(-18)after the storm.



 
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NEWS : UN NOUVEAU DESIGN AVEC LA SUBLIME KIM HYUN AH & UN ÉVÈNEMENT QUI VIENT TOUT JUSTE D'OUVRIR SES PORTES ! SOYEZ NOMBREUX !

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 (-18)after the storm.

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thunderstruck ⸗ i've got the power.
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Zheng Yan
thunderstruck ⸗ i've got the power.


∆ BLAZE : mayu.
∆ AVATAR : wu yi fan [exo-m].
∆ messages postés : 215
∆ ici depuis le : 10/10/2012



∆ ÂGÉ(E) DE : vingt-et-un ans.
∆ DE SEXE : Masculin
∆ NATIONALITÉ : né et a grandi à Chicago, mais ses parents sont chinois tous les deux.
∆ POUVOIR : voir le passé des gens.
∆ JOB : bibliothécaire.
∆ CÔTÉ COEUR : éternel célibataire.

MessageSujet: (-18)after the storm.   Mar 16 Oct - 19:44


what did you just say ?

C’était une de ces fins de journées grises qu’on se plait normalement à passer chez soi, au fond de la couette, avec un chocolat chaud et un bon film. Une de celles où on n’a pas envie de sortir et où la morosité nous convient. Un temps comme Yan les aime. Le froid et la pluie. Il pouvait passer de longues minutes à l’observer. Enfant, il essayait de compter les gouttes car il se demandait combien de larmes le ciel versait. La pluie le rendait triste parce qu’il imaginait que le ciel l’était. Il rit en repensant à son imagination débordante avant de se laisser tomber nonchalamment sur son canapé. Il attrapa le livre qui était sur la table basse, et entama de lire quelques lignes. Une histoire d’amour qui finit mal. Encore une. Yan adorait ce genre d’histoires. Cela le remplissait de haine envers le bonheur mais elles le protégeaient également. Peut être trop même. Car à force de s’imaginer le pire, il se fermait à tout et tout le monde. Il voyait le mal partout. Et quelques fois, il était le mal. La vengeance n’apporte rien, mais il la pratique depuis. Il joue le bourreau des cœurs alors qu’il ne l’est pas. Il enchaine plan cul sur plan cul et bizarrement cela lui convient. Il donne l’air d’un mec sage comme ça, mais il ne l’est pas autant qu’il peut le paraître. Il aime être méchant aussi. Cela empêche les autres de l’approcher. Ce qui est plutôt une très bonne chose pour quelqu’un comme lui qui aime être seul. Surtout quand il y a un gros orage, comme maintenant. Les bruits du tonnerre qui gronde ne le firent même pas sursauter. Il ne fut pas déconcentré une seule seconde et ne perdit par le fil de sa lecture pour le moins du monde. Il trouvait cela mélodieux et reposant. Ce qui le fut beaucoup moins par contre, c’est les lumières qui se mirent à déconner. Un coup je m’éteins et l’autre je m’allume. Il grogna un peu énervé et s’assit d’un coup en les fixant comme si cela allait changer quelque chose ou bien les décourager dans leur rébellion. Au moment où il crut que la scène était finie, tout disjoncta avant de s’éteindre définitivement. Il se leva, se précipita vers l’interrupteur, appuya plusieurs fois dessus comme un malade mais rien. Il se rendit donc dans la cuisine, posa au passage son bouquin et constata avec dépit que tout avait sauté. Son four n’affichait plus l’heure, preuve imparable de l’absence d’électricité. Bien, et qu’est-ce qu’il est sensé faire maintenant ? Peut être devrait-il aller voir le concierge. Ouais, en pyjama ? Enfin au pire, ce n’est qu’un concierge. Il prit néanmoins son manteau pour se cacher un peu, enfila ses chaussons et descendit les quatre étages qui le séparaient de l’appartement du vieil homme. Au rez-de-chaussée, il trouva plusieurs de ses voisins. L’un d’entre eux s’approcha et lui annonça la mauvaise nouvelle. Court-circuit ou Dieu sait quoi, en tout cas il n’y aura pas d’électricité avant demain matin. Yan ouvrit la bouche, comme prêt à hurler mais surtout parce qu’il était surpris. Cela n’arrivait décidemment qu’à lui ce genre de trucs. Il bouscula quelques personnes pour tout de même s’assurer de la vérité des propos auprès des concierges et celui-ci lui confirma que oui, il allait passer toute la nuit dans le noir. En gros, il n’avait plus qu’à se dépêcher d’aller acheter des bougies, certaines superettes devaient être encore ouvertes. Il remonta aussi sec chez lui, enfila un jean, des chaussettes et des chaussures, attrapa ses clés de voiture et en avant les amis. Il adorait conduire sous l’orage, mais là tout de suite ça le faisait royalement chier et puis surtout s’il appréciait le contempler il n’aimait pas se retrouver en-dessous, plus depuis son fameux accident.

Fermé, fermé et encore fermé. Ah, et aussi fermé. Putain de feu rouge. Yan freina sec, et lâcha tous les jurons possibles et inimaginables. Il tapa sur son volant, et éteignit la radio préférant se calmer avec le bruit de la pluie. Il souffla un coup. Il allait bien finir par trouver un petit shop encore ouvert. Il n’était pas si tard que ça. Pas du tout même. Où ils sont ces foutus magasins ouverts toute la nuit hein ? Yan désespérait et songeait vraiment à faire demi-tour - au pire une nuit dans le noir c’est pas dramatique et plutôt normal en fait -, quand enfin il en aperçut un. Il chercha une place pas trop loin histoire de ne pas se faire complètement arroser et se gara. Prêt à courir, il prit une grande respiration, et ouvrit la porte puis sprint. Il effraya une dame plutôt âgée avec son entrée fracassante mais tant pis hein. La fin justifie les moyens. Il se rendit au rayon bougies, et en prit plusieurs, une bonne dizaine, voir même deux bonnes dizaines. Il voulait pouvoir lire encore ce soir et même avec stock il n’était pas très sur de pouvoir. Enfin, il n’allait pas non plus repartir avec cent bougies, surtout que ce n’était que pour une malheureuse nuit. Oui, Yan avait tout ça pour ça. Pas par peur du noir mais parce qu’il voulait lire hein. Oui, on n’arrête pas un rat de bibliothèque comme lui. Peut être aurait-il dû acheter une lampe de poche ? Au moment où l’idée lui effleura l’esprit, il se sentit bête avec toutes ces bougies. Il fit un tour, mais n’en trouva pas. Bon, bah le problème était réglé, il allait repartir avec ses bougies. Avec un pack de bières aussi. Il fit bien sagement la queue, et posa le tout sur le tapis roulant. Et là, alerte rouge. Il tâta ses poches, chercha dans celles de sa vestes, celles de son jean et ne trouva que son portable. Oh non, il n’avait tout de même pas fait tout ça pour rien. La caissière, exaspérée, le regarda paniquer sans rien faire d’autres que pousser de longs soupires. Les gens qui attendaient après lui firent très vite de même. Il allait lui dire de laisser tout de côté lorsque son sauveur pénétra. « Nolan ! » s’écria Yan. Il demanda à la demoiselle de l’attendre trente petites secondes et se dirigea vers son ami, enfin, si on pouvait l’appeler ainsi. « Tu peux me dépanner ? J’ai oublié mon portefeuille. » Il eut bien du mal à soutenir le regard du brun. D’abord parce qu’il gardait toujours une certaine distance avec lui, ensuite à cause de ce qu’il se passait entre eux. « J’t’offre une bière. Ou tu peux venir boire un café. Ou je te fais à manger. Ou ce que tu veux. » Allez, Nolan allait forcément dire oui, n’est-ce pas ?
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Baek A. Nolan
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∆ BLAZE : nuòyán.
∆ AVATAR : kim jong in - kai.
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∆ ÂGÉ(E) DE : dix-neuf.
∆ DE SEXE : Masculin
∆ NATIONALITÉ : colombien-américain aux origines coréennes.
∆ JOB : mannequin.
∆ CÔTÉ COEUR : seems like i am bae blaine's property.

∆ MY CRAZY SPELLBOOK :
give me a b to the l to the aine; and i'mma go insane. think about how much blood i need and nakht is about to freeze. {uc}
MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Mer 17 Oct - 1:36



“here we go, come with me, there's a world out there that we should see. take my hand, close your eyes with you right here, i'm a rocketeer.”
tenue;
Le casque profondément enfoncé sur les oreilles, j'observai les dieux se déchaîner sur les humains à coup d'eau et de tonnerres, las. Assis dans ma chambre qui ne me servait à rien autre qu'un repli sur moi-même, j'écoutais tranquillement de la musique. Un groupe américain qui avait débuté il y avait un petit moment et pour lequel je portais un certain intérêt. Nés et grandis aux états-unis, mais n'oubliant pas leurs origines sud-coréennes. Exactement comme moi. Les paroles ne volaient pas très haut – de toutes façons, la musique en général était en train de décliner – mais ils possédaient des rythmes qui me donnaient envie de danser et, même, les paroles aussi simples pouvaient-elles être me laissaient encore un peu de place pour rêver éveiller. Je n'étais pas le genre de type qui aimait spécialement rêver ou qui passait sa vie à cela. Néanmoins, il y avait des moments où, parfois, j'aimais m'évader. Fuir la réalité. Dernièrement, je n'étais bon qu'à ça, de toutes façons. Je me levai afin d'ouvrir la fenêtre de ma chambre, le grondement des éclairs ajoutaient un rythme à la musique qui me plaisait et, sans réellement m'en rendre compte, je commençai à bouger mes mains sur la mélodie. Puis mes bras. Mes pieds se mirent à battre en chœur avec les instruments et, finalement, mon buste entier se mit à se mouvoir également. À peine eus-je le temps de m'en rendre compte que je me bougeais sur cette chanson. Un sourire amusé s'était mis à étirer mes lèvres. Oh, bien sûr. Désolé, petit corps. Cela faisait un moment que je n'étais pas descendu dans les rues pour danser, alors tu me rappelais à la raison, c'était cela ? Disons qu'en ce moment, je n'avais ni le temps, ni la réelle envie de me défouler sur quoi que ce soit. J'étais plutôt d'humeur à rester dans le coin de ma chambre, genoux repliés contre mon torse et tête enfouis entre eux à penser. Penser à ma vie qui avait pris un tournant si faux. Tout allait bien et d'un coup, paf, plus rien n'allait. Comment avais-je pu me mettre dans une situation comme celle-ci ? Cela m'échappait. Toutefois, je me disais que peut-être que danser m'aiderait à évacuer ces tracas l'espace de quelques secondes, dans le fond. La chanson passa une autre et je m'arrêtai subitement en plein milieu de la pièce. Il y avait des jours où je me demandais où se trouvait mon cerveau – et si j'en avais un. Après tout, je n'avais pas de cœur. J'étais un monstre. Une bête mi-humaine, mi-animale. Et si je n'avais pas de cerveau, hein ? On était pas sûrs, après tout, ce n'était pas exactement comme si j'avais besoin de soins à l'hôpital et comme si on pouvait me scanner le cerveau dans le but de savoir si j'en étais vraiment doté ou pas, non ? Je soupirai. Je devenais ridicule à fabuler autant sur la condition physique de ma race. Je ne devrais logiquement pas trop me poser tant de questions, au final. J'étais ainsi et puis c'était tout. Les humains ne se demandaient pas pourquoi eux étaient dotés de la parole et d'une faculté de raisonner en plus des animaux – alors pourquoi me demanderais-je en quel honneur je possédais l'immortalité et les pulsions animales en plus, hein ? Les humains se contentaient d'étouffer sous leur prétention de race animale dominante tout en ignorant que deux étaient encore au dessus. Par ailleurs, et s'il y avait encore d'autres races, hein ? Au delà des humains foudroyés, qui pouvait affirmer avec certitude que nymphes et fées n'existaient pas ? Après tout, nous, nous existions. Un grondement de tonnerre me fit sursauter et un sourire narquois se peignit sur mes lèvres. Ouais, d'accord. Je devais arrêter de penser. La nature avait de drôles de manière de me ramener sur terre – pensais-je alors que je fixais ce ciel gris déversant tout l'eau qu'il contenait sur les quelques êtres humains qui avaient osé sortir dans la rue. Me rendant compte que la pluie commençait à mouiller le parquet, je me décidai à fermer prématurément la fenêtre avant de quitter la pièce à la recherche d'une serpillière. Pas de Blaine dans l'appartement. À l'heure qu'il était, il devait probablement être encore en train de travailler. C'était pas plus mal, au final … cela évitera les conflits et les confrontations pour pas grand-chose alors que j'avais actuellement tout sauf envie de me prendre la tête avec lui – ou qui que ce soit d'autre, mais surtout lui. Je passai devant la cuisine et me mordis les lèvres en réfléchissant l'espace de quelques secondes. Fraises ou pas fraises avant d'aller laver le sol ? Pas fraise. J'étais sérieux, comme mec. J'avançai vers le placard qui contenait tous les ustensiles ménagers et accourait dans ma chambre dans le but de sécher la partie humide puis laissai le matériel dans un coin de ma chambre tout en me dirigeant rapidement vers la pièce que j'avais précédemment quitté. Pourquoi diable étais-je un vampire qui supportait la nourriture humaine ? Pas la moindre idée, mais au moins cela m'évitait de faire une crise de sang tous les deux jours en sautant sur le premier humain un peu naïf qui allait se faire avoir par le charisme des vampires. Parce que c'était évident, nous avions un charisme autrement plus envoûtant que les humains. Cela faisait partie du code génétique, je supposais. De la même manière qu'un fermier inspirait la sympathie à sa vache avant de la conduire droit à un abattoir, nous avions cette faculté de faire plier plus ou moins facilement les humains dans le but de les envoyer à l'abattoir. Bien entendu, tout était relatif. Existaient des vampires comme moi qui se refusaient au sang quotidien tout comme il existait des humains qui avaient été assez malins pour résister à notre charme naturel. J'veux dire, c'était tant mieux. Je préférais les humains qui résistaient, personnellement. C'était toujours déplaisant de passer dans une rue à une heure avancée de la nuit et, en tant que vampire aimant les humains, jouer la sourde oreille quand on voyait un vampire fort charmant séduire une jeune demoiselle fort charmante et l'entraîner dans un coin sombre. Souvent, la plupart aimaient abuser des corps de leurs victimes avant de les vider de leur sang et les laisser pour moi. Mais d'autres, dans mon genre, tentaient de combattre leurs pulsions avant d'y céder forcément ( de la même manière que certains humains venaient à se manger ou se tuer entre eux. ) et de voler, certes, une grande quantité de sang assez pour les faire tomber dans les pommes, mais jamais mortelle ou dangereuse pour leur santé.

Vide. Je grognai, un air dépité s'affichant clairement sur mon visage alors que je constatai avec effroi que le frigo était vide. Bien plus vide encore que mon cœur. Et là, c'était signe d'extrême urgence et il fallait que j'aille faire les courses. Bon, pas les grandes courses sous la pluie, comme ça, puis il restait encore deux trois trucs pour tenir encore trois ou quatre repars à deux – mais aucunes fraises en vue. Et franchement, cela ne me plaisait pas. La saison était passée, mais je m'en tapais, j'en voulais. Alors, j'en aurais. Attrapant un parapluie dans l'entrée, j'augmentai le son de mon ipod avant de sortir de l'appartement, le fermant à clef et priant pour que mon si cher colocataire n'oublie point ses clefs. Je descendis les escaliers en sautillant et chantonnant, causant les quelques sourires de mes deux voisines que je croisai sur mon passage. Je leur fis un signe de tête puis dépliai mon parapluie avant de sortir et d'affronter le déluge qui tombait. Je détestais l'eau. J'avais purement horreur de ça. C'était bien plus efficace sur moi que de l'eau bénite, de l'ail ou je ne savais trop quoi, aussi je me dépêchai d'accourir à la première supérette que je croisai sans me soucier de ce qu'elle vendait. Il fallait que je m'abrite même ne serait-ce que quelques minutes. C'était ignoble. Cette flotte. Les dieux voulaient ma mort, sans l'ombre d'un doute. Nolan! je crus entendre mon prénom et retirai mon casque de mes oreilles, afin d'être sûr. Je me retournai et eut la surprise de croiser Yan. Un léger et discret rire secoua ma gorge alors que je le voyais s'approcher de moi. Ouais. Les dieux voulaient ma mort. Très brièvement, il lui expliqua qu'il avait oublié son prote-feuille et, donc, qu'il ne pouvait pas payer ce qu'il avait acheté. Et c'était moi qui le sauvait, c'était ça ? Pour peu, j'aurais presque envie de m'acheter des collants et de mettre mon slip par dessus, tiens. Je regardai sans aucune gêne le visage de mon interlocuteur et arquai un sourcil au dessus de mon arcade dès qu'il essaya de m'acheter avec toutes ses attentions. Un peu plus et je pensais qu'il me draguait. Mais un sourire jaune s'afficha sur mon visage, histoire que mon corps me rappelle à moi-même que, non, ce n'était probablement pas de la drague, loin de là. Très loin, même. À l'opposé. Je haussai les épaules et balayai du regard le petit supermarché qui, visiblement, ne contenait aucuns fruits et légumes. Bien. Visiblement, j'allais mourir de faim en compagnie de Yan. Y'avait pire comme compagnie, au fond. Je haussai les épaules, posant ma main sur la sienne l'espace de quelques secondes, le temps que je passe à côté de lui et me dirige vers la caisse. Je sortis mon plus beau sourire charmeur et fit les yeux doux à la caissière qui sembla rapidement calmer sa colère. Je m'excusai rapidement et sortis ma carte afin de payer ce qu'il avait pris. Des bougies ? Qu'avait-il prévu de faire avec autant de bougies ? Je ne savais pas pourquoi l'image de Yan en train de disposer des bougies dans tout l'appartement afin de séduire une petite amie me vint en tête. Mais, cela ne serait sans doute pas pour ce soir. Sinon, il ne m'aurait jamais invité à manger ou boire quoi que ce soit chez lui. Je récupérai ma carte et pris entre les bras les quelques articles qu'il avait acheté. « va pour le café. » parlai-je, simplement. « va pour la bière aussi. » et alors que je jetai un dernier regard à la caissière qui regardait toujours en notre direction, je concluai finalement d'une voix calme. « et puis va pour la bouffe aussi, si t'as un peu d'temps à perdre avec moi avant que le ciel ne nous tombe sur la tête. »

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MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Jeu 18 Oct - 12:20


Yan pensait que cela n’arrivait que dans les films ce genre de trucs. Il faut croire que non, ça pouvait aussi tomber sur des mecs comme lui. A croire que la poisse lui souriait en permanence de son petit sourire ironique en lui disant : hé toi, tu vas en baver. A chaque jour son petit malheur. Quand bien même la journée commençait parfaitement bien et sans embuche, il fallait que quelque chose vienne perturber sa tranquillité comme des nausées ou autres symptômes étranges dont il ne pouvait prévoir la venue. Et là, ce soir, alors qu’une parfaite soirée cocooning s’annonçait pour lui, qu’il aurait pu rester seul sur son canapé à lire jusqu’à pas d’heure et à s’enfiler des tas de tablettes de chocolat, il fallait qu’il y ait une coupure d’électricité et que bien sur il ne dispose d’aucune lampe de poche. Tout le monde a une lampe de poche chez lui. Ou presque. Mais pas Yan, non Yan qui aurait pu aller au lit s’est rendu à la superette pour acheter des tas de bougies dans l’espoir de pouvoir lire encore un peu. Ah, son amour pour la littérature le perdra. Et à en juger par la situation gênante dans laquelle il venait de se fourrer, ce sera bien le cas. Dans la précipitation il avait totalement omis d’emmener son portefeuille, outil indispensable si on veut faire des achats mais non, ça ne lui avait pas effleuré l’esprit au moment de partir, ni même plus tard dans la voiture. N’avait-il pas l’air totalement idiot là ? à essayer d’attendrir la caissière avec un sourire. Il entendait râler les autres clients et se disait que lui aussi râlerait à leur place, alors il ne se sentait pas très bien. Malheureusement, il allait donc devoir repartir bredouille. Oublier sa soirée à bouquiner, et encore plus sa petite bière. Il soupira, résigné à tout ranger quand son sauveur entra dans la superette. Nolan, il n’allait pas lui dire non pas vrai ? Il allait lui payer, et puis Yan le rembourserait. Ce n’était pas grand-chose après tout, il pouvait bien faire l’âme charitable non ? Pour l’attendrir et aussi pour l’acheter, Yan lui proposa un café, une bière, et même à manger. Avant de se rendre compte qu’il avait des plaques électriques et qu’il ne pourrait donc rien lui cuisiner mais qu’importe, Nolan n’était pas obligé de le savoir. Il se mordit la lèvre en attendant patiemment sa réponse, à son haussement d’épaules, Yan sut qu’il acceptait. Il afficha un léger sourire, à peine visible et qui s’effaça très rapidement à l’instant même où Nolan toucha sa main. Cela le fit frissonner, et des images défilèrent à toute allure devant ses yeux. Rien de précis cette fois, rien qu’il ne puisse saisir. Juste Nolan, ici et là, en compagnie de gens différents. Cela lui arrivait de plus en plus fréquemment. Il ne voyait pas une scène précise mais des brides. Cela le perturbait encore plus. C’était un peu comme une télévision qui déconne. Peut être était-il en train de perdre cet espèce de don ? C’est beau de rêver parait-il. Dès qu’il revint sur terre, il se retourna et le rejoignit. Il regardait par-dessus son épaule pendant que la caissière faisait son travail. Il lui adressa d’ailleurs un regard dédaigneux, tiens prends ça bitch. « va pour le café. » Yan le regarda, et se pinça les lèvres. « va pour la bière aussi. » Ah bon ? La bière aussi ? Voulait-il le dévaliser ? Non, certainement pas. Bon, après tout c’était lui qui l’avait payé. « et puis va pour la bouffe aussi, si t'as un peu d'temps à perdre avec moi avant que le ciel ne nous tombe sur la tête. » Il pouffa de rire, et leva les yeux au ciel comme faussement agacé de l’accueillir. Dire qu’il voulait au départ passé la soirée seul, le voilà par la force du destin contraint à la passer avec Nolan. Etait-ce vraiment une contrainte ? Pas si sur. Malgré tout, Yan appréciait sa compagnie. « Alors rentrons vite avant que l’orage ne te fasse trop peur. » Il lui prit le pack de bières, sortit ses clés en prévention et ouvrit la route. Il marcha d’un pas rapide jusqu’à sa voiture, une belle BMW, et plaça le pack de bières à l’arrière. Il attacha sa ceinture, vérifia que Nolan avait fait de même et démarra. Conducteur prudent mais rapide, c’est possible ? Non, pas vraiment. Disons que Yan était un peu des deux, et il faisait aussi partie de ses conducteurs qui s’énervaient beaucoup. Ainsi, il pesta contre plusieurs chauffeurs durant le trajet.

Il arriva enfin devant son immeuble dont tous les habitants étaient plongés dans le noir. Il stationna sa voiture sur sa place de parking, attrapa la bière et sortit du véhicule dont il claqua la porte. Au moment où elle se verrouilla, il annonça à son invité « Coupure d’électricité, d’où les bougies. ». Il haussa les épaules, et comme avant marcha rapidement, voir se mit à courir jusqu’à la porte d’entrée. Il ne voulait pas être touché par la foudre une deuxième fois, poisseux comme il était ça pourrait encore lui arriver en plus. Ils pénétrèrent ensemble dans le hall plongé dans l’obscurité et gravirent les marches jusqu’à son appartement. Il le laissa entrer le premier et ferma la porte derrière lui. Son appartement n’était pas bien grand, et pour tout dire cela ne le dérangeait pas. Il se voyait très mal vivre seul dans un endroit immense. L’endroit pourrait paraître nickel s’il ne laissait pas trainer ses livres comme ça. Il y en avait littéralement partout. Sur la table basse, à côté du canapé, sur la grande table, à côté de la télé. Les étagères étaient remplies et on voyait bien qu’il ne trouvait plus de placer pour les ranger. Il avait néanmoins appris à vivre dans ce désordre. Il appréciait même cela. Il accrocha sa veste au porte manteau, dévoilant le haut de son pyjama à carreaux à Nolan avant de lui prendre toutes les bougies qu’il portait. « J’ai des plaques électriques, donc pas de bouffe non plus. » Lâcha-t-il alors qu’il posait des bougies ici et là mais surtout sur la table basse et sur le meuble télé du salon. Il partit dans la cuisine pour chercher un briquet, revint et commença à toutes les allumer sans accorder le moindre regard à Nolan. Cela lui faisait bizarre de le savoir chez lui. Après ce qu’il avait fait, et ce qu’il avait vu, il n’était pas vraiment rassuré. Oh, il ne parlait pas que de ses visions voyez-vous. Il pensait surtout au baiser échangé, et à la terrible tension sexuelle qui subsistait entre eux depuis. Une fois toutes les bougies allumées, il passa à côté de lui, et frôla sa hanche de ses doigts au passage, retourna dans la cuisine. Il fouilla dans ses placards, prit une boite de céréales, deux barres de chocolats, et d’autres biscuits. Il ramena le tout dans le salon, puis demi-tour avant qu’il ne réalise. « Bah, je peux pas te faire de café non plus. J’utilise une machine normalement et j’ai rien d’autre. » Idiot. Il ne fallait pas lui proposer de café alors ! Il attrapa le pack de bières et le secoua l’air de dire : c’est notre dernier recours. Il déchira le carton, chopa son décapsuleur en porte-clés et hop, une fois, deux fois. Il tendit une bière à Nolan et garda l’autre en main. « Merci. » Il fit tinter sa bouteille avec celle de Nolan, avant de boire une gorgée de celle-ci. Puis, se souvenant de son accoutrement, il pinça la joue du vampire tout en disant : « Je vais me changer, sois sage. » Il posa sa bière, et tout en se dirigeant vers sa chambre retira sa chemise. Il revint un t-shirt à la main qu’il enfila sous les yeux de Nolan. Hop sa bière, et il se laissa tomber sur le canapé. « J’aurais dû acheter des chips hm ? » Il soupira, et but tout en regardant Nolan. « Tu comptes rester debout toute la soirée comme ça ? Ou bien tu veux me quitter ? »




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MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Ven 19 Oct - 13:01


J'arquai un sourcil au dessus de mon arcade dès qu'il articula ces quelques mots. Moi ? Peur de l'orage ? Oh non, je n'avais pas vraiment peur de l'orage – pas du tout, en fait. Ce que je n'aimais pas des masses, c'était l'eau. Contrairement à ce que l'on croyait, la kryptonite des vampires, ce n'étaient ni l'ail ni les crucifix – mais l'eau. Ou du moins, pour moi. Même si je préférais davantage les temps couverts au soleil éclatant, la pluie ne faisait pas partie de ma météo favorite. Quelle chance j'avais. Soit j'étais sous l'eau à me demander combien de temps j'allais vivre – soit je me mettais au soleil histoire de me transformer en boule à facette plus ou moins humaine qui éclaire la rue tel un joyeux. Autant vous dire que niveau discrétion, on repassera. Nous, vampires, étions nés sous une mauvaise étoile. Si les humains avaient les douze commandements, nous, nous n'en avions qu'eux. Règle un : quoi que tu fasses, souviens-toi que le Dieu Tout Puissant est là pour te pourrir la vie, tu as d'ailleurs des caractéristiques particulières qui vont faire de ta vie un interminable enfer, et si tu souhaites mettre fin à ta vie, tu passeras par la case enfer, sans tentative de rédemption possible, que tu aies été un gentil ou un méchant vampire. Pourquoi le sort s'était-il acharné sur notre race ? … Eh bien, je supposais que c'était tout simplement parce que nous étions la race supérieure. Enfin, la dominante, du moins. Et encore. Il y avait encore ces sacs à puces qui étaient sur le même pied d'égalité que nous – et à part leur très douloureuse transformation en chien mouillé, je n'étais pas certain qu'ils aient autant de désavantages que nous. Quant aux hommes, eh bien … ils n'avaient pas beaucoup d'inconvénients à vivre non plus. Quand j'étais gosse, je me demandais pourquoi ils ne voulaient jamais mourir – et puis plus tard, j'ai réalisé qu'ils ne voulaient tout simplement pas voir leur peau se transformer selon leur vieillesse. Cela semblait logique, à mes yeux. L'idée de mourir à quatre-vingt-neuf ans avec le physique de ses dix-neuf était une idée plus ou moins alléchante. En fait même, si je ne possédais pas cette douloureuse éternité, j'aurais trouvé avoir plus de chance que les hommes sur ce point-là. Mais, non. On pouvait ajouter une seconde règles aux commandements surnaturels : tout ce que tu auras de meilleur qu'un être humain, tu l'auras jusqu'au bout : tu seras plus fort qu'eux, mais tu ne sentiras pas ta force, tu resteras plus jeune qu'eux, mais jamais tu ne mourras, ta peau sera moins facilement transpercée que la leur, mais en échange elle sera froide et dure comme un iceberg. Ah. Je me demandais vraiment pourquoi certains humains vouaient un culte à nous autres, race sanguinolente. Nous n'avions seulement une apparence humaine et … tout le reste n'était que désavantage. J'étais, une fois, tombée sur une pauvre gamine de quinze ans qui m'avait regardée droit dans les yeux en prétendant que mes yeux rouges étaient la marque de ma non-humanité, que j'étais un vampire et qu'elle voulait que je la mordes. Bon, son inspection était tout à fait juste, mais. Pensait-elle réellement que j'allais lui sourire, lui dire « ouais, ok, pas de soucis » et planter mes canines dans son cou ? N'importe quoi. De plus, je devais garder secrète notre réelle existence, alors j'avais prétendu l'inverse. Mais cela prouvait à quel point les humains étaient inconscients. Car l'évidence même était qu'elle n'était probablement pas la seule à penser ainsi. Je crois que je comprenais le concept de vouloir se sentir plus ou moins spécial, et l'excitation de garder éternellement sa jeunesse. Mais quand on comprenait tout ce que cela sous-entendait derrière, il y avait de quoi dissuader la terre entière de l'image que les vampires c'était trop cool.

Je me secouai comme un chien le ferait une fois entré dans la voiture de Yan. Ah, l'eau était vraiment quelque chose que je détestais plus que tout au monde – plus que moi-même. Je sentais une goutte couler le long de ma nuque et je tressailli. Parce que je ne pouvais pas frissonner à cause de mon corps déjà glacial, je me contentai de décontracter mes épaules et ma nuque. D'ailleurs, puisqu'aucun sang ne coulait dans mon corps afin d'en faire une enveloppe charnelle plus ou moins chaude – l'eau qui tombait du ciel me semblait plus ou moins chaude, également. C'était un avantage. Un minime avantage, au fond, étant donné que je ne craignais pas le froid. Me rendant compte de ceci, je me mis à soupirer longuement en prenant un regard d'homme blasait qui était en train de réaliser à quel point sa vie était foutue – et à quel point elle n'était pas prête de s'arrêter, d'ailleurs. Je jetai des regards en coin au plus grand assis à coté de moi alors qu'il hurlait comme un forcené sur les conducteurs dans les autres voitures. Eh bien. Autant dire que cela cachait toute l'image du Yan calme et posé à ma manière. Il avait le sang chaud, en fait. Ses articulations blanchissaient sous la pression alors qu'il enroulait ses doigts autour du volant et je ne pus retenir un sourire dissimulé. Si je ne le connaissais pas d'avant, je me serais tout simplement dis que ce mec était un fou-furieux. Heureusement, il ne l'était pas. Sinon, plutôt que lui effrayé par moi, cela aurait été l'inverse. Rouler sous la pluie battante était désagréable, déjà parce qu'on y voyait rien sur le pare-brise malgré les essuie-glace qui s'activaient à pleine vitesse sur la vitre – mais aussi parce que le chinois roulaient assez vite à mon goût. Non, je n'étais pas un Edward Cullen trop fan de vitesse et de voiture de sport. Moi, j'étais plutôt le genre calme et posé qui préférait bouger ses fesses à pied plutôt que monter dans un engin motorisé afin de voyager. Au pire, il y avait les bus. Et les bus. C'était la chose la plus lente au monde – bien plus encore qu'internet explorer. Ou alors, c'était moi qui tombais sur la pire ligne au monde où il y avait constamment des gens sur la route – des gens qui ne savaient pas conduire. Je m'imaginais Yan au volant d'un bus en train de se briser la voix à crier seul et un rire m'échappa sans que je ne m'en rendes compte. Puis la voiture s'arrêta et je jetai un œil vers Yan, trottinant à sa suite. Je ne savais pas où il habitait, j'étais forcé d'être à sa suite. Je gardai les courses en main et levai le visage vers lui dès lors qu'il m'annonça que les bougies étaient dues à une coupure d'électricité générale. Oh, le voilà l'autre avantage à être vampire. Voir dans la nuit aussi bien que dans le jour. Bon, d'accord, c'était pas aussi net, je n'avais pas les couleurs, mais j'y voyais bien. De la même manière qu'un homme dont les yeux s'étaient habitués à la nuit – mais en bien plus précis. Je hochai la tête avant de courir à sa suite. Maudite pluie. Enfin, maudite … au moins tu m'auras un peu permis de passer du temps avec ce jeune homme que je n'avais pas vu depuis … depuis … eh. Passons.

Je continuai à monter les escaliers rapidement comme si l'eau me coulait dessus – alors que non, puis attendit près de la porte qu'il veuille bien ouvrir. Je passai le premier en grand égoïste que j'étais – non, il m'avait invité à passer le premier, dieu merci – et eut le privilège, la joie et l'honneur de découvrir son chez lui. Bon, d'accord, j'exagérais un peu. C'était énormément différent des endroits où j'avais l'habitude de vivre. Bien sûr, issu d'une famille de riche, j'avais toujours eu de grands espaces parfaitement clean, brillants au point que le sol glissait. Pas que c'était sale chez lui – quoi que je notai que beaucoup de bouquins traînaient ça et là, mais ça ne me choquait pas réellement – mais c'était … comment dit-on ? Petit ? Oui, petit. Bon, il vivait seul, aussi. Quand j'y pensais, pas une seule fois de ma vie j'avais vécu seul. Enfin, si. Les fois où je découchais et passais une semaine dans les rues de Séoul à marcher comme un fantôme, mais je ne pouvais pas dire que je rentrais chez moi. J'étais toujours rentré chez mes parents, ou chez moi … mais avec Blaine. Au fond, j'étais qu'un gosse, non ? Ouais. Probablement. Mon attention fut de nouveau retenue par Yan qui parla encore. Quoi ? Pas de bouffe ? Mais je m'étais totalement fait arnaqué, là ! Puis … c'était quoi, ça ? Un pyjama ? J'écarquillai les yeux en souriant, amusé. Je voulais lui répondre, mais voilà qu'il commençait déjà à s'activer afin de poser des bougies un peu partout, il me quitta pour la cuisine, puis revint avec une du feu. La pièce commença à s'éclairer légèrement. C'était plus utile pour lui que pour moi, de toutes façons. Si lui ne m'avait pas jeté un regard une seule fois, j'étais resté debout tel un piquet à observer ses moindres faits et gestes – mais surtout son pyjama. J'enfonçai mes mains profondément dans mes poches et levai le menton légèrement tout en continuant à le regarder, me mordant l'intérieur de la joue. Là, de suite, comme ça, j'avais probablement l'air un peu hautain. M'en fous. Il se redressa et je fis semblant de continuer à observer sa maison. Oh, un mur, c'est magnifique ça ! Mais quel joli mur as-tu Yan, qui te l'a construit ? J'veux le même ! Il passa à côté de moi et je tournai la tête sur son côté, sans me retourner pour autant. Un sourire provocateur vint prendre forme sur le coin de mes lèvres. La cuisine, la cuisine, encore la cuisine … oh, s'il aimait la cuisine, j'étais éventuellement capable de la lui faire aimer encore plus, moi. Mon sourire s'effaça net, je secouai la tête et soupirai longuement. Ta gueule, Nolan. C'est pas le moment. Des bruits de placards et de biscuit, et il refit surface dans le salon. Je me tournai vers lui et soufflai d'amusement dès lors qu'il m'annonça que c'était aussi mort pour le café. Un peu plus et je pensais qu'il l'avait fait exprès. Si faut, la coupure d’électricité était fausse, aussi, et c'était un vieux prétexte pour m'avoir attiré chez lui. Bon, d'accord, c'était stupide, il n'aurait jamais pu deviner que j'allais venir. Mais n'empêche, c'était bizarre, non ? Non ? D'accord.

Imaginez un gosse qui secouait un œuf kinder et vous aurez la tête précise qu'il tira dès lors qu'il agita les bières. C'était pas exactement le même produit, mais ça avait l'air d'avoir le même effet sur lui. Je souris simplement puis sortis mes mains de ma poche. Par réflexe, je les frottai entre elles comme si je pouvais les réchauffer – mais non. Je finis par prendre la boisson qu'il me tendit et bu plus ou moins en même temps que lui. Avais-je déjà dis que je haïssais l'alcool, quand bien même il fut peu élevé ? Non ? J'aurais dû. J'avais déjà de la chance d'être le genre de vampire qui pouvait ingurgiter de la nourriture humaine sans être pris de nausées – mais l'alcool n'était définitivement pas mon truc. Quoi que, là, ça allait tout de même. Je pouvais boire ce truc sans finir au dessus de la cuvette à vomir comme un mec totalement ivre le ferait. Mon organisme – c'était un sacré désavantage aussi, tiens. Boire de la bière avait sur moi le même effet qu'un homme qui aurait du sang à boire. Un petit peu, c'est pas gênant, mais trop ? Ça emplissait le palais d'une sensation … bizarre. L'impression de boire quelque chose qu'il ne fallait pas. eh. Petite nature que nous étions. Je fus tiré de mes pensées par une main chaude qui me pinça la joue. J'arquai un sourcil et ouvris la bouche, mais il était déjà dos à moi en train de se déshabiller sous mes yeux. Je plissai le regard. Soit ce mec était un inconscient – soit … il était inconscient. Mes joues, c'était précieux, on y touchait pas. Moi aussi, j'avais la vieille grand-mère vampire ( au même visage que ma mère, d'ailleurs, c'était particulièrement perturbant. ) qui me sautait dessus et qui me tirait les joues en me disant que j'avais grandi. Elle avait profité de dire cela, parce que maintenant … c'était fini. Je n'allais plus grandir ou vieillir. J'allais rester comme ça. Figé dans le temps comme une rature reste ancrée sur une feuille. Monsieur Zheng crut judicieux de revenir à moitié à poil devant moi pour passer son tee-shirt. Il le faisait exprès, hein ? Ça faisait trop de « coïncidences » pour que tout soit parfaitement innocent. Je le fixai sérieusement quelques secondes, puis me mis à rire en secouant la tête. Provocation. Lui avais-je déjà dis à quel point je cédais facilement à la provocation quand elle m’intéressait ? Non ? Ah … il parla de chips mais je n'y fis pas attention. Je n'étais pas quelqu'un de particulièrement bavard … mais je ferais des efforts, ce soir. « te quitter ? oh, non, pas après avoir vu ton merveilleux pyjama. très … sexy ? » rétorquai-je, un sourire en coin. bon, je me moquai un peu, mais c'était pas méchant. C'était soit je m'asseyais à côté de lui, soit je partais ? Quel cruel dilemme, dîtes donc. Je m'assis calmement sur le canapé et posai mes coudes sur mes genoux, la bouteille toujours entre les doigts. Mon majeur faisait le tour du goulot alors que je fixai toujours Yan. « alors c'est là que tu vis, hein ? » je fis un signe du menton vers un livre sur la table basse et articulai « j'aurais cru que le canapé serait en forme de livre, ton immeuble en forme de livre, ta table en forme de livre … » quoi, c'était vrai, ce mec vivait dans les livres. Je le savais déjà, mais là y'avait confirmation. J'ajoutai en reposant mes yeux sur lui, sourire en coin. « on aurait ptét' dû aller chez moi, y'a de l'électricité et t'aurais même pu lire avec un café entre les doigts, tu te rends compte du luxe, un peu, hum ? » je portai la bouteille à mes lèvres et hésitai quelques secondes avant d'engloutir encore un peu du liquide alcoolisé piquant. « non, j'plaisante, chez toi c'est plutôt … cool. Et puis, j'aime bien l'obscurité, tu vois. » je faisais un peu flippant en disant cela, non ? C'était un peu l'équivalent du ; j'ai des bonbons dans ma camionnette, viens voir ? Ta gueule, Nolan. Pas ça. Pas maintenant, on avait dit. Je me relevai, me dirigeant vers la baie vitrée menant vers le balcon avant d'appuyer mon avant-bras dessus, regardant le temps se déchaîner bien plus fort encore que les minutes précédentes. Je restai silencieux quelques secondes puis me retournai vers Yan, croisant les bras sur ma poitrine avec la bouteille tandis que j'appuyai le haut de mon dos contre la vitre. « tu vas rester en demi-pyjama, au fait ? » narquois, moi ? Allons, c'était histoire de se mettre dans le bain.







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Zheng Yan
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MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Dim 21 Oct - 13:54


Soyons parfaitement honnête, Nolan est un canon. Un pur canon. On en croise pas à chaque coin de rue des comme lui. En général, on les aperçoit sur papier glacé et c’est tout. Il serait exagéré de dire que Yan vivait sa relation avec le plus jeune comme un privilège, mais disons que le fréquenter est un plaisir non-dissimulable. Et ça, malgré tout ce qu’il sait désormais sur lui. Il aurait préféré ignorer son secret d’ailleurs. Déjà parce qu’il n’aurait pas sans cesse en arrière-plan la crainte qu’il ne lui saute à la gorge, ensuite parce qu’il se sentait idiot de trouver que cela lui ajoutait un charme. Vous savez, il voyait Nolan comme le type mystérieux et ténébreux, encore plus depuis qu’il sait que c’est un vampire. Puis bon, on passe assez rapidement outre ce détail quand on voit sa belle gueule. Pourtant, Yan n’avait encore rien fait. Depuis ce fameux baiser, cette fameuse découverte, et tout le reste, il s’était comporté plutôt normalement avec lui, créant même une certaine distance. Une distance plutôt étrange car très peu respectée. Notamment à cause de ce côté provoquant qu’il pouvait avoir lorsqu’il entrait en phase de séduction, et non, Yan n’est pas un animal. On ne croirait pas quand on le voit comme ça, que c’est un séducteur. On se l’imagine difficilement jouir du plaisir de la chair. On a même tendance à le voir comme un petit bibliothécaire coincé et puceau de surcroit. Mais avec de si belles fesses, comment aurait-il pu le rester je vous le demande ? Si durant son enfance il n’avait aucune confiance en lui, il avait depuis l’adolescence développé un charisme étonnant. Il dégageait quelque de surprenant et d’inhabituel même. Il paraissait froid mais chaleureux en même temps. Capable de vous mettre à l’aise ou tout le contraire. En fait, quelque chose le rendait sulfureux, on dit « hot » quand on le voit. Il ferait exploser les ovaires à n’importe quelle nana, mais pas de chance, il est homo. Depuis quand il le sait ? Presque toujours. Il n’est sorti qu’une seule fois avec une fille, n’a pas pu aller jusqu’au bout et s’est ensuite presque naturellement tourné vers les hommes. Il n’a pas au beaucoup plus de chances, en tout cas, niveau cœur. Il en a même vu de toutes les couleurs et c’est pourquoi à ce jour il n’est plus question d’avoir d’attaches. Il refusait et fermait son cœur à tout sentiment semblable ou proche à l’amour. Il profitait juste du reste. Le sexe règne sur le monde des hommes, n’est-ce pas ? Sous son apparence calme, Yan cachait terriblement bien son jeu et ne voyait en Nolan depuis le début qu’un homme séduisant qu’il emmènerait volontiers sous ses draps. Sauf que ce côté-là de sa personnalité, il le cache bien. Pas qu’il soit timide ou quoi, cela fait juste partie du personnage. Alors à la question : est-ce que Nolan est un ami pour lui ? Non, bien sur que non. Sinon, pourquoi l’aurait-il invité dans son appartement plongé dans l’obscurité ? Bien sur pour qu’il lui paye ses bougies, mais aussi par provocation, et pour s’amuser un peu. Quelques fois, un livre peut paraître ennuyeux à côté de certaines autres activités. « te quitter ? oh, non, pas après avoir vu ton merveilleux pyjama. très … sexy ? » Yan pouffa très légèrement de rire. Il se moquait de lui, l’enfoiré. Mais il en était sur, il avait apprécié le spectacle bien qu’éphémère, il fut très suggestif, pas vrai Nolan ? « Je suis sure que tu l’aimes beaucoup mon pyjama. » Sur ces mots, il s’installa plus confortablement, ramenant ses jambes contre son torse, posant son coude sur le dossier, et sa tête dans la paume de sa main. Il avala un peu de sa bière tout en écoutant Nolan se payait encore un peu de sa tête. Il n’était pas particulièrement susceptible heureusement. Il haussa les épaules, un immeuble en forme de livre, quelle idée drôlement cool.

Bizarrement, si au début il avait regretté l’avoir invité, ce n’était déjà plus du tout le cas. Il aurait adoré passer toute une nuit à lire, mais la compagnie de Nolan ne lui était pas du tout désagréable comme expliqué plus haut. Puis pour une fois, ils se retrouvaient dans un lieu un peu plus intime qu’une ruelle. « on aurait ptét' dû aller chez moi, y'a de l'électricité et t'aurais même pu lire avec un café entre les doigts, tu te rends compte du luxe, un peu, hum ? » Il aurait pu y penser un peu plus tôt non ? Enfin, ceci montrait qu’il le connaissait bien et pas encore assez pour savoir qu’il n’aurait probablement pas fait que lire dans ce cas. « Tu tacheras d’y penser la prochaine fois, ça m’évitera de perdre mon temps à t’accueillir chez moi » Tout ceci était purement ironique puisque Yan ne considérait pas son invité comme un boulet qu’il avait eu la malchance de croiser à la superette du coin. En fait, c’était plutôt un joli coup du hasard, le destin joue parfois des tours. Et pourtant, Yan ne faisait pas dans le superstitieux. Il but encore quelques gorgées, et accepta le léger compliment tout en souriant à la remarque sur l’obscurité. Tu m’étonnes que t’aimes l’obscurité, sale buveur de sang, pensa-t-il. Il soupira ensuite, et comme pour évacuer ça, termina sa boisson d’une seule traite. Il la posa sur la table basse, avançant ses fesses jusqu’au bord du canapé et suivit le vampire du regard. Comme lui, il se perdit un moment à contempler l’orage qui faisait rage, bien heureux d’être à l’abri. Depuis son accident, il craignait réellement les orages pour ne pas dire que cela le faisait littéralement flipper. Mais là, se sachant en lieu sur, il pouvait respirer. Il ne risquait rien. De toute façon, il voyait difficilement comment la situation pouvait être pire. En apercevant le futur peut être ? Dieu, quelle horreur. Il secoua la tête de gauche à droite comme pour évacuer ces vilaines idées. « tu vas rester en demi-pyjama, au fait ? » Yan tourna la tête vers Nolan, un léger sourire en coin. Pourquoi pas ? Il était chez lui après tout. Il ne pensait pas réellement à une réponse de ce genre. D’ailleurs, il se leva et se dressa face à Nolan. Il appuya sa main contre la baie vitrée, et approcha ses lèvres de son oreille. « Tu veux peut être que je l’enlève ? » La seconde suivante il s’était déjà éloigné, tout en riant sans gêne. Il attrapa au passage sa bière vide et alla la balancer à la poubelle en revenant avec une deuxième. Les fesses contre la grande table, il regardait Nolan, toujours avec ce sourire en coin, provoquant, malicieux, coquin, qu’il ne pouvait pas s’empêcher d’avoir en sa compagnie. « Tu as eu ce que tu voulais non, tu peux partir maintenant ? » Lâcha-t-il en désignant la bière avec son index. Même si, bien évidemment, il ne souhaitait pas le voir partir. Il le savait, il n’allait pas partir. De toute manière, il ne le laisserait pas partir. Il ne faisait que le provoquer, encore et toujours. Il ne savait faire que ça.

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MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Dim 21 Oct - 19:12


« Je suis sure que tu l’aimes beaucoup mon pyjama. » Oh, oui, bien entendu que je l'aime ton pyjama. Mais je le préfère quand il ne touche pas ta peau, tu saisis ? Avais-je voulu lui répondre. Mais c'était une mauvaise chose. Je ne pouvais pas lui caler ça, comme ça, de but en blanc. Écoutes, Yan, j'adore ton pyjama, mais j'te préfère à poil, tu vois ? Haha. Non. Ça enlèverait toute sa saveur au jeu, pour sûr. Et, visiblement, il était d'humeur joueuse. Je pouvais tout à fait lui passer l'envie de jouer mais, non. Moi même je voulais voir comment il se dépatouillerait. Et, pour sûr, se changer sous mes yeux m'avait offert un début plutôt … explosif. Je mourrais d'envie d'en voir la suite. Si c'était aussi prometteur que le début alors, eh bien, je n'allais probablement pas m'ennuyer ce soir, comme prévu. Mais qui aurait cru qu'il serait du genre à dévoiler son corps si facilement ? Surtout à moi, en fait. Moi qui pensais que ce serait un prude jeune homme bien chaste et bien innocent que je prendrais un certain plaisir à dépraver – eh bien non. Il avait l'air de l'être déjà assez – voire presque autant que moi, même. C'était un peu dommage, dans le fond, j'aurais grandement aimé voir son regard se mettre à paniquer dès lors que j'aurais commencé à me montrer un peu trop significatif et avenant. Il était confiant – vachement confiant. Et cette même confiance en lui était terriblement sexy, pour résumer les choses. Les deux côtés me plaisaient dans le fond. Et c'était mal. Très mal. Mais, hah, depuis quand exactement est-ce que je ne faisais que de bonnes choses, de toutes façons ? C'était une bien bonne blague, cela, tiens. J'eus un léger rire dès qu'il me répliqua avec une certaine arrogance qu'il perdait son temps avec moi, chez lui. D'où sortait-il ce culot ? Je n'étais pas certain de l'avoir déjà vu agir ainsi. Cela rendait les choses bien plus amusantes qu'elles ne l'étaient déjà. Mais parce que Yan avait décidé d'être imprévisible à mes yeux, ce soir, c'est avec un étonnement particulier que je le vis poser sa bouteille et s'approcher de moi avec une démarche tellement confiante que je l'observai en arquant un sourcil sur mon arcade. N'était-ce pas lui qui avait été passablement distant et froid avec moi pendant de longs jours jusqu'à ce que je l'attrape et lui explique ma façon de pensée ? Il jouait avec moi, c'était évident. Il savait qu'il me plaisait, de toutes façons, et je devais lui plaire un minimum pour qu'il soit arrogant de la sorte avec moi, non ? Je voyais mal le jeune garçon faire ça par simple plaisir pour me faire souffrir puisque, de toutes façons, on ne pouvait pas réellement parler de souffrance – juste d'agacement. C'est ce que cela serait tout au plus si jamais il s'amusait à ça. Je me posais trop de questions. Il arriva à ma hauteur et planta sa main sur sa vitre, pas très loin de mon épaule. Mes yeux se posèrent dessus et, sans tourner mon visage de nouveau vers le sien, mon regard glissa sur lui. Un sourire en coin s'afficha alors qu'il prononça cette phrase si … significative, au final. Plus de doutes possibles à avoir : il me cherchait. Et c'était con, parce qu'il allait me trouver bien rapidement. J'aimais les jeux de séduction, mais parfois quand j'en avais vraiment envie, j'envoyais valser la broderie pour me concentrer sur le point essentiel. Je l'aurais fait volontiers avec Yan, mais il me montrait un nouveau visage. Un que je ne connaissais pas. Un que j'avais envie de connaître. Comme s'il était de l'eau que je parvenais à avoir entre mes doigts avant qu'elle se coule entre mes articulations et s'évapore au sol. Allais-je devoir être celui qui allait lui courir après indéfiniment ? Pas indéfiniment, non. Et je ne voulais pas courir. Je lui avais déjà offert un baiser gratuitement, j'avais déjà cédé le premier. Là, j'étais tout simplement décidé à ce qu'il soit le premier à plier. Parce que je n'avais aucune envie de le faire deux fois. Il murmura si je préférais qu'il retire sa deuxième partie de pyjama et je ne pus m'empêcher de rire. Ah, il avait lu dans mes pensées, peut-être ? Non, bon. Il n'était pas non plus très compliqué de deviner ce que j'avais en tête dès que je posais mes yeux sur lui. J'avais de sombres pensées … comment dit-on, déjà ? Ah oui. Perverses. Il avait tourné les talons en riant – mais ce n'était pas exactement le même rire que le mien. Hah. Jouons ensemble. Encore un aller dans cette foutue cuisine – pourquoi trouvais-je cela terriblement sexy, au fait ? - et il était de retour avec de l'alcool, encore. Je la sentais d'ici. Je fixai la mienne, encore remplie de moitié, et me demandai s'il était un grand buveur. Au fond, que savais-je réellement sur lui ? Le principal, disons. Je décroisai les bras de ma poitrine et la portai à ma bouche avant d'en boire encore un peu. Erk. Comment faisaient-ils pour boire de ça ? Et pourquoi diable avais-je dis aimer ce truc ? Quelle horreur. Je fixai la bouteille, perplexe, quand la voit du jeune chinois m'attira de nouveau. Moi ? Avoir eu ce que je voulais ? Partir ? Premier avril, tiens. « hah mais je n'ai pas encore eu ce que je voulais. » un petit sourire moqueur et je secouai la bouteille devant moi, lui montrant qu'elle n'était pas complètement vide. Oh, bien sûr, comme si je sous-entendais réellement que j'adooorais les bières au point de rester squatter ici rien que pour ça. Non mais franchement. Je soufflai, c'était celui qui n'avait pas envie que je partes tout à l'heure qui me demandait de quitter les lieux ? Amusant. J'avais envie de lui dire, bon, bah à plus et sortir de son appartement histoire de le frustrer un peu et d'entendre ses pas claquer dans les escaliers de l'immeuble avant de venir me rattraper devant l'immeuble, sous la pluie mais – je regardais trop de séries américaines. Là, si je menaçais de partir, il m'attraperait les poignets avant que je n'ouvre la porte et me plaquerait contre le mur en me faisant des avances plus qu'évidentes. Non ? Toujours pas ? Hmf. De toutes, je ne comptais pas partir. Je me décollai de la baie vitrée, jetant un furtif coup d’œil vers le temps dehors et posai la bouteille toujours pas vide sur la table basse avant de me frotter la nuque d'un air faussement gêné, articulant doucement tout en regardant le mur. « tu m'proposes un café que j'ai pas eu, de la bouffe que j'ai pas eu … va falloir trouver autre chose pour compenser ça, j'en ai bien peur. » je laissai ma main retomber contre mon corps et claquer contre ma cuisse au milieu du silence puis haussai un sourcil en sa direction, sourire en coin accroché aux lèvres, avant de me diriger de nouveau vers le canapé. J'en avais pas assez profité, tout à l'heure. Et pis, être allongé c'était quand même vachement cool. Je m'allongeai donc de tout mon long sur le canapé et posai mes deux mains sous ma tête, fixant le plafond. « j'pars pas tant que j'ai pas ma compensation, t'es prévenu. »







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MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Dim 21 Oct - 20:30


Yan ne voyait pas ce qu’il y avait de mal à s’amuser un peu. Il n’avait pas toujours été comme ça. Pour tout vous dire, il était un adolescent plutôt timide et réservé. Le genre qui reste dans son coin toute la journée et qui ne sort pas beaucoup. Pourtant, il avait déjà un succès dingue auprès des filles, comme auprès des garçons d’ailleurs. Seulement, il ignorait encore comment jouer de ses atouts et même, il ne voyait pas en quoi cela pouvait être distrayant. Le jeu du chat à la souris, très peu pour lui à l’époque. Le tout premier avait bien lutté à l’avoir. Des mois entiers de séductions. D’abord parce qu’il ne captait rien au début, ensuite parce que ça l’effrayait et pour finir parce qu’il n’osait pas. Comment il est devenu ce qu’il est ? L’expérience. Ou plutôt, les mauvaises expériences. A force de se faire briser le cœur, il s’était juste endurci. Ses amis voulant le remettre d’aplomb l’emmenaient tous les week-ends en boite, et petit à petit, il s’était rendu compte de son potentiel. De là, il s’était dit : si on joue avec moi, pourquoi je ne pourrais pas jouer avec les autres ? Sexe with no love. Depuis il ne veut plus de sentiment. Juste du sexe brut. Pas besoin d’enjoliver la chose et de l’emballer dans un paquet cadeau. Il n’avait aucun mal à prendre son pied de cette manière et parfois même cela lui semblait meilleur. Il est clair que ce côté de sa personnalité rendait son personnage bien paradoxal. Quelqu’un de calme, froid et distant mais pourtant terriblement bouillant et brulant. Une fois dans l’intimité, il n’avait vraiment plus rien du rat de bibliothèque. Il rangeait son côté barbant au placard et se laissait totalement aller. Aucun complexe et une confiance sans faille. Yan dégageait toujours un certain charisme, mais celui-ci était décuplé dans ces moments où il cherchait l’autre. Comme là, avec Nolan. Il ne craignait pas du tout d’être rejeté. D’abord parce que Nolan lui avait déjà fait comprendre ce qu’il voulait, et ensuite parce qu’il était sur que personne ne pouvait rejeter une aussi belle créature que lui. Non mais, admirez-moi ce profil parfait. Ses traits divins et uniques. L’allure d’un dieu vivant, non ? Ou peut être était-ce un peu abusé, mais il n’en était pas loin tout de même. Demandez donc à une passante dans la rue, elle ne vous dira pas le contraire, assurément. Il savait tout ça. Il savait qu’il provoquait Nolan. Il savait que ce dernier adorait ça. Il en était tellement sur qu’il s’autorisait à le toiser de cette manière si tentatrice. Ses belles fesses à peine posées sur la table, la bière à la bouche, et l’alcool glissant dans sa gorge. Il aimait tellement jouer. Il en oubliait presque la nature de Nolan. En fait, il l’oubliait totalement. Nolan n’était plus un vampire à ce moment précis. Il était comme son jouet, mais pas dans un sens où il serait le marionnettiste. Plutôt celui où il allait le tenir éveiller une bonne partie de la nuit. Car il n’allait pas le quitter. Même s’il venait de faussement le mettre à la porte. « hah mais je n'ai pas encore eu ce que je voulais. » Un sourire en coin trouva sa place sur ses belles lèvres toutes roses et il se mordit la lèvre inférieure suite à cette phrase bourrée de sous-entends, il en était sur. « Et qu’est-ce que tu veux ? » Questionna-t-il tout en connaissant la réponse plus qu’évidente au fond de lui. Cependant, Nolan allait continuer à jouer et c’était exactement ce que Yan voulait. Il trouvait cette partie tellement excitante, presque meilleure que le reste. Seulement presque hein, parce que bon, qu’on se le dise, y a rien de mieux que le plat principal mais quand on a une entrée plutôt pas mal, c’est encore mieux. « tu m'proposes un café que j'ai pas eu, de la bouffe que j'ai pas eu … va falloir trouver autre chose pour compenser ça, j'en ai bien peur. » Yan pencha la tête sur le côté, tout en prenant un air faussement désolé qui ne lui allait pas du tout. Franchement, il ne pourra jamais avoir l’air innocent. Il ne l’était plus depuis longtemps.

Yan termina sa bière tout en ne quittant pas Nolan du regard pendant que celui-ci s’installait confortablement et à son aise dans le canapé. Il esquissa un sourire qui s’effaça très vite, et posa sa bière sur la table. « Une compensation tu dis. » Il fit mine de réfléchir longuement à la question, comme si cela ne lui paraissait pas évident alors que bien évidemment ça l’était. Ni l’un, ni l’autre n’était idiot. Surtout pas lui. Mais cela ne veut pas dire que Nolan l’est bien sur. Il croisa les bras sur sa poitrine tout en observant son invité désormais allongé sur le dos. « j'pars pas tant que j'ai pas ma compensation, t'es prévenu. » Il leva les yeux au ciel, un sourire amusé sur son visage. Vraiment, cette soirée promettait. Vive la coupure de courant. Vive les bougies et surtout vive la superette. Sans tout cela, il n’aurait jamais croisé le chemin de Nolan en cette soirée. Il l’aurait passé seul chez lui, à lire, un passe-temps pas désagréable mais à en juger par les circonstances, ce qui l’attendait allait être bien plus excitant. Il s’humecta les lèvres, et s’approcha du vampire. Une main contre le dossier, l’autre sur l’accoudoir, il se pencha, encore, et puis encore. Jusqu’à la limite du raisonnable. Jusqu’à ce que leurs visages soient trop proches pour que ce soit normal. Son souffle tapait contre sa bouche, et l’inverse aussi. Si bien que par pure provocation, il frôla ses douces lèvres avant de ne lui répondre dans un murmure. « Je ne vois pas très bien de quelle compensation tu parles. » Il feinta de lui offrir un baiser, mais sa bouche retourna à côté de son oreille, alors que sa main sur l’accoudoir s’accrocha à son jean, les doigts entre celui-ci et son boxer. « Je t’offrirais un café la prochaine fois pour me faire pardonner, d’accord ? » Et à nouveau, il se redressa, poussa très légèrement Nolan pour pouvoir s’assoir sur le bord du canapé. Il s’amusait, il s’amusait beaucoup. Il attrapa une tablette de chocolat, l’ouvrit, craqua une barre et l’amena à sa bouche l’air de rien. Il tourna ensuite la tête vers Nolan, et l’air de rien lui demanda le plus innocemment possible en lui tendant le chocolat. « Tu en veux ? »




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MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Dim 21 Oct - 22:02


Grands dieux, mais d'où sortait ce Yan, exactement ? Il était tellement excitant – bien plus encore que l'originel que je connaissais. C'était surprenant et … surprenant. Il n'y avait pas d'autres mots. Là où je m'imaginais un homme plus ou moins prude – mais bon, pas puceau pour autant vu sa gueule – plutôt réservé à ce niveau-là, se trouvait en fait une vraie … je pouffai. Non, quand même pas. Mais un peu quand même. Espèce de débauché, va. Tu me l'avais caché ça. Il devenait de plus en plus intéressant et c'était plutôt terrifiant pour moi. Quoi, c'était vrai. Il ne faudrait pas que je finisses par tomber pour ce bel homme. Hahaha. Aucuns risques. Pas qu'il n'avait rien pour me plaire – mais la place était déjà prise. Et je n'avais aucuns scrupules à aller ailleurs, oui. De toutes façons, je n'étais même pas en couple, et la probabilité pour qu'il m'aime en retour était extrêmement faible – voire impossible. Alors merde. Je n'y pensais pas vraiment, en fait. Tout ce qui m'importait là, c'était Yan. Et ses lèvres. Et son sourire. Et sa gestuelle qui ressemblait un peu à du théâtre. Ah, ça, pour être acteur, il l'était. Si j'avais eu un cœur, alors probablement qu'il battrait d'excitation et d'affolement à la découverte de ce nouveau jeune homme. J'avais envie de m’asseoir sur le canapé, de le fixer et de lui dire montre moi. Oh, oui. Montre moi ce côté que je connais pas, montre moi comment tu fais. Montre moi tout, parce que je meurs d'envie de savoir ce que tu es capable de faire. Because you eyes have got me thinking that maybe there is a different side of you, so I wonder could it be that when your clothes fall to your feet, you can be an animal like me ? Dès lors qu'il répéta mes mots, je saisis qu'il avait compris. De toutes façons, j'avais été assez explicite comme cela. C'était bien plus qu'évident. Il fit semblant d'y réfléchir et c'était bien plus évident qu'il cherchait comment me faire tourner en bourrique encore un peu plus. Il n'y avait aucuns soucis. J'allais tourner comme il le voulait. Mais il serait le premier à tomber dans mes filets, je m'en faisais la promesse personnelle. Lui devait probablement se dire que j'étais déjà tombé sans qu'il ne fasse rien, alors cette provocation allait me faire sombrer plus vite. Mais non, monsieur. Non, non, non. Cette fois, ce sera ton tour. Mais ne t'inquiètes pas, ce n'est pas rabaissant, ce n'est pas grave. En fait, ce sera un mal pour un bien. Un mal pour un bien, hmpf. Quelle jolie expression, tiens. Son sourire amusé me fit penser qu'il avait probablement la même chose en tête. C'était étrange, cela. Être sur la même longueur d'onde que quelqu'un sans avoir à lui parler, sans avoir à lui expliquer ce à quoi l'on pense. Tout était parfaitement clair. L'innocence de nos mots pourraient passer inaperçus aux yeux d'inconnus, mais là, c'était clair. Bien plus clair encore que l'eau qui me filait sans cesse entre les doigts. Ahah. Cette eau. Je finirais par la boire de toutes façons – non, ce n'était pas vicieux. Une métaphore, une simple métaphore. Et puis, bien sûr, ça je ne l'avais pas raté. Cette petite langue. Ce petit bout de chair rose qui s'était baladé sur ses lèvres. J'y étais resté de marbre, physiquement du moins. C'était étrange comme sensation. L'impression d'être l'humain sur le point de se faire manger par le vampire. C'était hilarant. Excellent. Agréable. En deux temps trois mouvements, il était à côté de moi. Ou, non. Au dessus de moi pour être précis. Pas de la manière que j'aurais vraiment espéré, mais celle-là n'était pas plus mal pour autant. Je me serais presque senti piégé entre ses bras. Mais presque. Et puis il y eut ce rapprochement. Ce furtif rapprochement, mais plaisant. J'avais déglutis lentement, discrètement. Non, non, Nolan. Pas maintenant. Pas encore. Je plissai les yeux. mh. Il jouait avec le feu, ni plus ni moins. Il jouait avec moi. Et j'étais mauvais perdant. Mon regard avait irrémédiablement glissé sur ses lèvres. Pulpeuses, presque autant que les miennes, et rosées. Il avait aussi cette mâchoire. Carrée. Et c'était vraiment … vraiment quelque chose que j'adorais. Il se mit à parler et je revins plonger mon regard dans le mien. Ne pas savoir de quelle compensation il parlait ? Quel acteur. Il méritait presque une palme. J'eus un court rire sans son juste avant qu'il trouve judicieux de glisser ses doigts à un endroit bien précis – trop précis. Par pur réflexe, mon ventre se contracta. Ah, mon ventre, c'était quelque chose. Je détestais qu'on le touche. Pas parce que c'était désagréable – pour l'exact inverse, en fait. J'avais froncé les sourcils. mh. Trop de choses se bousculaient dans ma tête pour que je puisse réellement faire la part des choses. Après tout, si c'était moi qui lui sautait dessus le premier, c'était pas bien grave, si ? Si, ça l'était. Il se redressa et un sourire vint encore prendre place alors que je fermai les yeux. Ah, étais-je si facilement manipulable ? Oui, je l'étais, visiblement. Mais j'étais résolu plus que faible. Il se redressa d'un coup et la chaleur de son corps manquant à l'appel près du mien me fit soupirer. C'était toujours trop court. Hmpf. Son café, dans l'immédiat, je m'en tapais un peu. La conversation ne menait presque nulle part, de toutes évidences. C'était juste histoire de se garder à distance encore un petit peu. Il s'assit à côté de moi et m'offrit son profil. Bon, il avait pas un moche profil, hein. Mais je m'en foutais un peu de son profil. Rha. Il attrapa une tablette de chocolat et coupa un bout qu'il mit entre ses lèvres. Ahah. Le faisait-il exprès ? Le chocolat. C'était aphrodisiaque. Allait-il me sortir du gingembre, aussi ? Je me redressai sur les coudes et le fixai alors qu'il m'en proposait. Haha. D'accord. Mangeons du chocolat. Dommage que cela n'avait pas le même effet sur nos deux organismes – quoi que je n'en avais pas réellement besoin, de toutes évidences.

Je me relevai assis, toujours en travers du canapé, et posai ma main sur sa nuque. Manger du chocolat, oui, bien sûr. Mais pas celui qu'il y avait dans la tablette, sinon, c'était beaucoup moins drôle. J'approchai mon visage du sien et glissai mon regard sur ses lèvres avant de croquer dans un carré en plantant mon regard dans le sien. Mon nez frôla le sien alors que j'avais légèrement penché la tête, puis je me décollai de lui, lâchant l'emprise que j'avais sur sa nuque et retombant sur les coudes tout en gardant mon regard fixé sur lui. « non, en fait je pensais pas tellement à boire un café, parce que ça, je peux m'en passer. » je me laissai glisser en passant derrière lui, ma main traîna sur ses reins avant que je ne m'assois à l'endroit où j'avais préalablement posé mes jambes. Ma main se retira de sa hanche et je passai mon pouce sur ma lèvre inférieure avant de m'approcher un peu de son visage à une bonne distance. Un sourire en coin se peignit sur mes lèvres et je parlai en murmurant, comme si j'étais en train de lui faire des avances avec des mots peu catholiques. « ... je pensais davantage à jouer au scrabble, tu vois ? Tu dois en avoir un, non ? » haha, d'accord, c'était pas drôle.







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MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Mar 23 Oct - 18:14


Il ne faudrait pas aller jusqu’à dire que Yan est en manque, non surtout pas. C’est juste qu’il n’avait pas pris autant plaisir dans un jeu de séduction depuis bien longtemps. Il n’avait pas vraiment la tête à cela ces derniers temps. Entre la merde qu’il avait avec son don, le boulot et un léger mal du pays. Aucune seconde à accorder au plaisir propre. Quelle horreur n’est-ce pas ? Il vivait une vie morne et fade ces derniers mois. Point d’excitation en vue. Mais à présent, il y avait Nolan. Ou plutôt, ce soir il y avait Nolan. Voir même, heureusement qu’il y a Nolan. Au risque d’en effrayer et surprendre plus d’un, Yan marchait vraiment dans le désert. Voilà belle lurette qu’un homme n’est plus passé sous ses draps. Alors, comment expliquer sans trop être vulgaire. Il risquait bien de sauter sur Nolan, et malgré tout le reste. Peu importe les visions ou la peur. Après tout, ce vampire là ne désirait pas son sang, du moins pas sur le moment, il souhaitait la même chose que lui, le même dénouement. Aucun doute possible là-dessus. Il n’y avait qu’à le voir. Cela se sentait. Il le lisait dans ses yeux. Puis ils vibraient tous les deux à travers cette délicieuse tension qui continuait de s’accroitre de seconde en seconde, à chaque fois que l’un esquissait un mouvement vers l’autre. L’inévitable n’allait pouvoir évité éternellement. Néanmoins, patience. Le maître mot était la patience. Plus ça bouillit, plus c’est exquis. C’est pour cette raison que Yan se permettait de le chauffer ouvertement en prenant une position de domination, avec son visage si proche du sien et ses lèvres prêtes à dérober un baiser. Ce qu’il ne fera pas tout de suite bien sur. Ce serait tout gâcher, et même, il avait envie de le pousser à bout. De profiter de cette chair fraiche. Pas l’heure du sexe, il est venu le temps du chocolat. La tablette faisait sérieusement de l’œil à Yan depuis qu’il l’avait amené et puisque Nolan ne semblait pas vouloir planter ses canines dedans, le chinois s’en occupa. Il lui en proposa tout de même, c’était la moindre des politesses. Il se devait d’être un bon hôte pour son invité et surtout héros de la soirée. Une barre de chocolat entre les lèvres, il s’apprêtait à en casser une deuxième lorsqu’il sentit des doigts dans sa nuque qui le firent frissonner. Il tourna naturellement la tête et laissa à Nolan la joie de faire son petit manège, qui fonctionnait très bien d’ailleurs puisqu’à aucun moment Yan ne détourna le regard. En fait, encore un peu et il l’aurait sauvagement embrassé sur le champ mais la retenue dont il était capable n’avait pas encore été poussée suffisamment à bout. Dieu sait qu’il ne manquait pas grand-chose pourtant, car Nolan l’attirait tellement, il le voulait tellement. Son corps entier réclamait celui du buveur de sang. Et le voir allongé comme ça n’arrangeait rien. Il ne put s’empêcher d’avoir une main un peu baladeuse qui se posa à peine au-dessus de sa ceinture, l’air de rien. « non, en fait je pensais pas tellement à boire un café, parce que ça, je peux m'en passer. » Yan pencha la tête sur le côté, comme s’il ne comprenait pas où ce dernier voulait en venir, comme si lui-même ne remplissait pas ses phrases de tas de sous-entendus. « Ah vraiment ? Je me demande comment je vais me racheter alors. » Il haussa les épaules, avec une petite moue de mec qui s’interroge sur la vie mais bien sur toutes ses pensées allaient à Nolan. Il s’humecta les lèvres pendant que celui-ci bougeait et laissait trainer une main sur ses reins. Vraiment Nolan, qui peut te résister ? Pas Yan en tout cas. Nan mais quel canon. Il le violerait. En plus, il faisait exprès. Il le provoquait vraiment, complètement, totalement. « ... je pensais davantage à jouer au scrabble, tu vois ? Tu dois en avoir un, non ? » Yan ne put s’empêcher de pouffer de rire. Regardez-les à se tourner autour comme deux vautours. Qui se jettera à l’eau le premier ? Une main sur la cuisse du vampire, l’autre près de sa hanche, et il approcha son visage. « Je suis très bon au scrabble. » Souffla-t-il chaudement tout près de sa bouche. Il joua avec ses lèvres, les frôla plusieurs fois, toucha à peine celle du bas avec la pointe de sa langue tandis que sa main remontait sur son torse. « Je vais le chercher. » Lâcha-t-il d’un coup en se levant. Et effectivement, il bougea ses fesses jusqu’à sa chambre, ouvrit un tiroir pour en sortir ce maudit jeu de société. Il servait à occuper ses petits cousins quand il les accueillait pour les vacances.

De retour dans le salon, il s’adossa au mur en face du canapé et secoua la boite avec un sourire amusé sur les lèvres. Jackpot, Yan sourit. Prenez une photo, ça arrive rarement. Il déposa le scrabble sur la table basse, et s’installa à nouveau dans le canapé. Il aurait pu lui infliger de jouer avec lui mais très franchement il n’en avait pas du tout envie et il n’aimait plus ce jeu depuis longtemps. « Je n’ai plus envie de jouer. » Il tourna la tête vers l’américain et brisa la distance qui les séparait. Avait-il compris le message ? Oui, évidemment. Il n’était pas retardé. Une énième fois ils se retrouvaient plus proches que la bienséance le veut. Yan le fixa longuement, avec ce même sourire qu’avant, à moitié coquin mais aussi hautain, fier. Il cédera donc le premier, mais Nolan l’aura tenu en haleine longtemps. Puis il n’allait rien lui donner dans l’immédiat. On peut toujours jouer, même à l’étape suivante. Celle qu’il venait de franchir en posant ses lèvres contre les siennes. Il ne fit rien d’autres pendant quelques secondes, puis il entrouvrit la bouche, happa un de ses morceaux de chairs roses, et reproduit le même mouvement plusieurs fois dans une lenteur calculée mais surtout sensuelle. Sa langue caressa celle du haut dans un aller-retour, et finalement, il l’embrassa réellement. Toujours tout doucement, parce que Yan adorait ce genre de baisers. Tellement doux, tellement tendres, tellement lents qu’il peut profiter de chaque frisson. Ce fut d’autant plus électrisant qu’il mourrait d’envier d’embrasser Nolan presque depuis qu’il avait mis les pieds chez lui.




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MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Mer 24 Oct - 21:53


Spoiler:
 

Je haussai un sourcil à sa remarque, amusé. Comment se racheter ? Eh bien, mille façons se déclinaient actuellement dans ma tête. Toutes m'étaient fort plaisantes jusqu'à ce que l'idée saugrenue de voir Yan faire de la poledance traverse mon esprit. Je perdis immédiatement mon sourire, regardai en l'air comme si j'étais capable de fixer mon cerveau en lui disant ben, t'es con ou quoi?. le pire serait yan avec des bas résilles et – je secouai la tête. Quoi, mon cerveau voulait absolument tout me casser dès que je commençais à être furieusement intéressé à tout ce qui allait se passer, c'était cela ? Quel ridicule. Il fallait que je chasse ces pensées car, outre les deux pitoyables qui venaient de passer et repartir aussi sec dans ma tête, les autres, elles, me donnaient bien trop envie de sauter sur le concerné pour que je puisse me retenir bien longtemps. De toutes évidences, je m'étais promis qu'il craquerait le premier, alors craquer le premier il fera, parole d'un vampire. La manière dont il s'humecta les lèvres ne m'aida guère à passer au-delà de toutes ces émotions. Lorsqu'il parla de scrabble j'aurais presque pu oublié en avoir précédemment parlé tant mes pensées étaient dirigées vers lui et tant mon regard louchait inévitablement sur ses lèvres. Tellement pulpeuses, ç'en était réellement alléchant. Et dire que je complexais sur mes grosses lèvres, je me rendais presque compte que je n'avais peut-être pas à tant complexer dessus puisque je trouvais les siennes réellement, réellement réellement attrayantes. Mes yeux se relevèrent vers les siens dès lors qu'il s'approche de nouveau, mes paupières se firent soudainement lourdes et je voulus presque les clore dès que sa bouche s'approcha de la mienne, doucement. Je les gardai néanmoins plus ou moins ouverts et esquissai un léger sourire dès qu'il me provoqua de la manière la plus … excitante qu'il soit. Bon, d'accord, cela ne faisait pas tout, mais c'était une sacré mise en bouche – et j'adorais déjà. Sa main remonta sur mon torse et je dus me mordre l'intérieur de la lèvre pour ne pas le faire basculer à l'arrière et me jeter sur lui. Self-control, self-control … c'était bien dur à avoir, cela dit. Ce doux moment fut rompu par sa voix qui brisa de nouveau le silence. Il allait le chercher. ah. Mince. Je regrettais d'avoir parlé de ça, tout d'un coup. Une seconde il était tour proche, vraiment proche, la seconde suivante j'avais le vent pour compagnie. Je ne pus m'empêcher de tordre ma bouche en une moue alors que je laissai ma tête retaper contre le dossier du canapé. Je me doutais qu'il avait saisi mes sous-entendus et qu'il voulait simplement me faire un peu plus mousser avec son scrabble que j'avais énoncé, mais. Je me détestais d'avoir ne serait-ce que pensé à cela. J'aurais très largement préféré qu'il reste là, comme ça, même à me frôler pendant des heures et des heures sans me toucher, c'était pas grave. Je fermai mes yeux en essayant de calmer ces pulsions quand un nouveau bruit attira mon attention. Une boite … un scrabble. Remplis de lettres en tout genre – ma grande passion. Je le vis arriver et … aller droit à mon opposé. Je plissai les yeux, fort mécontent, puis les écarquillai la seconde d'après. Un sourire … un sourire ? Non. Un magnifique sourire. À bien y penser, c'était la première fois, non ? Oui, il me semblait. J'en étais certain. Un sourire adorable comme ça, je m'en serais souvenu quoi qu'il arrive. Sans m'en rendre compte, je lui en rendis un aussi, tout en arquant un sourcil. D'accord. Un vrai sourire. Un beau sourire. Il était craquant, non ? Oui. Oh, oui. Trop pour mon cœur. Il installa la boite au milieu des en-cas et revint s'asseoir à mes côtés. Je me penchais au dessus, faisant semblant de m'y intéresser, quand sa voix grave retentit de nouveau dans la pièce. Et cette simple phrase me fit largement sourire … intérieurement. Je gardai un visage plus ou moins neutre, tentai de garder mon calme, mais cela ne dura pas longtemps, bien entendu. Comment dieu pouvais-je prétendre rester calme alors que j'étais chez ce type ? Comment pouvais-je rester calme alors que ce type me provoquait, chez lui ? Comment pouvais-je rester calme alors que cela faisait des jours que j'avais simplement envie de lui ? Quoi. Comment le nier ? Il était séduisant. Trop séduisant pour qu'on puisse y rester de marbre. Et quand il effleurait, c'était pire. Heureusement pour lui qu'il était consentant – sinon il aurait s'agit d'un viol. Non, bon. Je n'étais pas assez mentalement prêt pour le violer, mais j'aurais quitté son appartement avec un manque à combler – clairement. Yan n'avait plus envie de jouer ? Oh, bien. Peu importait. C'était amusant mais si on devait y mettre un terme, je n'allais pas m'en plaindre. Arrêtons de jouer, passons aux choses sérieuses. Il s'approcha encore, plus proche, toujours plus proche. Je ne bougeais pas. Il cédait. Je voulais apprécier cela. Je ne voulais pas l'aider. Pas pour l'instant, du moins. Il me fixa un long moment avec un sourire aguicheur auquel je ne répondis pas, me contentant de garder une expression neutre alors qu'à l'intérieur, je bouillais littéralement. Jette toi sur moi, bon sang. Jette toi sur moi. Tu veux quoi ? Une invitation ? Me rendre dingue ? C'est déjà fait. Aller … Il se décida enfin à poser ses lèvres sur les miennes, et alors que j'avais droit à un long baiser appuyé, je ne pus empêcher mes lèvres de s'étirer en un sourire incontrôlable. Well, il avait cédé. Je pouvais faire tout ce que je voulais, maintenant. C'était le deal, non ? Non ? si. Je glissai une main sur l'encolure de son tee-shirt alors qu'il entrouvrait la bouche. Une manière de m'assurer qu'il n'irait pas loin de moi. Qu'il ne me ferait pas une énième fois le coup du : je suis proche ? ben plus maintenant. Parce que, honnêtement, là, je n'en avais plus du tout envie. Je me laissai faire alors que ses lèvres s'activaient sur la mienne et me rendis inéluctablement compte qu'il n'était pas si innocent qu'il le laissait paraître – une pratique et une expérience évidente se sentait dans la confiance qu'il avait à suçoter ma lèvre. Mes yeux s'écarquillèrent avant de se refermer immédiatement alors qu'il se mit à laper ma lèvre supérieure, un long frisson brûlant mon échine et électrisant chacun de mes membres. Mes doigts se resserrèrent sur le tissu et contre ma propre cuisse. Et puis finalement j'eus droit à un vrai baiser comme une récompense pour avoir subi toute cette douce torture. Ce fut … spécial ? Rien à voir avec les autres. Pas parce qu'il avait une langue de reptile ou quoi que ce soit, mais parce qu'il prenait son temps. Étais-je habitué à prendre mon temps ? Pas le moins du monde. Néanmoins, je le suivais dans sa danse sans rechigner, ce n'était pas franchement comme si c'était déplaisant, de toutes façons. J'en vins à mordiller quelques secondes sa lèvre inférieure puis rompit contact en déposant un simple baiser comme pour clôturer de la même manière que l'on avait commencé. Je gardai mon visage tout près du sien, mon nez frôlant le sien alors que ma main était remontée sur sa joue, mes doigts redessinant le tour de ses lèvres. Ah oui. Quand Yan avait décidé de ne plus jouer, alors il ne jouait plus. Pourtant ? Moi, j'avais encore pas mal envie de jouer. Je remontai jusqu'à son oreille et murmurai avant de lui mordiller l'oreille. « si ton chocolat avait été fondu, ça aurait été autrement plus amusant de t'en mettre un peu partout sur le corps, mais … » je descendis sur son cou, déposant un simple baiser, avant de le pousser doucement sur le dos, sans le brusquer. S'il voulait aller doucement et lentement, alors je jouerais selon ses règles. Je grimpai à califourchon sur son ventre et me penchais au dessus de lui, plongeant mon regard dans le sien. « ... si tu veux arrêter de jouer, alors arrêtons. » je me penchai davantage et vins parsemer sa mâchoire de baisers – c'était un de ses atouts, ça aussi. Sa mâchoire. Dieu avait probablement décidé de créer ce mec avec tous les éléments les plus parfaits au monde, je ne voyais pas d'autre explications à cela. Je descendis posai mes deux mains sur son torse et revins le fixer, plus sérieux que jamais. « si tu veux m'arrêter, c'est maintenant ou jamais. franchement, là … » franchement là, quoi ? Je n'en pouvais plus ? J'en avais assez d'attendre ? J'en avais plus qu'envie ? Oh, oui, c'était évident, mais lui dire ça reviendrait peut-être à le forcer et – hein. Je n'en savais rien. Depuis quand je me souciais réellement de si je forçais ou pas ? Il m'avait cherché, non ? si. Mais je n'avais pas envie de trop lui imposer mon incroyable – ou pas ? - sex appeal … non, okay, j'avais juste pas envie que. Que. Merde. J'avais pas envie qu'il soit sur le fait de faire une erreur ? Voilà, exactement. Pourquoi ? Sans être amoureux, au fond, je l'aimais quand même bien Yan, et j'avais pas franchement envie de ne plus jamais le voir.







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Zheng Yan
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MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Sam 27 Oct - 17:36


Il n’aura pas tenu le coup. L’appel de son corps avait été beaucoup trop fort, ou plutôt l’appel du sexe. Comment résister quand on en a si envie ? Leur jeu avait duré bien assez longtemps. Du début de leur rencontre à maintenant. N’était-ce pas suffisant ? Yan aurait voulu ne pas être le premier à céder, oh oui, il le voulait ardemment même. Mais mettez-vous à sa place, est-ce que vous auriez tenu vous ? Tout chez Nolan était désir. Ce mec était juste sexuel. Yan ne voyait désormais plus que ça, et ne pensait qu’à une seule chose, assouvir ce désir, combler son manque, et prendre son pied. Plus de méchant vampire, plus envie de lire un livre, non, il n’était plus question de rien de tout ça. Il y avait juste lui et son futur amant enfin seuls dans son appartement. L’un comme l’autre attendait cela depuis un bon moment, inutile de mentir. Alors c’est bien beau de se tourner autour et de se chauffer, mais vient un moment où ça ne suffit plus, où il faut passer un peu à l’action et surtout ne pas rater une occasion aussi belle. Parce que bon, ce n’était pas tous les soirs que Yan avait de la si bonne compagnie. Puis regardez-moi ces belles lèvres, elles n’attendaient que celles de Yan, grandes chanceuses car ce dernier savait très bien s’y prendre. Ils allaient arrêter de jouer oui, mais cela ne voulait pas dire qu’il fallait expédier ça vite fait bien fait. Yan adorait prendre son temps. Il aimait profiter de ses amants, même si pour la plupart, il les jetait dès le lendemain matin. Quand il s’agissait de corps à corps, l’américain se transformait en un homme extrêmement doux et terriblement tendre envers son partenaire. Nolan devait être en train de le comprendre, alors qu’il jouait habilement avec ses lèvres et sa langue. Un sourire passa tout contre ses lèvres lorsque Nolan attrapa son t-shirt, et approfondit leur baiser tout en glissant une main dans la nuque du vampire. C’était grisant. Ce moment où on cède à la tentation est toujours le meilleur. Il sentait comme une vague de plaisir balayer tout son corps, il s’entendait penser ; enfin. Nolan vint mordiller sa lèvre, et lui il souffla bruyamment, il allait adorer cette nuit. Même si leur baiser avait pris fin, ils restèrent très proches, et Yan en joua un peu. Leurs bouches se frôlaient, leurs nez aussi. Quant à lui, il souriait doucement, ravi d’avoir cédé le premier, d’avoir enfin ce qu’il voulait temps. Embrasse-moi encore. Il sentait son doigt sur ses lèvres, et rien que ça lui donnait la furieuse envie de le violer. De toute façon, il ne pensait désormais plus qu’à ça. Il ne voulait plus que ça. Le corps de Nolan, rien de plus, rien de moins. « si ton chocolat avait été fondu, ça aurait été autrement plus amusant de t'en mettre un peu partout sur le corps, mais … » Nouveau sourire. Décidemment Nolan, tu es doué. Il en faut normalement beaucoup pour lui en arracher un, alors plusieurs. Quel chanceux. Comme un pantin, Yan se laissa totalement faire, sans lâcher la nuque du vampire et tout en posant son autre main sur la hanche de celui-ci. « ... si tu veux arrêter de jouer, alors arrêtons. » Yan secoua doucement la tête de gauche à droite, et lui répondit par une question sur le même ton. « Tu aimes le chocolat ? » Il n’eut qu’à tendre le bras pour attraper la tablette. Il craqua une barre, puis un carré, et le glissa dans sa bouche sans lâcher Nolan des yeux. Il ne silla à aucun moment. Il exerça ensuite une légère pression dans la nuque du buveur de sang, colla ses lèvres aux siennes, et à l’aide sa langue fit passer le petit bout de chocolat dans sa bouche juste avant de ne déposer un baiser au coin de ses lèvres. Non, il n’allait pas arrêter de jouer, c’était exclu, banni, tout ce que vous voulez. Visiblement, Nolan n’allait pas non plus cesser leur petit jeu déjà bien entamé. Les paupières closes, Yan se délecta de chacun de ses baisers sur sa mâchoire, ce trait si particulier de son physique qui faisait la quasi-totalité de son charme.

Leur amitié pour être officialisé devait se finir ainsi. Est-ce qu’ils allaient se revoir après ça ? Bonne question. Yan n’y pensait, et ne s’en souciait pas non plus. Surement qu’ils se reverraient, ou peut être qu’ils coucheraient ensemble une autre fois. Là n’était pas le plus important, pas du tout même. Il n’y avait aucune attache entre eux, aucune promesse, et c’était là le genre de relations que Yan prônait autant qu’il les adorait. Il ne vivait plus que de ça d’ailleurs. Être en couple ne lui allait pas, ne lui convenait plus et l’ennuyait. Ou peut être qu’il avait peur de l’amour désormais. Oui, il se protégeait mais cela n’avait pas que de mauvais côtés, plutôt une majorité de bons côtés. « si tu veux m'arrêter, c'est maintenant ou jamais. franchement, là … » L’arrêter ? Mais pourquoi ferait-il ça ? Il n’oserait jamais, il ne voulait pas. Il prit son visage entre ses mains, l’embrassa du bout de ses lèvres, c’était tellement léger, et tout en faisant ceci, il se redressa petit à petit jusqu’à ce qu’il soit assis, Nolan sur lui. Il passa ses mains sur ses cuisses, pour que les jambes de son invité encerclent sa taille puis il arrêta de jouer avec ses lèvres. « Je finis toujours ce que je commence. » Souffla-t-il en même temps qu’il ne passa ses mains sous le haut du vampire. Il appuya ses pouces contre sa peau, et à son tour baisa chaque centimètre de sa mâchoire, de gauche à droite puis lapa son lobe. Ses mains pour le moins baladeuses remontèrent jusqu’à ses épaules, caressèrent sa peau du bout des doigts, avant de redescendre puis de refaire le même aller-retour encore une fois. Ses lèvres frôlèrent son cou, mais revinrent finalement proche de leurs semblables. « Et là, je veux juste baiser. » Tellement vulgaire pour un littéraire tel que lui, mais seul le fond importait n’est-ce pas ? Plus besoin de se cacher derrière des mots compliqués, des paroles enjolivées ou autres décorations qui servaient normalement à cacher son incapacité à exprimer ses sentiments car pour ce qu’ils allaient faire, aucun mot n’était requis. Il suffisait simplement de laisser parler leurs pulsions, et le corps se trouvait être un bon moyen de communication pour cela.
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MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Mer 31 Oct - 23:42


the lights are out and I barely know you, we're going up and the place is slowing down I knew you'd come around. you captivate me, something about you has got me. I was lonely now you make me feel alive. will you be mine tonight? take me on the floor, I can't take it any more.


Le jeune vampire en put s'empêcher de pouffer légèrement à la dernière réplique de son « ami ». Vraiment ? Baiser, carrément ? Il n'aurait jamais cru entendre cela de la bouche du jeune homme. Décidément, il le surprenait de plus en plus et ça l'amusait autant qu'il était intrigué. Comme si les choses n'avaient pas déjà été assez claires comme cela, il avait exprimé tout haut ce que les deux jeunes gens pensaient tout bas. Quoi qu'il n'était pas exactement dans la nature de Nolan d'être plus ou moins vulgaire. Pervers, oui, extrêmement, vicieux aussi – mais vulgaire, non. Quand bien même les relations n'étaient pas sérieuses, il traitait toujours cela avec plus ou moins de respect. Bien entendu, il était un goujat quand il le souhaitait – mais il n'était originellement pas ainsi. Pour être précis, il avait toujours eu l'art et la manière de dire aux gens que ce serait sans lendemain. C'était clair depuis le début. Pendant longtemps le jeune américain avait pensé qu'il n'était pas fait pour l'amour, qu'il ne savait qu'enchaîner les relations pour une raison inexplicable. Raison qui était devenue plus claire que de l'eau de roche dès qu'il prit conscience de ses sentiments pour Blaine. Blaine, d'ailleurs, où était-il dans son esprit ? Loin. Très loin. Trop loin, même. Ne plus jamais penser à lui. Oublier. Disparaître de sa vie. C'était sa seule envie du moment. Et il pensait que Yan allait l'y aider. Pendant quelques heures, au moins. Il y arrivait, d'ailleurs. C'était agréable de penser à l'excitation plutôt que la déchéance. C'était tellement mieux de prendre plaisir. De passer à autre chose pour un temps. De ne plus songer à rien autre que son aîné. Rectification : que son très sexy aîné. Il avait ce truc, lui aussi. Quelque chose qui faisait que l'on ne pouvait décrocher son regard de lui. Qu'on ne pouvait que le fixer. L'admirer. Et pour les plus sensibles à son charme … d'autres choses que la religion ne permettait guère. Cela avait été le cas du jeune vampire. Depuis le tout début. Non, il ne l'avait pas laissé l'aborder en attendant patiemment ce soir-ci. Avant qu'il ne se mette à le chauffer, Nolan n'avait jamais été sûr qu'il était autre chose qu'hétérosexuel. C'était difficile à voir. En fait, le cadet se demandait comment diable Yan avait pu virer du côté obscur de la sexualité. Pas qu'il s'en plaignait. Mais il pouvait avoir le monde à ses pieds. Puis il se rappela que cela ne se décidait pas complètement. Beaucoup de jeunes filles disaient au mannequin qu'il était beau. Elles gloussaient dès qu'il passait à proximité. Mais le concerné, lui, ne le prenait pas au sérieux. Elles ne devaient pas connaître son aîné. Il avait cette classe naturelle. Il dégageait un charme. Pas celui de Nolan, pas celui qui excitait les minettes en chaleur, non. Il dégageait de la classe. Un qui faisait qu'une fois qu'il était à côté, on ne pouvait pas crier son prénom. On ne pouvait que se cacher le visage. Ou le fixer avec de grands yeux. Mais certainement pas hurler comme une hystérique. Yan, c'était plus subtil. Plus prenant. On perdait la notion du temps en le contemplant. Et à l'époque où Nolan allait lui rendre visite à la bibliothèque, il lui arrivait de rester appuyé contre une étagère et de perdre de longues minutes à le détailler. Il était sûr que ce type-là, il avait entraîné des hommes hétérosexuel dans son sillage vers l'homosexualité. C'était obligé. Un exemple ? Simple. Si jamais Baek premier du nom s'était présenté en tant que parfait hétéro ce soir, il ne lui aurait fallu que quelques regards brûlants de la part de son aîné pour le faire tanguer. Ses mains l'effleurant pour le faire pencher. Et son sourire pour l'achever.

L'épisode du carré de chocolat ne servit qu'à ravir Nolan. Il n'était pas habitué à prendre son temps. À jouer après avoir cédé. Généralement, dès qu'on lui sautait dessus, on l'emmenait immédiatement dans une certaine pièce de la maison. Il ne s'en était jamais plains. Néanmoins, maintenant qu'il avait affaire à cet humain, il se mit à regretter de tout faire trop vite. Bon, ce n'était que le début. Mais c'était déjà tellement prometteur que ses entrailles brûlaient d'envie. Un peu plus et ses membres trembleraient presque d'excitation. C'était vrai, quoi. On ne lui aurait pas répondu quant à sa proposition chocolatée. On aurait rien fait, ou on aurait proposé que le plat de résistance était mille fois plus attrayant. Mais pas Yan. Il avait trouvé une alternative. Et même si ce n'était pas exactement comme Nolan l'avait pensé, le simple fait qu'il puisse avoir songé à lui 'faire plaisir' motiva le concerné à en faire de même. Il se redressa assis sur les genoux de celui qui lui faisait envie. Une partie arrière de son cerveau lui fit remarquer qu'il était dominé et il grimaça furtivement. Pas le moment de penser à ça. Il eut des frissons sur les bras dès que son amant lui caressa la peau. Et son éternel complexe refit surface : sa peau froide. Cela devait être tellement déplaisant pour son homologue américain qu'il s'en mordit l'intérieur de la joue. Il avait penché la tête sur le côté, laissant son souffle s'évader librement de sa bouche tandis que le bibliothécaire s'attaquait à sa mâchoire puis son oreille. Combien de temps cela faisait, déjà ? Qu'il n'avait pas eu droit à des baisers, s'entend. Trop de temps pour qu'il puisse y résister. Il aurait presque oublié comment c'était. Et puis il y eut cette phrase. Prononcée le plus sérieusement au monde, mais qui avait terriblement amusé le concerné. Le vulgarité ne lui sied pas – pensa-t-il. Pourtant, son envie était montée d'un cran. Il secoua la tête tout doucement, frôlant son nez contre le sien avec un imperceptible sourire en coin. Pourquoi ne lui avait-il pas sauté dessus avant, hum ? Parce que cela aurait probablement gâché toute l'envie qu'il avait, en ce moment. Il écrasa ses lèvres contre les siennes une énième fois tout en attrapant le bas de son tee-shirt qu'il commença à relever en laissant ses doigts glisser et effleurer son ventre. Finalement, passer un tee-shirt n'aura pas été tellement utile. Son pyjama aurait fini au même endroit. Il le remonta entièrement et le lui retira, l'envoyant valser derrière lui. Il ne regarda pas où. Il s'en tapait. Nolan resta un petit moment à fixer Yan dans les yeux avant de lui offrir un sourire en coin, provocateur. Il revint poser sa bouche contre son cou et pinça la peau de celui-ci entre ses dents. Rien à voir avec un acte vampirique. Pas de crocs, rien de tout cela. Une main se posa sur nuque tandis que l'autre préféra son torse. Sa 'morsure' se transforma rapidement en un suçotement sur lequel il n'insista pas, le but n'étant pas de laisser une trace rougeâtre sur sa peau – simplement d'exécuter la même sensation de pression, sans le désagrément de couleur. La main préalablement posée sur sa nuque descendit le long de son torse en effleurant sa peau de ses ongles avant de parvenir à l’élastique de son bas de pyjama. Non, bien sûr que non qu'il n'allait pas le lui retirer sur le champs. L'envie était présente. Mais non. Le vampire relâcha son emprise sur son cou et remonta vers l'oreille de son amant. Il souffla légèrement et reprit la parole. « Tu vois, changer de tee-shirt n'aura pas été si utile que cela. » bon, c'était sûr que des vêtements avaient toujours plus de prestance qu'un pyjama – même si on s'appelait Zheng Yan. Mais qu'il ai porté un tee-shirt ou son pyjama, le bout de tissu aurait fini au même endroit. Voilà ce qu'il voulait dire. Son visage se redirigea de nouveau face au sien et il approcha ses lèvres des siennes. Une fois à quelques millimètres des siennes, il se détourna subitement, arquant un sourcil sur son arcade. « tu savais que le chocolat était aphrodisiaque ? » demanda-t-il d'un air taquin. Encore et toujours le chocolat. Mais c'était toujours plus agréable en bouche que le gingembre.







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MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Jeu 1 Nov - 17:05


Yan n’aurait tout simplement pas pu tenir plus longtemps, même une minute de plus. Il s’en rendait compte maintenant. D’abord parce que tout son corps brûlait d’envie, et ensuite parce qu’il se trouvait dans une telle situation de manque que finalement jouer de la sorte avec le vampire avait été presque une torture pour lui. Une épreuve quasiment. Se retenir, calmer ses ardeurs et jouer avec le feu. Ce sont des choses qui ne vont pas ensemble normalement et que Yan avait mine de rien eu beaucoup de mal à gérer. Il n’en avait rien montré. Il s’était même admirablement bien débattu avec ses pulsions, mais voilà, maintenant il lui fallait passer aux choses plus sérieuses ou bien il finirait par perdre la tête. Il ne réfléchissait déjà plus. Toutes ses pensées n’allaient que vers Nolan. Rien ne pourrait l’arrêter et il n’en avait pas envie du tout. Au diable tout le reste. Il ne craignait même pas d’avoir des visions, il s’en fichait presque. Pourtant, c’était là ce qui l’avait refroidi durant ces derniers mois. Son abstinence n’avait rien de prémédité bien évidemment. Si cela n’avait tenu qu’à lui, il n’aurait pas laissé son lit vide aussi longtemps. Mais par peur d’avoir des successions de flashs et donc de tomber dans les pommes suite à la fatigue immense que cela causait, il avait préféré éviter de céder à toute tentation, quelle qu’elle soit. Ce soir, elle se trouvait beaucoup trop grande pour qu’il n’y cède pas. Il ne pouvait plus résister à ce charmant homme, c’était tout bonnement impossible. N’importe qui cèderait à sa place, surtout dans une telle situation de manque. Il prenait un risque, un risque plutôt conséquent puisqu’il n’avait vu que des choses horribles du passé de Nolan, mais bizarrement, cela ne lui effleura l’esprit qu’une demi seconde, et encore. Puis pourquoi s’inquiéter, il n’avait encore rien vu depuis le début de la soirée. N’était-ce pas là une sorte de feu vert ? Bien sur que si. Yan l’interprétait ainsi du moins. Il touchait sans gêne ni appréhension, il se délectait juste de la douceur de sa peau. Il n’avait pas laissé ses mains se baladaient ainsi depuis des lustres, quant à la froideur, il ne s’en soucia pas plus que ça. Cela ne le surprit pas tant que ça, et il n’eut aucune réaction particulière. Il ne s’arrêta pas ou autre, au contraire, il continua sa découverte de ce corps. Ses hanches, ses épaules, le haut de son torse, ses doigts passaient partout, et il prenait tout son temps. Ses lèvres s’occupaient de sa mâchoire, il y déposait une multitude de baisers tout en souriant légèrement. Il ne voyait rien. Les yeux clos, il faisait noir. Pas de vision. Il pouvait profiter de Nolan, redécouvrir le plaisir des sens, et savourer toute cette douceur qu’il retrouvait. Voilà quelque chose qui lui avait énormément manqué. Alors oui, il voulait juste baiser. Concrètement, il ne demandait rien de plus rien de moins. Il avait envie qu’ils fassent l’amour toute la nuit, histoire qu’il se perde dans ses bras et oublie tout. Aucunes pensées sombres ne traversaient son esprit dans ces moments là, et dans le fond il remerciait Nolan d’être là ce soir, d’être l’homme qu’il est, c’est-à-dire un peu comme lui. Demain, ils se quitteraient sans gêne, satisfait d’avoir fait ce qu’ils s’apprêtaient faire. Leurs nez se frôlèrent, et leurs lèvres se retrouvèrent avec peut être plus de fougue. Yan se retenait moins et respirait déjà beaucoup trop bruyamment. Avait-il perdu l’habitude ? Non, cela n’est pas quelque chose qui s’oublie. Tout en se mordant la lèvre, il laissa son cadet lui retirer son t-shirt, et soupira profondément au contact de sa bouche contre son cou. Pas de sueur froid, il lui accordait sa confiance, il croyait en lui ; Nolan ne lui fera que du bien, pas vrai ? Sa main se glissa dans sa nuque, jusque dans ses cheveux et il l’incitait par ce simple geste à continuer sa délicate torture. Il l’embrassa au niveau de sa tempe, avant de ne pencher la tête légèrement sur le côté pour lui offrir totalement son cou. Il était très sensible à cet endroit là, Nolan devait sans doute l’avoir remarqué. Il frissonnait très légèrement, et il arrivait que ses muscles se contractent sous cet effet. « Tu vois, changer de tee-shirt n'aura pas été si utile que cela. » Yan s’humecta les lèvres, ce tic, son tic. Il rit légèrement parce que finalement, Nolan n’avait pas tort. Mais on ne sait jamais ce qui va se passer à l’avance, pas vrai ? « Tu n'aurais pas eu le plaisir de l’enlever. » N’était-ce pas là une des parties les plus excitantes ? Se dévêtir petit à petit. En voir toujours un peu plus. Toucher avec les yeux avant de le faire avec les mains puis avec les lèvres. Se réchauffer jusqu’à brûler, et perdre pieds. Yan grogna parce qu’il s’éloigna sans le laisser profiter du goût de ses lèvres. Quel petit con celui-là. « tu savais que le chocolat était aphrodisiaque ? » Sans déconner ? Qu’est-ce qu’il lui racontait maintenant ? Il parlait encore de son foutu chocolat. Avait-il un problème avec le chocolat ? Si oui, il semblait être plutôt sérieux, parce que là tout de suite Yan n’en avait plus grande chose à cirer. Peut être qu’il préférait manger du chocolat, mais dans ce cas-ci, Yan ne le laisserait pas, ils avaient pour le moment bien mieux à faire. Il tira sur son pull pour le faire revenir contre lui, et vint laper ses lèvres tout doucement avant de susurrer : « Tu es aphrodisiaque. »

Yan le pensait véritablement, si cela ne tenait qu’à lui il aurait déjà envoyé valser tous leurs vêtements tant il en voulait. Mais cela risquerait de manquer de piment, et peut être prendraient-ils moins plaisir. Ils préféraient visiblement l’un comme l’autre continuer à se chercher un peu et à se trouver de temps en temps. Par contre, il en avait véritablement assez de ce foutu vêtement. Il le lui ôta sans plus tarder, juste avant de revenir à ses lèvres dont il se délecta. Ses mains encadrèrent son visage, puis se faufilèrent dans ses cheveux, pardon de te décoiffer, elles descendirent dans sa nuque, sur ses épaules, et enfin son torse froid. Il cessa de l’embrasser juste pour sourire, et reprit possession de ses lèvres pour de longues secondes. Sa langue se mêla à la danse, à la recherche de celle de Nolan, et il soupira à leur rencontre. Tout ça, comment avait-il fait pour se passer de tout ça aussi longtemps ? Il se le demandait réellement et il allait sans doute se le demander de plus en plus. Merci l’orage, merci la coupure de courant. Ses mains tombèrent d’un coup sur la ceinture de Nolan, et il entreprit de l’ouvrir mais ne cessa pas de l’embrasser pour autant. Du moins, pas au début puisqu’il se rendit rapidement compte qu’il n’arrivait pas à l’ouvrir, et du coup, grogna contre sa bouche avant de s’en séparer afin de baisser les yeux pour mieux voir ce qu’il faisait. Stupide ceinture, ça sert à quoi les ceintures à part emmerder le monde. « Putain. » Enfin, il y parvint, et dans la continuité il fit sauter le bouton puis descendit la tirette de sa braguette. Il laissa ses doigts sur celle-ci, ils touchaient à peine la zone si sensible de l’homme. Il releva son visage vers Nolan, et chercha ses lèvres, il mordilla celle du bas, lécha celle du haut puis souffla dessus. « Un morceau de chocolat peut être ? » Il revenait là-dessus juste pour lui signaler combien ça l’avait agacé qu’il lui parle de son côté aphrodisiaque, car à l’heure actuelle il n’en avait vraiment plus rien à faire. « On peut s’arrêter là si tu veux. » Il se moquait encore de lui. Yan en tout cas ne pouvait plus s’arrêter, pas en si bon chemin. Il l’embrassa avec légèreté, chastement, trop chastement à ce goût mais chut. Il passa ses mains dans son dos, du haut jusqu’en bas, ses doigts trouvèrent refuge juste au-dessus de ses fesses, sous son boxer. Son cœur battait à vive allure tant l’excitation le prenait. Il faisait néanmoins de son mieux pour ne pas craquer trop vite, pour profiter de tout ce qu’il y a avant l’acte et qui peut quelque fois être tout aussi bon. Dans un coin de sa tête, il espérait trouver rapidement le courage de se lever pour l’emmener dans sa chambre. Il ne se sentait pas galérer sur son petit canapé. Mais pour ça, il allait falloir qu’il le relâche quelques secondes et là tout de suite il n’en avait pas vraiment envie, alors cela attendrait encore quelques minutes. Il se pencha pour baiser le cou de Nolan, sa clavicule sur laquelle il donna un petit coup de langue, puis plus bas sur son torse. Il ne pouvait pas descendre trop, il n’était pas contorsionniste après tout, mais embrassait chaque centimètre qu’il pouvait. Le contact froid de sa peau avec ses lèvres chaudes lui faisaient perdre la raison.




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MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Sam 3 Nov - 22:22


Nolan était ce genre de garçon pour lequel la vie était un fardeau. Il ne profitait de rien. On ne pouvait pas lui dire de profiter de quoi que ce soit. Tout chez lui était éternel. Tout chez lui, n'avait tout simplement aucun goût. Et la raison majeure pour laquelle il n'était pas le genre de mec à enchaîner conquêtes sur conquêtes, était qu'il était effrayé à l'idée que la seule chose qui lui donnait plus ou moins le goût de vivre ne s'estompe avec le temps si jamais il en abusait trop. Ce n'était pas les occasions qui manquaient, pourtant. Il déclinait, la plupart du temps. Mais il y avait des fois où il y cédait. Soit parce qu'on insistait trop. Soit parce que la personne lui faisait réellement envie. Pour le cas de Yan, c'était la seconde option. Soyons honnêtes, quand bien même le chinois ne lui aurait pas montré de signes évidents le long de la soirée, le vampire aurait tout de même cherché à le séduire. Dans ce cas-ci, c'était beaucoup plus facile pour lui. Il n'avait même pas franchement à bouger. Pas à faire d'efforts. Et c'était tellement plaisant. Oh, bien entendu, il y avait ce petit jeu de séduction. Mais c'était léger. Pour faire de la figuration. De la même manière qu'un cerveau dans la tête d'un abruti n'était là que pour faire joli – bon, la comparaison n'était pas super, mais c'était le principe. Par ailleurs, lorsque son amant fut irrité de ses mots, il ne put qu'en rire. Sa réponse lui plut davantage. Si bien qu'il se serait aisément vu remettre le sujet sur le tapis juste pour se l'entendre dire encore une fois. Qu'il était aphrodisiaque. Je sais avait-il eu envie de répondre. Pas de prétention ici. Quand des personnes n'ont de cesse de vous complimenter, il y a un moment où il faut arrêter d'exercer une fausse modestie bornée et les accepter dans le but de mieux s'en servir. Il agissait ainsi, le jeune Baek. Il avait conscience qu'il plaisait malgré qu'il soit un éternel complexé de son corps. Néanmoins, il avait appris à savoir se servir de ce que l'on lui disait. Aphrodisiaque, dis-tu ? tu n'as pas encore vu le reste étaient les mots qui tournaient dans son cerveau. La provocation était une grande partie de la séduction. Et afin de mener son projet à bien, il fallait également un soupçon de confiance en soi. Son charme naturel faisait le reste. Quelques secondes de plus et il se retrouvait sans haut, ce dernier ayant rejoint son précédent homologue. Il ne put que sourire avant de voir ses lèvres de nouveau occupées par les siennes. C'était fascinant comme il pouvait songer que sa bouche était son oxygène – cela le lui faisait tout le temps. Quand l'excitation le gagnait, il avait l'impression que son corps reprenait vie. Qu'il respirait. Que son cœur battait. Qu'il était autre chose qu'un monstre assoiffé de sang qui a l'éternité pour faire tout ce qu'il veut. Ses mains vinrent décoiffer Nolan et il ne s'en rendit même pas compte. L'avait-il déjà précisé ? Si les zones érogènes les plus fréquentes chez les Hommes étaient le cou, le ventre ou les oreilles – la principale du jeune vampire était ses cheveux. Non pas que le reste ne lui faisait aucuns effets, mais ceux-ci étaient particulièrement effectifs. Il perdait la tête rapidement. Et cette proximité n'arrangeait rien. Le brun aurait normalement souri si cela avait été n'importe quoi – mais pas ça. Il sombrerait rapidement. Non. Il sombrait déjà. Puis, plus rien. Les mains du blond sur ses épaules, il se sépara de lui. Le plus jeune le fixa tandis que l'autre lui souriait. Il n'avait pas envie de lui sourire. Sa langue caressa la sienne et l'américain sentit son envie monter d'un cran encore. Mais ça, c'était rien comparé à ce qui l'attendait. Ce fut si soudain qu'il ne pensait pas y parvenir si vite. Ses mains, sa ceinture, vous voyez? Parce que c'était difficile de rater Yan galérer dessus. À vrai dire, cela était assez comique. Nolan aurait ri, s'il n'avait pas été si sérieux … mais son sérieux fut brisé par le juron de son interlocuteur. Là, il se mit franchement à sourire, un léger son rieur s'échappa de ses lèvres, même. L'autre baissa les yeux et, alors qu'il s'irritait contre sa ceinture en question, le porteur en profita pour déposer un baiser sur son front, posant ses coudes sur ses épaules. Quoi, tu t’essouffles? voulut-il lui dire, mais il se retint. C'était déplacé et vexant – surtout dans un moment comme celui-ci. Toutefois son côté amusé disparut bien rapidement lorsque il entendit sa braguette s'ouvrir et sentit ses doigts se poser à un endroit précis. Il arqua un sourcil, chercha les yeux de son homologue qui revint jouer avec ses lèvres. Une chaleur lui retourna l'estomac et il fronça les sourcils. Du chocolat ? Susceptible ? Suite à sa seconde remarque visant à reprendre ses mots précédents, le jeune garçon comprit que son aîné se foutait royalement de sa gueule. Il sourit en coin. « malheureusement pour toi si tu changes d'avis, je crains fort que tu te retrouves violé … dans ton propre appartement. » D'accord, c'était loin d'être romantique. Mais ce n'était pas vraiment comme si Nolan cherchait à l'être.

Il revint l'embrasser avec une certaine douceur dont il n'était pas habitué. C'était tellement pur que cela pouvait presque le calmer. Mais c'était sans compter sur ses deux viles mains qui vinrent traverser son dos. Le long de sa colonne. Le mannequin souffla légèrement contre ses lèvres, mordillant l'inférieure. Le contact de la peau chaude sur la sienne le fit tressaillir l'espace de quelques secondes. Maintenant que sa ceinture avait été défaite, le leste de son pantalon l'ennuyait au plus haut point. Il grogna contre sa bouche et fronça les sourcils tout en l’entraînant dans un baiser plus passionné, plus forcé. Ce qui lui connaissait. Il ne lui bouffait pas la langue, ne lui arrachait pas sauvagement la chair. Non, ce n'était pas violent. C'était du … Nolan. Faire preuve de force sans en venir à la force – justement. Néanmoins, une main posée sur la nuque de Yan redescendit sur ses clavicules en le griffrant avec légèreté. Premièrement parce que le jeune vampire n'avait pas les ongles longs, et ensuite parce qu'il avait simplement voulu s'accrocher à lui. Le blond mit fin à leur baiser, descendant le long de son cou. C'était toujours étrange pour le plus jeune. De sentir quelqu'un sur son cou. Habituellement, c'était lui qui se jetait dessus. Là, non. Sa seconde main se faufila dans ses cheveux tandis qu'il relevait la tête afin de lui offrir la totalité de sa peau. Il descendit plus bas et Nolan roula des yeux de bien-être. Même si c'était factice. Même si ce n'était que pour un soir. Alors, il avait de l'affection. Et plus que de sexe, il était cruellement en manque d'affection. Comme on disait, il faisait d'une pierre deux coups. il se mordit l'intérieur de la lèvre alors qu'il sentit sa langue passer sur sa clavicule. Un sourire. La première main du jeune vampire remonta sous le menton de son amant, lui fit relever le visage, et alors qu'il revenait cueillir ses lèvres entre les siennes, la seconde se posa dans le creux de son dos. Il effectua une pression, collant leurs deux bassins davantage, puis frôla de ses lèvres sa joue jusqu'à son oreille. Il suçota le lobe. Baisa sa peau juste en dessous et, dans un murmure, lui demanda. Simplement « ta chambre ? » ta cuisine, ta salle de bain, ta table à manger, ou n'importe où avait-il eu envie de continuer sans avoir la foi de prononcer autant de mot, étant donné son état mental. Il aurait même voulu blaguer en parlant une énième fois de chocolat – il pouvait, même. Mais il songeait davantage au tissu de trop qu'il portait, plus qu'à autre chose.







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Zheng Yan
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MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Dim 11 Nov - 18:06


Sa ceinture comme barrage, Yan grogna parce qu’il devait quitter les lèvres si pulpeuses et gouteuses du vampire. Rien à faire, s’il ne baissait pas les yeux il n’arriverait pas à ouvrir ce foutu accessoire. Il détestait lorsqu’une chose de ce genre venait perturber l’ambiance. Encore plus là, alors qu’il retrouvait enfin le plaisir de sentir un corps contre le sien. Tout se réveillait enfin chez lui, il sentait une chaleur familière mais devenue inconnue avec le temps revenir presque intacte de cette épreuve. Il se débarrassa de l’obstacle, et glissa ses doigts dans l’ouverture juste avant de ne pouvoir s’attaquer à nouveau aux lèvres de Nolan. Ce maudit vampire. Il le craignait au moins autant qu’il le désirait. Pour dire vrai, il le voulait bien plus qu’il n’avait peur de lui. Sans doute était-ce pour cela que ce soir il n’avait pas pu se retenir. Leur jeu avait enfin dépassé la dernière limite, et ils cédaient l’un comme l’autre. Les choses sérieuses commençaient même si Yan ne pouvait néanmoins pas s’empêcher de revenir le provoquer. Que voulez-vous, ce qui les amuse les séduit, et ce qui les séduit les enflamme. « Malheureusement pour toi si tu changes d'avis, je crains fort que tu te retrouves violé … dans ton propre appartement. » Yan passa sa langue sur ses propres lèvres avant de se mordre celle du bas, et de son pouce, il redessina la bouche de son amant. « Ce n’est pas un viol si je suis consentant. » Ses lèvres s’échouèrent contre les siennes dans une caresse d’une sensualité telle, qu’il ne parvint pas longtemps à se retenir. Il approfondissait déjà leur échange, frôlait de la pointe de sa langue ses dents, et parfois sa gencive ou même ses canines. Nolan continua dans ce sens là, faisant considérablement grimper la température. Il sentait une étrange sensation, étrange mais pourtant tellement agréable. Vous savez, celle qui vous prend, qui vous donne chaud, et qui vous empêche de réfléchir. Celle-là même qui contrôle votre corps dans ces moments intimes. Yan s’attaquait à présent à la peau de son cou, ne pensa même pas que c’était ce que Nolan faisait d’habitude sur les autres mais d’une manière véritablement violente. Il ne mordilla même pas ce qui s’offrait à lui, il ne fit que déposer des tas de baisers. Appuyés ou non, avec la langue ou sans. Une danse irrégulière dont il se savait expert. Puis il descendit beaucoup plus bas, découvrant le corps froid du vampire. Cela ne le gênait pas, mais pas du tout. Au contraire, ça l’empêchait de trop perdre la tête sans pour autant le refroidir. En fait, il avait toujours aussi anormalement chaud. Il releva le visage seulement parce qu’il avait senti les doigts du brun sous son menton. Ses yeux étaient mi-clos et dans l’obscurité il distinguait mal le visage de Nolan, de toute manière, il les referma aussitôt que leurs lèvres se retrouvèrent pour un énième baiser. Leurs bassins désormais plus proches grâce à Nolan, il passa plus franchement sa main dans le pantalon de son dernier. Celle-ci trouva sa place bien au-dessus de son sexe, et sa peau se frotta tout contre la bosse qu’il formait. Il souffla bruyamment parce que le vampire s’en prenait à son lobe. « ta chambre ? » Il rouvrit les yeux, oh non. Sa chambre lui paraissait tellement loin là tout de suite. Il lâcha un long soupir, tout en levant les yeux au ciel. Où trouver le courage de se lever ? Il reprit brusquement d’assaut les lèvres du vampire dans un baiser beaucoup trop fougueux. Tellement brûlant qu’il tira légèrement ses cheveux. Pardon. Il respirait difficilement, mais pour rien au monde il ne s’arrêterait. Il se sentait comme dépendant de cela. Ce sale buveur de sang rendait accroc. Mais Nolan avait raison, et lui-même y avait pensé. Ils seraient tellement mieux dans sa chambre que sur son petit canapé en cuir. Sauf qu’il allait falloir se lever, éteindre les bougies, et marcher jusqu’à la fameuse pièce. D’un petit coup de langue il coupa net leur baiser, il retira sa main, et repoussa Nolan un peu brutalement. Il souffla sur toutes les bougies, et l’obscurité gagna la pièce rapidement. Il ne restait plus que la lune pour les éclairer et pour ce qu’ils allaient faire ça suffisait. Il attrapa Nolan par le poignet et l’emmena dans sa chambre. Il ne prit la peine de refermer la porte derrière que parce qu’il le plaqua contre celle-ci. Les mains dans sa nuque, ses lèvres contre les siennes.

La chambre de Yan ressemblait au reste de l’appartement. Sur son bureau, des tas de livres, quelques uns ouverts, des cahiers, et des crayons. Sur les tables de chevet, d’autres livres. Par terre au pied du lit, encore des livres. Celui-ci était fait, les draps bien lisses. A part ses bouquins, aucun désordre apparent. Aucun vêtement perdu et abandonné depuis des siècles. Une chambre qui pourrait être bien rangée. Mais est-ce que Nolan en avait quelque chose à faire ? Probablement pas. En fait, comme lui, il ne devait plus penser qu’à une seule et unique chose. Cette même chose qui les avait conduit dans cette petite pièce. Cette chose qui les dévorait, et rendait chacun de leur baiser plus envieux que le précédent. Yan embrassa son épaule, le haut de son torse, de plus en plus bas, La langue touchait sa peau, contourna son nombril, remonta à son téton, rejoignit l’autre. Puis à nouveau il entreprit une nouvelle descente. Ses lèvres rencontrèrent la limite du boxer, et le chinois tira alors un peu dessus, avant de ne tirer sur le jean et de ne faire glisser celui-ci le long des jambes de Nolan jusqu’à ce qu’il atteigne le sol. Il remonta pour l’embrasser, et le retour fut si brusque qu’il cogna sa tête contre le bois de la porte. Pas grave, pas de pardon, j’en veux trop. Leurs souffles se faisaient tellement bruyants. On n’entendait plus que ça dans l’appartement mais quelle importance. Ils étaient seuls. Ce soir il n’y avait aucun. Le reste ne comptait pas. Rien ne comptait à vrai dire. Il posa un pied sur le pantalon de Nolan pour le coincer, et recula tout en l’entrainant avec lui, le débarrassant ainsi de son vêtement. Il continua jusqu’à son lit, où il s’assit. Son visage à auteur du ventre du vampire. Il recommença à le couvrir de petits bisous. Il laissa même ses dents se mêler au jeu, alors que ses mains trouvaient leur place sur ses fesses. Un coup de langue sur le tissus, à l’endroit sensible, puis il leva la tête, le menton contre ses abdos, il regardait Nolan d’en bas avec un petit sourire. « Je crois qu’il faudrait que je te retire ça, non ? » Il se laissa tomber en arrière, tenant sur ses avants bras pour ne pas être totalement couché et pouvoir toujours observer le buveur de sang. « Il me semble aussi que je suis bien trop habillé. » Continua-t-il sur le même ton rempli de malice, de provocation et surtout d’envie. Oh oui, il mourrait d’envie de sentir son corps nu et chaud contre celui froid du buveur de sang.




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MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Sam 17 Nov - 2:05


Sans rien comprendre à ce qui lui arrivait, Nolan se retrouva plaqué contre le bois de la porte. Il se souvenait vaguement avoir regardé Yan souffler sur les bougies, se mordillant les ongles alors que l'autre se pliait afin de pouvoir les éteindre. Peut-être n'avait-il pas vraiment eu idée d'à quel point la position avait été tendancieuse, énormément vicieuse pour le pauvre vampire qui avait l'esprit qui divaguait assez vite – et encore plus dans une telle situation. Par dessus tout il se demandait bien pourquoi il prenait le temps de toutes les éteindre une à une. Heureusement qu'il y en avait pas cinquante, sinon on avait pas fini. Pour le jeune brun, la question aurait été très rapidement réglée. Laisser tout allumer et filer directement vers la chambre. Mais comme il n'était pas chez lui, il ne pouvait que se contenter de le regarder avec envie. Puis il se fit entraîner par le poignet jusqu'à la chambre. Très sincèrement, c'était arrivé si vite qu'il n'avait pas visualisé l'appartement. Pas comme si il en avait réellement envie – mais si jamais on lui demandait, comme ça, de partir du salon jusqu'à la pièce, il n'en saurait foutrement rien. Pas plus qu'il n'aurait pu dire ce que contenait la dite pièce en question. Les livres, les livres – le possible bordel ? Rien à foutre. La seule chose qui l’intéressait, c'était le corps brûlant du jeune foudroyé contre le sien. À bien y réfléchir, c'était la première fois qu'il tombait sur quelqu'un de plus grand que lui. Pas d'énormément, certes, mais tout de même. Du haut de son mètre quatre-vingt-deux, il avait assez régulièrement l'habitude d'être le plus grand. Là, non. Si cela le dérangeait ? Pas vraiment, tant qu'il savait comment s'y prendre – et il savait. Nolan avait machinalement passé ses bras autour de la taille de son amant quand il avait préféré mettre les siens autour de sa nuque. Ses mains avaient glissés un peu plus bas que sa ceinture, finalement, préférant se positionner sur son joli postérieur plutôt que de se contenter simplement de ses hanches. L'une d'elles était même redescendue sur sa cuisse, l'attirant un peu vers lui. Il n'avait aucune envie que ne serait-ce qu'un centimètre d'air ne filtre au milieu de leurs corps même si c'était impossible. Et s'il avait pu, il aurait carrément ramené sa cuisse contre sa hanche – mais voilà que le jeune garçon commençait à embrasser d'autres parcelles de sa peau. S'il s'était cantonné à son épaule, alors ça aurait été. Mais non. Il descendit. Descendit … encore et encore. Le mannequin rouvrit les yeux, baissant le regard vers Yan. Ouais, c'était étrange de voir ce type quasiment à genoux devant vous. Mais c'était terriblement jouissif pour le jeune vampire dont la bouche était entrouverte. Il essayait d'expirer et inspirer normalement – en vain. Sa première descente était simplement excitante. Lorsqu'il le vit remonter, il se tapa lui-même doucement la tête contre la porte, ne s'attendant pas à ce qu'il y en ai une seconde. Mais lorsqu'il descendit – et cette fois sensiblement plus bas – le plus jeune écarquilla les yeux et étouffa un certain léger hoquet de surprise. Ses muscles se contractèrent et il se mordit la lèvre plus ou moins fortement tout en posant une main sur son épaule alors que son pantalon rejoignait le sol. Un sourire vint retrousser le coin de ses lèvres. Grands dieux. Qu'est-ce que ce serait lorsqu'il irait vraiment plus bas ? L'arrière de son crâne vint de nouveau taper contre la porte mais il s'en moquait – pas comme s'il avait vraiment mal, de toutes évidences. Il agrippa ses mains sur la peau de son dos et perdit son esprit au milieu des baisers qu'il lui offrit. C'était tellement enivrant. Lui qui se retenait plus ou moins jusqu'à présent, ne put s'empêcher de faire assez clairement entendre son souffle rapide, ainsi que ses doigts s'enfoncer pour de rapides secondes dans la chair du jeune chinois. Comme s'il pouvait le tenir plus fort, plus près. Il commençait assez sérieusement à avoir chaud au ventre, ressentant cet espèce de picotement qui prenait part un peu partout dans son être. Le blond trouva une manière plus ou moins pratique de se débarrasser du vêtement du mannequin et, celui-ci, le suivit jusqu'au bord de son lit. Qui aurait cru que Yan désirait son corps à ce point ? Certainement pas lui. Depuis ce fameux jour, il pensait qu'il allait le fuir à tout jamais et que son attirance pour lui ne serait pas réciproque. Quelle erreur. Nolan n'aimait habituellement pas avoir tort – bien qu'il savait reconnaître ses torts. Néanmoins, cette fois il était plutôt content de s'être planté sur le sujet de son 'ami'. C'était qu'il savait bien cacher son jeu, le garçon. Il avait ses doigts dans les cheveux de celui-ci alors qu'il couvrait sa peau de baisers, regardant le haut de sa tête comme s'il s'agissait de l’œuvre d'art la plus fantastique au monde – quand il sentit une bouffée de chaleur le traverser de part en part. Le jeune garçon arqua un sourcil au dessus de son arcade, le souffle court, yeux écarquillés. Je crois qu’il faudrait que je te retire ça, non?, tu crois? avait-il eu envie de répondre. Était-il possible de décrire le taux d'envie qui s'était emparée du jeune garçon à présent ? Probablement pas. Et le fait que son aîné s'amuse à l'allumer comme ça – bien sûr que ça marchait. Bien sûr qu'il avait envie de se désapper direct, de le déshabiller de suite. Mais, en entendant ces mots, le jeune garçon eut cette envie, lui aussi, de jouer encore un petit peu avec. Ce n'était pas parce qu'ils avaient cédé qu'il fallait s'arrêter – il le savait. Et puis, c'était toujours plus drôle d'avoir affaire à un jeune amant plus ou moins frustré par les caresses sans l'acte en lui même. Comme s'il l'avait entendu et voulait lui faciliter la tâche, le sino-américain s'était allongé sur ses coudes, sous-entendant qu'il était trop habillé. Certes, il l'était. Mais il allait le faire attendre juste un peu. Encore un tout petit peu.

Nolan haussa les épaules, laissant son visage s'illuminer par un sourire en coin totalement aguicheur. « c'est pas si mal, comme ça. » Yan allait probablement ne pas comprendre, se sentir offusqué où peu importe quoi d'autre – mais c'était plus ou moins le but de son cadet. Il espérait juste qu'il n'aurait pas le coup de folie de le repousser d'un coup sec parce que, pour sûr, son plan aurait complètement foiré. Il se pencha sur son corps, plaçant son genou contre son entrejambe tandis que ses deux mains appuyaient sur ses épaules afin de le faire choir sur le matelas. Il frôla ses lèvres quand son genou effectuait de légères pression sur son endroit sensible, et plongea son regard dans le sien quand son sourire s'approfondit encore davantage. Il vint mordiller sa mâchoire alors qu'il se plaçait un peu mieux au dessus de lui. Ses deux mains glissèrent de ses épaules à ses mains, les remontant au dessus de sa tête, contre le lit. Sa bouche descendit sur son cou, et il se contenta de respirer contre sa peau. Ne se demandant même pas combien succulent il devait être. Il colla son corps glacial contre le sien, inspira quand cette chaleur corporelle intérieure augmenta considérablement, puis souffla légèrement contre son oreille. Le cadet lâcha une de ses mains, la laissa tout doucement reglisser le long de son bras alors qu'il revenait frôler ses lèvres, sortant la pointe de sa langue pour titiller sa lèvre inférieure. Ses doigts caressèrent ses côtes quand il l'entraîna dans un baiser doux et lent. Puis lorsque se baiser se transforma en un passionné, sa vile main s'était faufilée sous son pyjama et caressait à travers le tissu son membre lentement. Nolan aurait pu sourire contre ses lèvres – mais pas vraiment. Un long frisson lui brûlait la colonne vertébrale, aussi accéléra-t-il légèrement le mouvement durant quelques secondes avant d'aller tirer sur l'élastique de son pyjama. Certes, c'était moins pratique de le lui retirer maintenant qu'il était sur lui, alors qu'il lui avait si gentiment proposé tout à l'heure – mais que voulez-vous. Il souleva son bassin, posant ses doigts sur son bas et l'entraîna vers ses chevilles alors qu'il se relevait également – prenant au passage son sous-vêtement. Il leva le son regard vers son visage, sourit en coin et revint presser son corps contre le sien – décidant que Yan saurait se débrouiller avec ses bouts de tissus sur les chevilles. Il l'embrassa de nouveau, caressant sa langue de la sienne. Au final, il n'avait pas mis longtemps avant de le dénuder à son tour. faible pensa-t-il pour lui-même. Il frotta doucement son bassin contre le sien alors que son baiser s'accentuait plus encore. Et parce que Baek Nolan était un garçon qui exprimait ses sentiments avec une facilité déconcertante, il ne put s'empêcher de murmurer entre deux baisers, « j'ai tellement envie de toi, là. » habituellement, on ne croyait que rarement nolan quand il osait dire ses ressentis réels – toutefois, ici, il était très peu probable que yan ne saisisse pas à quel point il était sérieux.







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MessageSujet: Re: (-18)after the storm.   Dim 25 Nov - 11:35


Quand est-ce que l’atmosphère était devenu aussi étouffante ? La chaleur le prenait à la gorge. Sa peau brulait. Ses mains étaient moites. Même si le corps du vampire était froid, il perdait un peu plus la tête à chaque centimètre de sa peau qu’il embrassait et dont il se délectait. Il descendait de plus en plus bas. Il découvrait ses formes qui l’avaient fait fantasmer autrefois sur du papier glacé. Il devrait avoir peur pour sa vie. Il avait eu peur en découvrant la nature de cet homme aussi magnifique soit-il. Mais le désir qui le consumait était si intense que plus rien de tout cela ne se passait dans sa tête. Il ne se souvenait que de l’envie que Nolan avait allumé en l’embrassant il y a quelques temps de cela. Il avait tout fait pour l’éviter, pour garder ses distances mais au final cela s’avérait être un échec. Il l’appréciait malgré lui, et surtout, il le voulait depuis tout ce temps dans son lit. C’était toujours resté dans un coin de son esprit. La situation de manque dans laquelle il se trouvait n’arrangeant absolument rien. Quel plaisir de pouvoir enfin le toucher, de l’embrasser, d’en profiter et de redécouvrir cette flamme qui détruit l’estomac. Celle qui provoque des décharges dans tout le corps, et qui rend chaque contact plus exquis. Entendre son partenaire respirer aussi bruyamment ravissait ses oreilles et l’encourageait à continuer ses baisers. Toujours plus appuyés, parfois un coup de langue ou encore une morsure. Il n’en pouvait plus. Il fallait que les choses prennent un nouveau tournant, que ça aille plus vite. C’est pourquoi il ne tarda pas à se débarrasser du jean de son très cher vampire. Et puisqu’ils étaient dans sa chambre, son lit les attendait impatiemment. Il l’entraina jusqu’à celui-ci, et recommença à baiser son ventre si plat, si parfait. Ses mains sur ses fesses, il les empoigna plus fermement, le gardant, l’approchant de ses lèvres. Il l’empêchait d’aller ailleurs, comme si Nolan le voulait. Sa langue passa sur un endroit plus sensible que tout le reste chez les hommes, et ne lui offrit rien de plus. Pourquoi tout donner maintenant en fait? Bien sur que Yan en crevait, il n’en pouvait plus. Mais cela ferait de lui un bien mauvais amant que de tout donner sans rendre l’échange enflammé, désiré, et brûlant. L’état dans d’excitation dans lequel il se trouvait étant plus qu’évident. Il sentait bien que ça chatouillait dans son bas ventre, il savait aussi ce que ça voulait dire, donc que l’objet entre ses jambes était déjà bien au garde à vous. La provocation était un jeu dangereux où ils se perdaient tous les deux, cherchant à savoir qui était le plus fort, qui tiendrait le plus longtemps. Yan savait que cela ne serait pas lui. Il ne pourrait pas, il ne résisterait pas indéfiniment. « c'est pas si mal, comme ça. » Le chinois fronça les sourcils ne comprenant ni ce qu’il voulait dire, ni même où il voulait en venir. Devait-il mal le prendre ? Il n’en savait trop rien, ne souhaitait pas savoir, et dès qu’il le vit prendre ses aises au-dessus de lui, oublia totalement ce qu’il venait de dire. Il se laissa totalement faire, aucune résistance, et son regard brulant ne pouvait se détacher de celui du buveur de sang. Qu’est-ce qu’il pouvait désirer cet homme à cet instant. Bon dieu, cela n’était pas humain. Etaient-ils humains de toute façon ? Il lui donnait chaud. Il ne lui offrait rien alors Yan bouillonnait littéralement. Il soupira bruyamment en sentant son souffle contre son cou, et tourna légèrement la tête. Qu’il fasse quelque chose, qu’il arrête tout de suite ça. Son corps froid contre le sien brulant déclencha un frisson tel, qu’il contracta tous ses muscles et rentra le ventre. La sensation n’était pas désagréable mais surprenait tout de même. Et surtout, cela ne suffisait pas à faire descendre les degrés. Malgré le glaçon posé sur lui, il crevait toujours autant de chaud. Enfin un baiser, encore des frissons. Il ne garda pas son calme longtemps, et ses lèvres cherchèrent plus passionnément celle de son ami ou amant, ou peu importe finalement. Il eut bien du mal à continuer de l’embrasser lorsqu’il sentit sa main à un endroit bien précis, plutôt très sensible. Il fronça les sourcils en attrapant sa lèvre inférieur entre ses dents pour ne pas émettre le moindre son trop significatif du bien qu’il lui faisait. Non vraiment, il fallait qu’il le débarrasse de ce foutu pyjama, puis du reste aussi. Comme si Nolan avait entendu sa prière, c’est ce qu’il fit, en galérant un peu certes, mais on lui pardonne. Ses derniers vêtements sur ses chevilles, il agita ses pieds pour les faire tomber, et ses mains s’accrochèrent aux hanches de Nolan. Il souffla contre les lèvres de celui-ci parce qu’il sentait son bassin en feu contre le sien.

« j'ai tellement envie de toi, là. » Yan sourit une petite seconde avant de ne reprendre possession de ses lèvres. D’une manière un peu brusque, il inversa les positions, plaquant le jeune homme contre le matelas. Sans cesser de l’embrasser, il caressa son corps du bout des doigts : le haut de son torse, son ventre, sa hanche, l’intérieur de ses cuisses. Un coup de langue sur sa bouche pulpeuse puis il s’en prit à nouveau à son cou. Il pinça sa peau, la suçota, et peut être laissa-t-il une trace de son passage, mais sans que cela soit réellement voulu. Lui-même détestait que ses amants lui fassent ce coup là. Son pouce se glissa juste sous l’élastique du dernier vêtement que portait le vampire, et tandis que ses lèvres descendaient un peu plus bas, il fit subir un sort identique au vêtement. Il l’abaissa juste assez pour dévoiler l’engin du buveur de sang auquel il jeta un regard envieux avant de ne refermer ses paupières. À partir de là, chaque baiser s’approchait de plus en plus dangereusement du lieu-dit. Il passa sa langue juste au-dessus, fit le tour de son nombril avec la pointe alors que ses doigts titillaient déjà ses bourses. Il se retrouva finalement à genoux, à côté du corps du brun, et le visage juste au-dessus de son sexe, ses lèvres si proches qu’il soufflait dessus. S’il le faisait languir ? Bien évidemment, et il adorait ce moment là. Parce qu’en tant qu’homme, il savait combien le corps était tendu durant ces quelques secondes. Il connaissait le grand soulagement qui suivait et qu’il finit par lui offrir en posant ses lèvres dessus. Il ouvrit la bouche, et serra ses lèvres autours. Un premier vas-et-viens terriblement lent. Sa langue lapa ensuite son gland plusieurs fois. Il recommença la même action. Un filet de salive pendant à ses lèvres. Il s’appliqua dans sa tâche qu’il voulait extrêmement lente et sensuelle. Jamais il n’accéléra le mouvement. Il prenait tout son temps. Un de ses mains posée sur le bas-ventre du vampire, caressait encore sa peau froid. Ses doigts remplacèrent ses lèvres et s’enroulèrent autour de sa virilité, et sa langue frôlait encore parfois l’extrémité. Des années d’expérience. Il n’avait jamais connu autre chose. Les femmes ne l’avaient jamais assez attiré. Il n’avait fait l’amour qu’avec des hommes. C’est parce que c’est si bon entre hommes.




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(-18)after the storm.

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