le corps d'Alfons restait là, allongeait sur les cuisses de la femme qu'il se disait être sa mère, il se sentait si bien. Mais tellement bien, qu'il ne bougeait pas. L'endroit était très calme, c'était une chambre et il se souvient qu'elle ne lui était pas inconnue. Cette chambre était sa chambre à lui, sa toute première chambre. Il était donc en Russie. La fenêtre était ouverte, le paysage n'existait pas, mais ça n'avait pas l'air de les déranger plus que ça. Ils étaient bien, ils avaient fini par se retrouver. Sa mère lui apportait enfin l'attention qu'il désiré. Maman, je vais bien. Il venait de lui parler. La femme sourit. Il venait de lui parler et ses lèvres n'avaient pas bougée le moins du monde. Maman. Cette langue. C'était bien du russe alors qu'il n'avait jamais employé cette langue pour s'adresser à sa mère. Jamais. Une goutte d'eau tomba sur sa joue, elle glissa tout le long et s'introduit à la commissure de sa bouche. Maman, tu pleures?

Alfons ouvrit subitement les yeux, on aurait dit qu'il avait vu un fantôme, il avait horrifié. Horrifié par un si beau et agréable rêve. Son coeur battait à la chamade. Il sentait que son visage était humide et il passa une main sur son visage comme pour constater. De l'eau. C'était vraiment un rêve ? Il regarda autour lui et il s'aperçut petit à petit qu'il était loin d'être en Russie et encore moins dans sa magnifique et paisible chambre. Il était dehors, en Corée Du Sud, allongé sur un banc les gens autour le regardait. Mépris? Inquiétude? Il ne serait décrire le regard qui lui portait. Juste au-dessus de lui se trouvait une petite bouteille d'eau à présent vide et il y avait juste en face de lui cette fille qu'il avait rencontrée plus tôt. Alfons la fixa un instant. Wang Sae Hee, nord-coréenne et chinoise, blonde stupide et plate, mais malheureusement bonne. Bouteille sous ta face. Visage humide. Bouteille, Wang Sae Hee, humide, plate et bonne. « tu viens de m'arroser gamine? » et voilà qu'il venait de faire le rapprochement, tu en as mis du temps mon cher garçon. Il soupira un bon coup et s'essuya du bout des doigts le visage, heureusement que ça n'était que de l'eau et pas un soda ou quelque chose du genre. Il lui aurait vraiment fait la peau si ça avait été le cas. Il se redressa ensuite, constata attentivement la jeune fille et s'empara vivement de son bonnet, il s'essuya sans scrupule la figure avec. Elle l'avait bien cherché. « merci. » il le remit proprement sur sa tête et regarda ensuite autour de lui. Il avait dormit ? Comment était-ce arrivé ? Il n'était pas du genre à s'endormir comme ça et surtout pas en pleine rue. Que c'était-il passé même bien avant que tout ça n'arrive ? Ah oui ! Elle se sentait mal non ? « tu vas mieux toi? tu n'avais pas l'air au point avant que...que je m'endorme. désolé, d'habitude ça ne m'arrive pas. » il ne savait pas quoi lui dire, ça n'était pas dans ses habitudes ça c'est sûr et c'était bien la première fois qu'un incident de la sorte lui arrivait. Il s'était peut-être drogué sans qu'il ne le sache, involontairement. Peut-être même qu'on l'avait drogué. Sae Hee l'avait peut-être fait ! Il tourna les yeux vers la jeune fille et pencha la tête. « tu es derrière tout ça, n'est-ce pas ? » commença-t-il avec cet air sérieux « mais si tu voulais profiter de mon corps tu aurais dû me demander, je n'aurais pas dit non, tu sais ? » Alfons, c'est pas si mal quand tu fermes ta gueule parfois.





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MessageSujet: Re: spicy apple-glazed meatballs.   Ven 2 Nov - 0:28


Il mit un certain temps à émerger. Et franchement je fus surprise de voir que ma simple petite bouteille d'eau avait réussi à l'éveiller. Si j'avais su que cela suffisait, je ne me serais pas tuée à faire des études en médecine pour régler le problème. ah. J'étais vraiment stupide à mes heures perdues, ç'en était désolant. Toujours était-il qu'il avait ouvert les yeux et que je pouvais, enfin, recommencer à respirer de l'air correctement. Quelle connerie, ce don. Enfin, si on pouvait appeler ça, un don. Chez moi c'était davantage une stupide malédiction qui me rendait davantage stupide. Le monde était stupide et c'était stupidement stupide, d'autant que la stupidité de ma stupidité était stupidement stupi... okay, j'arrête. Je ne relevai pas quand à ses questions. Abruti. J'ai une bouteille d'eau dans la main, suspendue au dessus de ta tête et ton visage est mouillé. Qui d'autre que moi pouvait bien avoir balancé de l'eau sur ta face, hein ? Je secouai la tête de droite à gauche, exaspérée. Ce que ce garçon était lent d'esprit. Peut-être qu'il était encore embrumé de son abrupte somnolence. Et là, c'était moi qui était en cause. Enfin, pas tellement quand on y observait de plus près. Mais on était pas là pour analyser la situation de ce qui m'arrivait, dans le fond. Il n'y avait aucunes explications, de toutes façons. Il s'essuya le visage avec ses doigts avant de chercher à se relever. Et là …. il attrapa mon bonnet et trouva judicieux de s'essuyer avec. Mon sang se glaça et ma colère bouillonna, montant en flèche d'un coup. Cet imbécile me remercia comme si c'était normal et je lâchai subitement ma bouteille en plastique qui heurta le sol en un bruit sourd. Je me relevai d'un bond, m'apprêtait à lui hurler dessus quand il me demanda comment j'allais. Mes épaules s'affaissèrent, mes traits se détendirent et un soupir franchit mes lèvres alors que je secouai la tête. Je n'avais pas l'air bien, hein ? Bien sûr, j'allais mal. Je ne savais pas quel foutue maladie m'avait frappée, mais elle était foutrement chiante et je ne le supportais pas. J'en avais assez. C'était épuisant. Endormir les gens contre ma volonté était épuisant. Et je songeais très sérieusement à aller voir une médium ou une connerie du genre en essayant le maximum de ne pas passer pour une folle complètement déglinguée. Fallait que je maîtrise cette chose, de n'importe quelle manière qu'il soit. C'était tout simplement impossible que je laisse un tel fléau se répandre autour de moi. Il ne se passait pas une demi-journée sans que cela n'arrive. Le pire, c'était en amphithéâtre, à l'école. Vous vous voyez, vous ? Tout d'un coup les quatre cent élèves qui s'endorment, le prof qui tombe subitement de l'estrade. Vous qui ne bougez pas pendant une demi-heure en priant le ciel qu'ils vont se réveiller, puis faire semblant de vous réveiller dès que vous en entendez un commencer à bouger. Tout redevient à la normale comme si rien n'était arrivé. Certains se posent des questions, mais passent vite à autre chose. Ça m'échappe, moi. Comment pouvaient-ils si facilement passer à autre chose ? Ne pas chercher à savoir comment le professeur lui-même s'était magnifiquement vautré sur le sol ? Incompréhensible. Je me disais que j'aurais dû rester en Chine. Que rien de tout cela serait arrivé. Que je serais peut-être un peu mieux lottie que je ne l'étais actuellement … c'était pareil pour Alfons. Il trouva le moyen de s'excuser auprès de moi de s'être endormi. J'avais envie de lui dire que, non, c'était ma faute, qu'il n'avait pas à l'être. Mais je ne pouvais pas. Comment pouvait-il trouver normal de tomber soudainement de fatigue, de la sorte ? Même après plusieurs nuits sans dormir, on s'endormait vite … mais sur quelque chose de confortable. Pas debout, en pleine rue. J'étais sidérée que personne n'ait jamais cherché à comprendre plus loin. Peut-être qu'au-delà d'endormir les gens, ils étaient pris d'une amnésie passagère qui ne cherchait pas à titiller leur curiosité ? Était-ce seulement possible ? Je n'en savais rien. Ne sachant que répondre à sa question, je baissai les yeux, m'accroupissant de nouveau à coté de lui et encerclai mes genoux de mes bras. Je hochai la tête d'en haut vers le bas, lentement. Je fixai mon regard sur le bois du banc. Que pouvais-je lui dire ? Il avait été victime d'une de mes multiples crises. J'avais envie de faire demi-tour et me jeter dans la rivière Han. C'était vrai, après tout, qui allait me pleurer si je disparaissais. Yueying ? Peut-être. Une seule âme en peine. Alfons, lui, s'il mourrait, alors il aurait au moins deux âmes. Ses parents. Non ? Peu importe la relation que l'on avait avec ses parents, ils nous regrettaient si on y passait avant eux, non ? Après tout, le cycle logique de la vie leur permet l'égoïsme de partir les premiers. Peut-être même avait-il des frères et sœurs ? Des oncles et des tantes ? Des cousins ? … tout ce que je ne possédais pas. J'eus un petit sourire rêveur. C'était quoi, ça ? De la jalousie ? Mh … oui, peut-être un peu. tu es derrière tout ça, n'est-ce pas ? Je relevai le visage rapidement vers lui, les yeux écarquillés. Je me mis à bredouiller deux trois trucs incompréhensibles, prise de panique subite. Il était sérieux. J'étais pas prête à parler de ça. D'un autre côté, un homme rationnel se douterait que je n'ai rien pu faire, si ? Non ? À moins de croire à quelque chose de surnaturel, il ne pouvait pas … si ? Je n'eus pas le temps de me ridiculiser davantage qu'il enchaîna par une nouvelle connerie. Je fronçai les sourcils, cette fois. J'avançai mon visage du sien et arquai un sourcil au dessus de mon arcade en commençant à parler avec une voix plus ou moins sensuelle, chuchotant doucement alors que mon regard faisait mine de vriller sur ses lèvres pulpeuses. « on ne t'a pas dis ? … je suis une sorcière … j'endors les gens, et j'abuse d'eux. mais ça … je ne le fais qu'avec ceux qui me soûlent trop en parlotte. » je laissai glisser un doigt sur sa mâchoire, puis me reculai subitement en plantant un regard froid dans le sien, me relevant. Étouffer le vérité en la disant, mais en plaisantant. Paraît que ça marchait. Enfin, jusqu'ici, cela avait marché pour moi, du moins. Pourquoi pas cette fois ? Ben, parce qu'il n'était pas con. Et qu'avec mon bégaiement passé, j'avais de forts doutes sur le fait qu'il croit à mon petit manège. Enfin, peu importait. Je m'en foutais tellement. Posant mes poings sur mes hanches, je fixai l'horizon. Le reflet du soleil sur l'eau. « Même si t'étais le dernier homme sur terre, j'te toucherais pas. » je tournai mon visage de nouveau vers le sien, ôtant enfin mon bonnet mouillé en replaçant les mèches sur mon crâne. « garde donc tes plaisanteries pour une autre. » notez que j'avais fait l'effort de ne pas dire pour ta mère. le soleil n'était plus très haut dans le ciel. Les gens nous regardaient toujours du coin de l’œil et je les chassai de gestes de main, de la même manière qu'on jetait des mouches hors de chez soi. Quoi. C'était quoi, leur problème. Ils voulaient une photo, c'était ça. Certain fixaient Alfons sur le banc, et cela me déplaisait. N'avaient-ils pas autre chose à faire. Je le leur fis remarquer de la manière la plus agressive possible et j'eus droit à des départs précipités, des excuses ou encore des regards méprisants cherchant à me défier. Je revins à côté de lui. Le fixant neutrement. « mec, t'es lent. Il te faut une invitation pour t'lever ? Ou tu t'sens encore mal ? C'te meuf, j'hallucine. Tu sais pas tenir sur tes jambes ? T'as besoin d'aide, huh ? » c'était ma façon à moi de m’inquiéter, hein … je me frottai la nuque et ce fut lorsque je voulus attraper mon sac et y ranger mon bonnet que je le remarquai. Ce sang. Ma main. J'écarquillai de grands yeux. Putain. Je repassai ma main dans ma nuque et sentis de nouveau du sang. Je regardai sur le sol, une toute petite trace à peine visible sur le sol. Voilà. Il s'écrase sur moi et je trouve le moyen de tomber sur des cailloux pointus pour percer ma peau super fine. Je n'avais rien senti à cause de la panique, mais la douleur commençait à monter à mon cerveau et, donc, à se répandre dans mon corps. Je grimaçai. Ahn Alfons, tu ne m'apportes que des emmerdes. « t'es chiant … » lâchai-je en claquant ma langue contre mon palais.


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MessageSujet: Re: spicy apple-glazed meatballs.   Lun 5 Nov - 22:50


Alfons était bien loin de se douter que cette jeune fille avait pu vivre la même chose que lui. La foudre comme il aime si bien le dire, en pointant son doigt vers le ciel. La punition du tout puissant. Son jugement avant même qu'il ne soit mort. Il était encore plus loin de se douter que la jeune fille était la cause de son sommeil. Non, il ne cherchait pas trop à comprendre pourquoi il s'était soudainement assoupi. Il se disait qu'il avait dû mal dormir ou que peut-être était-ce un nouveau symptôme de ses douloureuses transformations ? Il n'en savait rien, mais il émettait des tonnes d'hypothèses, il les étalait et prenait le temps de trouver une logique. Ça n'était pas courant chez lui, de s'endormir comme ça, sur les gens - pour ne pas dire s'affaler - il connaissait les bonnes manières, il se tenait très droit à table et ne prenait que très rarement ses aises devant des inconnus. Même s'il était devenu un jeune rebelle plus jeune, cette « maladie » n'avait pas atteint sa manière de se comporter. Il ne mangeait pas avec les doigts, il ne parlait pas la bouche pleine, il était plus ou moins courtois avec les femmes, surtout lorsqu'elles lui ouvraient les jambes sans se faire prier. Il savait se débrouiller et savait montrer un minimum de respect au plus âgé, malgré le fait que l'envie ne lui vienne pas spécialement. Alfons sait tout de même s'adapter. Il soupira et ferma les yeux un instant, combien de temps était-il resté à dormir sur elle ? Quelqu'un avait aidé ce petit être à le porter sur le banc ou bien l'avait-elle traînait jusqu'ici ? En tout cas, une chose était sûr, une fois chez lui, il ferait laver sa lessive par cette fille qui s'occupe de lui. Sale ! C'était comme s'il s'était roulé sur le sol et je ne vous dis pas comment la saleté le répugne. « on ne t'a pas dis ? ... je suis une sorcière ... j'endors les gens, et j'abuse d'eux. mais ça ... je ne le fais qu'avec ceux qui me soûlent trop en parlotte. » Il avait plaisantait sur le sujet et voilà que Sae Hee s'amusait de la situation, elle se prêtait au sujet plus que d'habitude, ce qui fit doucement sourire le russe. Lorsqu'elle prit ses distances le garçon soupira, il n'y a pas à dire, cette gonzesse n'est pas drôle. « la voix sensuelle, c'est pas du tout fait pour toi. c'est dommage. » il prit une pause alors qu'il s'allongea de nouveau sur le banc et fixant le ciel bien clair. « et puis, c'est pas vraiment de l'abus si je suis d'accord. » Un sourire qui laissait paraître toutes ses dents. Alfons avait de gamin, les traits de son visage étaient si fins, si peu développaient qu'on avait l'impression d'avoir affaire à un sale gosse. Il passa une main dans ses cheveux roux, son regard scruta le monde qui se trouvait autour d'eux. Ils n'étaient pas nombreux, mais on voyait bien qu'ils regardaient la scène avec attention, comme s'ils s'étaient déjà fait tout un scénario dans la tête. Pensaient-ils qu'ils étaient en couple ? Il aurait aimé le lui demander, mais elle reprit rapidement la parole. Une vraie pipelette, presque pas possible. « Même si t'étais le dernier homme sur terre, j'te toucherais pas. Garde donc tes plaisanteries pour une autre. » Alfons ne réagit pas, il ne lui adressa même pas un seul regard, il n'arrêtait pas de scruter le ciel. Ce ciel qui lui avait causé tant de mal. Les jours de pluie faisait automatiquement flipper le garçon et depuis qu'il avait posé un pied à Séoul, il ne cessait de consulter la météo à toutes les heures de la journée, avant de sortir, mais aussi avant de rentrer. Les parapluies ne servent à rien du tout et surtout pas pour se protéger de la foudre. C'est lui qui vous le dit. Il déglutit à cette simple pensée. Il était peut-être du genre à faire attention, aujourd'hui, il ne s'était pas renseigné ni quoique ce soit. Comme un idiot il avait pris son vélo et c'était rendu ici et là. Il ne savait même plus où il se trouvait. Le fleuve Han et puis quoi encore ? Ne panique pas Alfons, répétait sans cesse cette voix qui faisait office de conscience, tu finis toujours par t'en sortir de toute façon, au pire tu peux encore te servir de cette idiote qui te sert de compagnie. Les yeux du rouquin se posèrent sur cette dernière, une vraie sauvage. Regardez-là moi faire fuir les passagers, s'ils voulaient regarder c'était dans leur droit. Nous sommes bien en démocratie, non ? « est-ce qu'il va pleuvoir aujourd'hui ? » demanda-t-il d'une voix lointaine, il lui fallait une réponse.

« mec, t'es lent. Il te faut une invitation pour t'lever ? Ou tu t'sens encore mal ? C'te meuf, j'hallucine. Tu sais pas tenir sur tes jambes ? T'as besoin d'aide, huh ? » C'te meuf ? Alfons ne put s'empêcher de rire nerveusement, c'était ce qu'il était après tout. C'était ce qu'il pouvait être à certaines heures de la journée. Il soupira et ne se redressa lentement, en s'asseyant sur le banc pour commencer. Puis il se tint debout et tourna la tête vers la jeune fille. Elle fixait ses mains, l'expression de son visage venait tout juste de changer. Il se pencha un peu et fut étonner d'y voir du sang. D'où sortait-il ? « t'es chiant ... » Chiant ? Qu'es qu'il avait pu bien faire encore « t'es en pleine période c'est ça ? » C'était sorti tout seul. Il se mit à rire aux éclats, il était incontrôlable sur le coup. Il lui tira alors le bras pour qu'elle puisse lui faire face, il sortit de sa poche un mouchoir qu'il passa sur sa nuque, il appuya doucement sur la blessure, l'essuya et la constata avec cet air sérieux. « ça à pas l'air très grave. faudrait peut-être la désinfecter parce que sinon je crois que je vais gerber. » Il fit une pause et lui montra le mouchoir de son sang « tu apprendras que je suis un homme qui ne supporte pas grand-chose. » Chose bien vrai, tu n'aimes rien. « pardon. » pour la blessure.





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MessageSujet: Re: spicy apple-glazed meatballs.   Mer 7 Nov - 21:07


Je haussai simplement les épaules à sa réplique. Ce ne serait pas de l'abus s'il était consentant ? Comme si j'allais y croire. Je commençais à devenir une habituée de ses allusions plus vraiment très romantiques. Puis remarquai qu'il fixait le ciel. Un avion ? Un oiseau ? Un suicidaire ? Pourquoi le fixait-il comme ça, silencieux. « tu m'as prise pour madame irma, ou bien ? » répondis-je. Comment voulait-il diable que je sache s'il allait pleuvoir aujourd'hui ou pas ? À priori pas, c'était tout ce que je savais. Et puis, de toutes façons, d'ici une heure ou deux le soleil serait couché. Pas de quoi s'affoler pour la pluie. S'il n'avait pas envie de se choper la pluie dans la face, alors il n'avait qu'à rentrer chez lui. Ce n'était pas exactement comme si on devait absolument rester ensemble, hein ? Même s'il multipliait les avances douteuses, j'étais certaine qu'il les sortait à toutes les filles qu'il croisait. Et s'il avait demandé à ce que je l'attendes, c'était sans doute pour cette même raison. Wait, c'était pas exactement comme si j'avais envie de rester à côté de lui. Humpf ! Impossible à vivre, trop chiant. Je le supportais déjà plus. Pas envie d'étaler ma vie avec la sienne. D'ailleurs, je n'avais concrètement pas de raisons précises de rester avec lui encore maintenant. Nara était rentrée, il s'était réveillé … je pouvais me tirer chez moi, et lui aussi. Hum … d'ailleurs, c'était par où chez moi ? … Baaah, je retrouverais bien en rebroussant chemin jusqu'à la station de métro. Je gardai les yeux fixés vers l'homme que je m'apprêtais à quitter quand son regard vers le ciel m'interpella. Pourquoi le regarder de cette manière ? Passionné par le ciel ? Parent proche décédé ? … Futur monsieur météo ? J'y jetai un œil aussi. C'était pourtant évident qu'il ne pleuvrait pas aujourd'hui. La pluie … J'adorais inexplicablement cela. Rester chez moi, vautrée sur le canapé, avec une tasse de thé entre les doigts à réviser ou regarder la télé … ou même dehors. La panique que provoquait quelques gouttes d'eau était magique à mon sens. C'était un peu comme moi. Quelque chose d'insignifiant qui arrive à emmerder le monde en ne faisant pas grand-chose. Ouais, j'aimais ça. Même malgré l'orage. Je me disais simplement que cela ne pouvait pas arriver encore. Que la foudre ne frappait pas deux fois au même endroit. Au meilleur des cas, j'héritais d'un nouveau don pourrave ou le perdais. Dans le pire des cas, je mourrais. Et, ça tombait plutôt bien. Pas que je sois suicidaire – mais je ne tenais pas à ma vie. Rien ne me rattachait à ce monde. Si je venais à mourir, ma patronne perdrait une employée, mais en retrouverait une. Mes camarades de classe également. Seule yueying pourrait en être affectée. Et, Alfons, lui, il se dirait quoi ? Ah tiens, la tarée de la rivière. Lui, on le pleurerait forcément, non ? … Hunf. C'était pas grave, de toutes façons. Je m'en fichais. La mort ne m'effrayait pas, et c'était pas un pauvre tonnerre qui allait m'empêcher de respirer.

Sa blague me fit sourire autant qu'elle m'arracha une grimace de surprise et de dégoût. C'était de mauvais goût. Vraiment. Mais peu importait. Je saignais et même si ça m'était égal aussi, c'était déplacé. Il n'eut pas l'air de s'en rendre compte et se mit à rire aux éclats sans gêne. Je m'en fichais, trop absorbée par me main pleine de sang. J'en avais marre. Je voulais rentrer. Je voulais rentrer chez moi, en Chine. Je voulais changer d'air. J'avais envie de vivre, de voyager. Voir ce sang faisait de moi une humaine en vie – pour autant, je n'avais pas l'impression de l'être. Emprisonnée dans des études, dans un boulot, dans une lutte quotidienne pour survivre … pourquoi ne pouvais-je simplement pas mener une vie de riche qui ne fait rien et qui s'ennuie. C'est tellement mieux de s'ennuyer en n'ayant pas de soucis à se faire pour son ventre. Je soupirai alors que je posai mon front sur ses clavicules, le laissant essuyer le sang sur ma nuque. Je n'aimais pas que l'on me touchait. Je détestais être tactile et je n'aimais pas qu'on le soit avec moi mais, bien … là, ça m'était égal. Je voulais rentrer en chine. Je voulais rentrer chez moi. Ce n'était pas à cause d'Alfons, non. J'en avais juste … marre … de tous ces trucs qui m'arrivaient. J'attirais la poisse. C'était quoi ce délire. Il recommença à parler et je soufflai. Pas grave ? Désinfecter ? Ouais, sans doute. Probablement. Je le ferais plus tard, chez moi. Ah mais. Suis-je bête. Ma pauvre maison ne devait probablement pas contenir ce genre de trucs. Il se recula afin de me montrer le mouchoir imbibé de sang et je relevai les yeux vers son visage. C'est quoi, ça ? Je sais à quoi ressemble mon sang. C'est le même que celui des autres. Il voulait quoi ? Me rappeler à quel point j'étais vivante sans l'être. Je hochai faiblement la tête alors qu'il précisa ne pas supporter grand-chose. Parce que tu pensais que je ne l'avais pas remarqué plus tôt, abruti ? « Désolée d'te dire ça, mais nous voilà donc un point en commun. » il s'excusa pour avoir fait ça et, encore une fois, je ne pus lui en tenir rigueur. C'était ma faute sans être la mienne. Ou pour être précis, c'était ce torrent. Cet orage. La faute à qui ? À dieu tout puissant ? Génial. Vachement crédible. « Ouais, fais gaffe, la prochaine fois je te tue. J'supporte pas qu'on abîme mon corps, tu vois. Ce corps vaut des millions. Une vraie sex-symbol. » j'avais dis tout cela d'un ton ironique, pourquoi avais-je perdu mon énergie tout à coup ? Aucune idée. La fatigue, peut-être. Le retour des choses. J'endormais les gens, je devenais fatiguée à leur place. Le principe de l'échange équivalent ou une merde du genre ? Sans doute. J'attrapai le mouchoir de ses doigts et observai ce sang dessus avec une tête déconfite. « T'as peur du sang ? Et du ciel ? » Question con, peut-être. « Je t'ai vu fixer le ciel, et je suis pas certaine que du sang dégoûte à ce point tout le monde. » Je laissai tomber ma tête sur son torse, puis fermai les yeux tandis que mes bras se relâchaient le long de mon corps. Tellement … fatiguée … « Tu m'portes jusqu'à chez moi ? J'suis exténuée. J'vais mourir, là, de suite. Jette moi dans la rivière, au pire. » what the fuck, wang sae hee ?


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spicy apple-glazed meatballs.

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