When a citizen can kill a wolf ~



 
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NEWS : UN NOUVEAU DESIGN AVEC LA SUBLIME KIM HYUN AH & UN ÉVÈNEMENT QUI VIENT TOUT JUSTE D'OUVRIR SES PORTES ! SOYEZ NOMBREUX !

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 When a citizen can kill a wolf ~

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human ⸗ i'm just a normal one.
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Wang Lu Fang
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∆ BLAZE : Noon
∆ AVATAR : Sehun(Exo-K)
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∆ ici depuis le : 24/10/2012



∆ ÂGÉ(E) DE : 20 ans
∆ DE SEXE : Masculin
∆ NATIONALITÉ : sino-coréen
∆ ÉTUDES : 3ème année, Economie&Commerce.
∆ CLUB(S) : Dessin& Danse
∆ CÔTÉ COEUR : Hein ?

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MessageSujet: When a citizen can kill a wolf ~    Mar 30 Oct - 1:00




Xiao Lin & Wang Lu Fang
© Never-Utopia

    Un matin ordinaire et difficile comme tout les matins seulement voilà, je n'aurais pas dut me réveiller à cette heure-ci ce matin là et surtout pas un dimanche, et comme je peine à chaque fois à me rendormir, je suppose que la grasse matinée, on peut l'oublier. Alors, énervé plus qu'autre chose, je me chaussais et me diriger vers ma salle commune que je ne partageais avec personne d'autre que moi même. J'avais une grande maison où je vivais seule, pourquoi faire, aucune idée, d'ailleurs ça me faisait beaucoup de marche pour rien, oui on peut dire que ma chambre constituait en elle même un petit appart avec peut être la cuisine en moins, tout comme la seconde chambre de la maison mais il n'empêche que finalement cette maison demeurait beaucoup trop grande pour moi. Bref, je disais donc que j'étais dans cette salle commune sur le canapé gigantesque pas vraiment nécessaire en train de zapper devant ma télé, m'étant lever aussi tôt, je me demandais bien ce que j'allais bien pouvoir faire de ma journée. Sortir avec des amis ? Faudrait t-il déjà que j'ai des amis. Hum.. Faire un saut à la bibliothèque ? Non je n'ais pas l'âme à ça.. Aller dans un night club ? Il est 8 heures du matin. Des tonnes de questions comme celles-ci s'en suivirent jusqu'à ce que bientôt dans ma tête je trouve enfin une activité intéressante, et si aujourd'hui on allait embêter Lin, bonne idée n'est-ce pas ? Bien motivé, je me dirigeais vers la salle de bain, pris une douche rafraîchissante qui eu le mérite de bien me réveiller, me vêtit d'un look casual du dimanche.. pour quelqu'un de ma condition et me regardait une dernière fois dans le miroir avant de passer la main dans mes cheveux ébouriffés et de finalement choisir de les laisser telles qu'elle, j'entrepris aussi de me mettre l'eau de Cologne, celle que je mettais d'habitude et bientôt lorsque j'en eus finit, j'enfila une veste noire simple ainsi que mon écharpe de la même couleur et m'apprêtait à quitter la maison.

    J'avais pris la peine de prendre mon téléphone mais je ne la préviendrais pas, à une heure aussi matinale je me doutais que j'allais la déranger mais tant pis, je partais de toute façon à cette heure-ci dans ce but là, la dérangeait, l'embêter c'était mon but oui. J'enfilais mes écouteurs et les mains dans les poches je marchais jusqu'à sa résidence, non loin de chez moi d'ailleurs, oui parce que nous nous trouvions également dans le même quartier, je marchais alors d'un pas las mais assuré, les cheveux dans le vent et les yeux plissés une légère buée émanant à chaque souffle que je produisais, à 9h30 du matin en direction de chez Xiao Lin, une chinoise comme moi au passage, elle me rappelait d'ailleurs mon village natale, je ne lui parlais qu'en Mandarin le coréen étant complètement bannit de mon vocabulaire lorsque j'étais avec elle, même si je demeurais la plupart du temps tout seul. J'en profitais aussi pour l’embarrassé lorsqu'elle était avec du monde en lui dictant des paroles honteuse que les autres peinait bien entendu à comprendre.

    J'arrivais alors devant le duplexe de la chinoise et ne sonnait pas à la porte mais plutôt frapper dessus de manière agressive, une sonnerie qui m'étais propre quoi. J'attendis quelques minutes passés et bien sûr plus celles-ci passaient plus je m'acharnais sur la chère porte de ma presque voisine au déplaisir de l’hôtesse de maison. Lorsqu'enfin j'entendis de légers bruit de pas venant de l'intérieur, je me positionna devant la porte et attendis simplement, elle venait sûrement de se réveiller et j'étais sûrement son réveil. Et la porte s'ouvrit quand à elle enfin laissant apercevoir une Lin peu réveillée dans une petite tenue avec cette air interrogateur sur le visage. Pour ma part, je n'attendis pas son approbation et déjà je pénétrais à l'intérieur, je me dirigeais automatiquement vers le sofa du salon et m'y installa, enlevais ma veste et mon écharpe et actionna la télé. « Je fais comme chez moi hein. T'avais pas d'invités aujourd'hui j'espère, je squatte ici pour la journée donc annule tes rendez-vous si t'en avais. ». Après avoir dit ces quelques phrases je me relevais alors et me dirigeais vers la cuisine, ouvrais le frigo et me servait comme si j'étais dans ma propre résidence, je revins alors quelques minutes plus tard là où j'étais plus tôt, et regardait Lin tout en avalant ce que j'avais pu trouver dans son garde-nourriture, et d'un signe de tête l'inviter à venir s'asseoir à mes côtés. « Installes toi, je t'en pris, fais comme chez toi. »

    Je savais pertinemment que je la poussais à bout, que je l'énervais au plus haut point, je le voyais dans son regard qu'elle me lançait à longueur de temps, elle détestait ma manière d'agir et de manipuler ainsi sa vie ou du moins d'essayer d'en prendre les rennes, regard auquel je répondais toujours par un sourire triomphant suivit d'une phrase que j'adorais répéter : «Quoi ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? Tu veux que la terre entière sache que tu es un monstre ? Pour ma part, ça ne me dérange absolument pas de tout balancer. » et j'avais souvent le droit à son expression pleine de haine comme maintenant, ce qui m'amusais encore plus et je riais souvent devant elle, comme je le faisais à présent pour me moquer un peu. Et dans ces moments là, la seule chose que je trouvais à faire était d'emprisonner son poignet de m'approcher d'elle et de lui souffler au visage, ni plus ni moins, de réduire considérablement l’écart se trouvant entre nous et de juste.. lui souffler au visage comme maintenant. Je souriais ensuite et m'en allais la seconde d'après ce que je fis encore maintenant, j'allais me servir un verre d'eau et faisait encore une fois le tour de son duplexe que je ne visitais qu'en cas d'extrême urgence à savoir, quand je m'ennuyais réellement sinon comme je l'ai dis plus tôt, je restais seul la plupart du temps.

    Mon verre d'eau à la main je faisais le tour des pièces et lorsqu'une m'intéressa je m'y engouffrais à l'intérieur, touchait les objets un peu partout et faisait le tour des cadres photos, toutes plus différentes les unes que les autres, je regardais aussi le plafond, et me dirigeait à présent dans la salle de bain associé à cette pièce là, là bas, je me regardais quelques minutes dans le miroir et faisait passer ma main dans mes cheveux, s'il y avait bien une seule chose que je pouvais prétendre détester chez moi, c'était bien ma tignasse : toujours désordonné peu importe les efforts qu'on met à les coiffer soit, parait que c'est attractif alors je les laisse simplement comme ça. Puis lorsque j'en eus marre de m'admirer, je sautais sur le lit se trouvant dans la pièce, m'y installa comme si j'étais dans mon propre lit et entrepris cette fois de rattraper la grasse matinée que je n'avais pas pu avoir ce matin..




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Xiao Lin
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∆ NATIONALITÉ : chιnoιѕє & coréenne
∆ JOB : ρaтrσnnє dυ cιrqυє dєѕ damnéѕ, єт lσυνє alρнa d'υnє mєυтє ιmρσrтanтє dє la νιllє. т'єn νєυχ ρlυѕ ?
∆ CÔTÉ COEUR : υnє bêтє ѕaυνagє nє ѕє laιѕѕє ρaѕ facιlєmєnт aρρrινσιѕєr, ѕι тυ aιmєѕ lє dangєr тєnтє тa cнan¢є.

MessageSujet: Re: When a citizen can kill a wolf ~    Lun 12 Nov - 22:07


Courir. Voilà l’objectif qui était bien ancré dans ma tête, je devais aller le plus vite possible pour échapper à ce danger qui me collait dangereusement. A grandes enjambées, je zigzaguais à travers la foule de noctambules, le souffle court, l’adrénaline qui tapait violemment contre mes tempes. A ce moment précis je ne pensais qu’à survivre. Un groupe de quatre hommes me suivait, des chasseurs qui voulaient décimer mon espèce, ils avaient eu vent de notre existence pour certain et ils désiraient nous exterminer. L’Homme qui a peur est l’être le plus dangereux. Comme une idiote j’avais attisé leur haine en quelque sorte, comme une idiote je n’avais pas fait attention lors d’une de mes transformations et me voilà à courir dans les rues de la ville pour leur échapper. Par chance ma condition me permettait d’être beaucoup plus endurante et rapide que ces simples humains. Je tournais la tête pour m’apercevoir qu’ils avaient cessé leur petite chasse, mais je ne m’arrêtais pas pour autant, m’engouffrant dans une petite ruelle étroite et plongée dans le noir. Là je reprenais doucement mon souffle, appuyée contre un mur, laissant la pression retomber peu à peu. J’avais faillis y laisser ma peau, Dieu seul sait ce que ces hommes auraient pu me faire subir. Je n’avais envie que d’une seule chose à ce moment précis, me détendre dans ma baignoire avec un bain tiède. Sans perdre une seconde je me dirigeais vers mon quartier, passant par les toits pour éviter de les croiser de nouveau. Mes cours de gymnastiques de rue me permettaient enfin de mettre ma souplesse à l’épreuve. Arrivée aux alentours de mon immeuble, je glissais d’une échelle pour retrouver le trottoir comme les gens normaux ; mais ma tenue ne m’intégrait pas tellement à cette masse. Se promener en débardeur par un temps glacial attirait forcément les regards, mais tant pis. Je m’engouffrais dans le hall glacial, composait le code avant de prendre les escaliers et d’entrer enfin chez moi. Plongée dans le noir, je faisais couler l’eau dans ma petite baignoire avant de l’arrêter et de m’y glisser après m’être déshabillée. La peau froide sur ma peau m’arrachait un long frisson qui effleurait mon échine. Lentement, je posais ma tête contre le rebord en fermant les yeux pour avoir quelques minutes de répits après cette longue cavale. Une heure plus tard j’étais dans mon lit en étoile de mer après avoir enfilé mon pyjama, à savoir un simple boxer et un tee shirt XXL d’un groupe de rock américain. Je fermais doucement les yeux, laissant Morphée me plonger dans un lourd sommeil.

Un bruit lointain parvenait à mes oreilles, un bruit sourd et frénétique. Il se rapprochait de plus en plus, et de plus en plus je m’enroulais dans ma couette comme pour y échapper. Trop tard. J’ouvais subitement les yeux en prenant conscience que quelqu’un frappait à ma porte. Un juron s’échappait d’entre mes lèvres tandis que je regardais l’heure sur mon radio-réveil. Qui osait me réveiller à une heure pareille ? Qui que ce soit, il allait le payer de sa vie. Mon corps était lourd, comme un parpaing ou bien un building d’une vingtaine d’étages au choix. Je m’extirpais de la couette non sans mal, avant de marcher, d’un pas lourd vers la porte d’entrée, sans prendre la peine de me recoiffer ou autre. Je ne pensais qu’à détruire, écrabouiller, déchiqueter la personne qui osait me déranger alors que j’avais besoins de me reposer ! Je me décidais enfin à ouvrir la porte … erreur je n’aurais jamais dû. La surprise pouvait aisément se lire sur mon visage à la vue de cet homme horrible qu’est Wang Lu Fang. Un compatriote certes, mais un être malsain qui me torturait sans scrupule, et tôt ou tard je n’hésiterais pas à lui arracher sa jolie petite tête blonde. J’avais à peine eu le temps de me rendre compte de sa présence que cet imbécile était déjà sur mon canapé. Je soupirais bruyamment en serrant les dents, et fermait la porte assez violemment. Zen, reste calme Lin ce n’était pas le moment de perdre son sang froid. J’entrais dans le salon, et ne le quittais pas des yeux lorsqu’il se servait dans mon réfrigérateur avant de revenir. « Installes toi, je t’en pris, fais comme chez toi. » Salaud. Je serrais les poings, mes jointures devenaient de plus en plus blanches, le sang bouillonnait dans mes veines, cet idiot n’allait réussir qu’à s’attirer de gros ennuis si il continuait. « Quoi ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? Tu veux que la terre entière sache que tu es un monstre ? Pour ma part, ça ne me dérange absolument pas de tout balancer. » D’accord à la une de demain allait se trouver en gros titre le meurtre d’un jeune chinois réduit en morceaux par un animal sauvage. « Je vais remédier au problème, ne t’inquiète pas. » & là n’était que la pure et simple vérité. Je sursautais légèrement quand à cette proximité soudaine qu’il venait d’instaurer, je détestais ça, ce moment de faiblesse qui me dégoûtait au plus haut point. Ce sourire machiavélique qui faisait tâche sur sa gueule d’ange,hm j’allais y réfléchir quand à sa mort prochaine.

Je le regardais s’éloigner, restant immobile telle une statue de cire. Ma lèvre inférieure coincée entre mes dents, je la mordais frénétiquement, tentant de calmer cette pulsion meurtrière qui tentait de prendre le dessus. Très bien, s’en était trop, c’était la goutte d’eau qui faisait déborder le vase, j’en avais marre de ce type. D’une démarche décidée, je montais les escaliers pour le rejoindre, alors que cet idiot était sagement étalé dans mon lit. Je l’attrapais violemment par le col pour le plaquer contre le mur, et avec ma force surnaturelle il s’en sortirait avec quelques bleus. Je plantais mon regard dans le sien, déterminée à arrêter cette mascarade qui me tapait sur le système. « . Maintenant ça suffit, ton petit jeu tu l’arrête maintenant. Je n’ai plus peur de ta jolie frimousse, je peux la détruire en quelques secondes. » Mon côté sadique pointait le bout de son nez, oups. Je jouais avec une mèche de ses cheveux ébourrifés, tandis que mes lèvres s’étiraient en un sourire inquiétant, tout comme mon regard qui se faisait un peu plus insistant chaque seconde. Finalement je le jetais sur le lit, ne bougeant pas d’un millimètre.



NO TOMORROW 사랑은 받는다고 갖는 게 시간은 걷는다고 가는 게 사람은 숨 쉰다고 사는 게 아닌데... ∆ 속은 텅 빈 죽은 미소인데 너를 만날 때보다 좋아 보인대.


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MessageSujet: Re: When a citizen can kill a wolf ~    Mar 20 Nov - 18:39


    J'étais impoli ? Peut être un peu effectivement, mais je n'allais pas changer parce que je me trouvais dans la même pièce qu'une louve particulièrement dangereuse, j'aimais le danger, ou plutôt dans cette situation le danger m'amusait, le danger est omniprésent à chaque minute, chaque seconde, et plus je reste à provoquer cette louve dans cette maison, plus je prends le risque de ne plus revoir la lumière du jour un jour. Mais ça m'amuse, c'est tout ce que cela me fait, ça m'amuse et la voir presque s'arracher les cheveux à essayer de contenir sa colère dû à mon attitude exécrable m'amuse encore plus.

    J'entrepris donc d'aller me reposer dans sa chambre après m'être un peu amusé avec elle après tout j'avais une grasse matinée à rattraper, je m'affalais alors sur son lit confortable et fermer doucement les yeux, bien sûr c'est sans compter sur le fait que bientôt j'entendis des bruits de pas très distincts et très appuyés, elle était énervée, je le savais. J'ouvrais alors les yeux et me mettais à sourire comme un idiot ayant trouver une distraction. Elle me brutalisait, me mettait en garde et par sa brutalité emprisonner entre ses deux poings j'étais à présent collé au mur de sa chambre. L'impact m'avait fait mal, vrai mais c'était tellement amusant de la voir se mettre dans des états pareils et tout ça à cause, non tout ça grâce à moi. « Maintenant ça suffit, ton petit jeu tu l’arrête maintenant. Je n’ai plus peur de ta jolie frimousse, je peux la détruire en quelques secondes. » Ce à quoi je répondu simplement par un rire moqueur, je riais ouvertement, elle avait ancrée ses yeux dans les miens et du mieux que je pus je m'approchais de son visage si bien que j'entendais précisément son souffle, je peinais à dévier pour atteindre son oreille et dans un murmure lui dis simplement. « Fais-donc, détruis moi, arrache moi la tête, vas-y tu as mon approbation. Oh et.. Si c'est un stratagème sache que les monstres ne m'intéresse pas mais que les filles énervé sont quelque peu attirantes, pas tant que ça en faite. » et je souriais encore comme le saligaud que j'étais. En un fragment de secondes je me retrouvais propulsé sur son lit et elle n'avait pas bougé, à vrai dire j'avais peur oui, j'avais un peu peur mais ma peur était si infime par rapport à mon plaisir en ce moment, le plaisir que j'avais de la pousser à bout, de faire en sorte qu'elle ne puisse plus se contrôler et qu'au final elle m'arrache la tête, je voulais savoir si elle allait vraiment oser le faire, si elle était assez forte pour s'attaquer à moi, j'aimais les jeux dangereux et parfois je laissais un peu trop paraître cette facette de ma personnalité, avec elle en tout cas je l'a fixais avec cet air qui en disait long sur mes intentions, qui la défier presque, je riais, je ne faisais que ça à vrai dire et rapidement je me relevais et avançait vers elle, la faisant reculer au passage et brusquement je frappais moi aussi sur le mur derrière elle et mes bras étaient à présent de part et d'autre de sa tête.

    « Allons Lin.. Ne te défiles pas. Dé-chiq-te moi.. » fis-je simplement à son égard, une main descendant sur le mur pour finalement arriver dans le cou de celle que j'avais en face de moi, peut être allais-je mourir aujourd'hui ou peut être pas finalement, je serrais mon poing et regardait sa réaction avec satisfaction puis peu à peu desserrer l'emprise que ma main avait sur son cou et finit par le lui caresser. « Énerves toi, tiens ta parole au moins, je suis juste devant toi, à deux centimètres de toi, tu pourrais m'éliminer sur le champs, qu'est-ce qui t'en empêche..» Je lui tournais ensuite le dos et jeter alors tout ce qui se trouvait sur mon passage, cadre photo, lampe et autres objets divers qui pouvaient se trouver dans cette chambre, je voulais simplement la pousser à bout, si seulement cela était possible et faire en sorte qu'elle me montre réellement son côté si agressif, je mettais cette pièce sans dessus dessous, et passant encore une fois les mains dans mes cheveux fier de moi je reculais.

    Je reculais et riais sarcastiquement pour elle et m'asseyait juste en face d'elle sur le lit où la louve m'avait jeté plutôt, un sourcil relevé une expression suggestif et effronté sur le visage, j'attendais ma mort prochaine ou ma prochaine activité.

    « Jouons.. »



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