no mercy for the bad wolf.



 
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NEWS : UN NOUVEAU DESIGN AVEC LA SUBLIME KIM HYUN AH & UN ÉVÈNEMENT QUI VIENT TOUT JUSTE D'OUVRIR SES PORTES ! SOYEZ NOMBREUX !

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 no mercy for the bad wolf.

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werewolf ⸗ i'm born to be wild.
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Xiao Lin
werewolf ⸗ i'm born to be wild.


∆ BLAZE : lυcιfєr
∆ AVATAR : fєι ( mιѕѕ A )
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∆ ici depuis le : 05/10/2012



∆ ÂGÉ(E) DE : νιngт anѕ єт dєѕ crσcѕ bιєn lυιѕanтѕ.
∆ NATIONALITÉ : chιnoιѕє & coréenne
∆ JOB : ρaтrσnnє dυ cιrqυє dєѕ damnéѕ, єт lσυνє alρнa d'υnє mєυтє ιmρσrтanтє dє la νιllє. т'єn νєυχ ρlυѕ ?
∆ CÔTÉ COEUR : υnє bêтє ѕaυνagє nє ѕє laιѕѕє ρaѕ facιlєmєnт aρρrινσιѕєr, ѕι тυ aιmєѕ lє dangєr тєnтє тa cнan¢є.

MessageSujet: no mercy for the bad wolf.   Mer 31 Oct - 23:25





no mercy.



Allongée sur le canapé, un petit objet surplombé d’un bon nombre de boutons, et que l’on appelle plus communément une télécommande, entre les mains, je zappais d’un air las sur les différentes chaînes que mon abonnement au câble pouvait m’offrir. Ce soir était mon jour de repos, j’avais légué le club à mon assistante pour quelques heures, j’avais besoins d’air, et de m’éloigner de tout ce monde qui me prenait souvent la tête pour rien. Malheureusement, pratiquement tous mes amis, du moins le peu que j’en avais, étaient occupés, et je me retrouvais comme une malpropre à manger des chips riches en calories devant un drama à l’eau de rose complètement bidon. Je me faisais peur à être aussi molle et sans conviction, ce n’était pas moi. J’avais besoins de mouvement, d’aller embêter quelqu’un, le faire souffrir et y prendre du plaisir. Mais qui ? Telle était la question dont je voulais connaître rapidement la réponse. J’attrapais mon portable posé sur la table basse, puis fis glisser mon doigt sur l’écran tactile, faisant défiler la liste de mes contacts. Une idée m’éclaira. J’avais trouvé ma malheureuse victime pour la nuit, en espérant qu’elle soit chez elle. Ni une ni deux, je partis dans ma chambre me changer, mais je n’enfilais pas n’importe quelle tenue, j’avais un scénario bien précis en tête, et je voulais tout faire pour le mettre en œuvre. Fouillant dans ma penderie, je jetais plusieurs bout de tissus sur mon lit, avant de trouver enfin la tenue idéale. Certes elle était très osée, mais ça ne me faisait pas peur, et j’étais curieuse de voir la réaction de mon interlocuteur lorsqu’il me verrait. J’attrapais la nuisette qui allait me servir à cacher quelques infimes parties de mon corps, avant de me coiffer ainsi que de ma maquiller, pour être un minimum présentable, et pris mon trentch noire, qui sciait parfaitement à mes sous-vêtements, pour l’enfiler. Une grosse écharpe n’était pas de trop, tandis que mes escarpins Louboutin, offert par l’un de mes amants, protégeaient mes pieds du sol poisseux et du froid hivernal qui commençait à s’installer. Je vérifiais que je n’avais rien oublié, toutes les lumières étaient éteintes, une arme dormait paisiblement dans mon sac à main, et j’étais belle comme chaque jour. Un petit compliment à sois-même de temps à autre ne fait pas de mal. Je vérouillais ma porte après être sortie, puis entreprit la route qui me menait vers ma délicieuse victime. Celle habitait trop loin pour y aller à pied, un taxi m’y conduisit.

Arrivée en bas de l’immeuble, un soupire s’échappait de mes lèvres. Certains passants prenait un malin plaisir à me dévisager, ou plutôt à se délecter du spectacle qu’offraient mes jambes dénudées. Si seulement ils savaient que je pouvais leur trancher la gorge d’un simple mouvement ils baisseraient leurs yeux. Mais là n’était pas mon objectif. Je m’engouffrais dans la bâtiment, puis me posta devant la porte de l’appartement du grand et unique Chang Quincy. Un loup solitaire mais qui ne le resterait pas pour longtemps étant donné ma présence. Je déboutonnais deux boutons, dévoilant ma poitrine parfaitement moulée dans ce soutient-gorge, avant de frapper avec un certain raffinement mais tout en puissance. Ce n’était pas le moment de me poser un lapin, je n’étais pas du tout d’humeur, il fallait que je m’amuse au risque de faire une grosse bêtise. D’un excès de colère devant la lenteur des évènements, je jetais mon pied contre la porte, tapant un grand coup dedans pour qu’il se bouge le cul. Je profitais d’un instant pour me recoiffer, puis je m’appuyais de façon sexy contre l’encadrement de la porte, en espérant ne pas prendre autant de risque pour rien.



NO TOMORROW 사랑은 받는다고 갖는 게 시간은 걷는다고 가는 게 사람은 숨 쉰다고 사는 게 아닌데... ∆ 속은 텅 빈 죽은 미소인데 너를 만날 때보다 좋아 보인대.


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admin ⸗ the sweet potatoe.
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Chang Quincy
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∆ BLAZE : maruchi.
∆ AVATAR : bang yongguk. ♥
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∆ ÂGÉ(E) DE : 22 ans.
∆ DE SEXE : Masculin
∆ NATIONALITÉ : australo-coréen.
∆ ÉTUDES : 4e année en sciences&Maths.
∆ CLUB(S) : photographie & danse.
∆ JOB : professeur privé. eh ouais.
∆ CÔTÉ COEUR : va te faire foutre.

MessageSujet: Re: no mercy for the bad wolf.   Sam 3 Nov - 3:27


save me from this nightmare.
Il se faisait tard. Pas tellement, mais la fine lumière qui filtrait au travers des rideaux du salon laissait croire que le soleil était sur le point de se coucher, ce qui me laisserait probablement dans le noir si ce n’était de la petite lampe posée au coin de ma table de salon. Une fine musique de fond parvenait à mes oreilles, mise en sourdine pour simplement créer une ambiance et tuer ce silence qui pouvait se faire si pesant lorsqu’il n’était pas soudainement brisé par les galipettes des voisins du troisième. Et c’était bien un exploit que je ne les aie pas encore entendu, puisque normalement, ils ne se gênaient pas pour mener la vie dure à leurs voisins. Par chance, ceux-ci était parti pour presque un mois, les parents de la demoiselle ayant demandé qu’elle retourne à sa mère patrie, qui n’était autre que la Chine. Cette nouvelle n’était pas pour me déplaire, tout comme pour tous les autres locataires du bloc. Je fus soudainement pris d’une quinte de toux, ce qui me ramena vivement à la dure réalité, qui était celle de l’étude. En effet, sur la petite table, il n’y avait pas qu’une lampe. Mes livres y trônaient comme des rois, laissant simplement une fine parcelle de bois visible à mes yeux, parcelle où reposait sagement une coupe de vin rouge, petit nectar délicieux qui m’encourageait silencieusement lorsqu’une période d’examens menaçait de pointer le bout de son nez. De l’autre côté de la table se tenait une précaire pile de feuilles, de cahier et de fins livres, vestiges du cours particulier que je venais de donner, annonceur du prochain rendez-vous que je devais fixer et d’ailleurs préparer. C’était si simple. Si routinier que ça en devenant lassant, chiant, même. Certes, le roulement d’élèves était assez important et les cours ne se ressemblaient jamais, mais l’automatisme dans lequel j’étais tombé ne me faisait pas plus plaisir. Comme si, une nouvelle fois, les seules choses auxquelles j’accordais de l’importance se faisaient une folle joie de me laisser tomber en chute libre, sans rien pour me rattraper au point d’impact.

Parlant d’impact, il venait d’y en avoir un contre la porte. Mes yeux s’y fichèrent directement, avec lenteur, analysant la situation. Non, je n’attendais personne. Ma journée de tutorat était terminée et si un ami voulait me voir, normalement, on m’envoyait un message avant de se pointer. Si certaines personnes aimaient l’imprévu, j’étais probablement celle qui détestait le plus ce concept idiot. Je fermai lentement mes livres, laissant soigneusement un signet à la page où j’étais rendu, me levant pour entendre un coup beaucoup plus fort, serrant les dents. Décidemment, mon arrivée à la porte semblait bien attendue. Et pourtant, je n’allais pas me presser. Sur le pas de la porte, je me penchai doucement vers l’avant pour regarder par le judas, remarquant seulement une épaule surmonté d’une longue chevelure brunâtre. Automatiquement, je sus qui se tenait derrière ma porte. Et sans savoir pourquoi, automatiquement, mon visage se vida de toute expression. Pourquoi venait-elle me voir ? Pourquoi tournait-elle encore autour de mon appartement ? Surtout qu’elle ne m’avait pas prévenu. J’entrouvris lentement la porte, sans toutefois l’ouvrir bien grand, l’empêchant ainsi d’entrer à sa guise. « Lin. T’es perdue ? » Mes prunelles glissèrent lentement vers le bas, remarquant de quelle façon la jeune demoiselle était vêtue. Deux boutons d’ouverts, ce qui laissait déjà présager pour quelles raisons elle était venue me retrouver. C’était presque toujours ainsi, avec la jeune louve. Dès qu’elle trouvait que la compagnie lui manquait, ou que sa couche se faisait un peu trop froide pour elle, je pouvais la voir arriver. Ses « soirées pyjamas », comme elle aimait bien les nommer, finissaient bien souvent en « soirées sans pyjamas », vu comment elle arrivait toujours si peu vêtue. Je poussai lentement la porte du bout du pied, tournant directement les talons pour retourner au salon attrapant faiblement ma coupe de vin pour la faire rouler entre mes doigts. « Fais comme chez toi. C’est pas comme si tu n’en avais pas l’habitude… » Je pris place sur le canapé, renversant doucement la tête vers l’arrière en fermant les yeux. Une petite pause de travaux ne feraient probablement pas de tort.


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Xiao Lin
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MessageSujet: Re: no mercy for the bad wolf.   Mer 28 Nov - 17:04


Quelques minutes s’étaient déjà écoulées, mais que foutait-il bordel ? Je n’avais pas que ça à faire, si il ne voulait pas me voir je trouverais bien un autre endroit où aller me réchauffer, tant pis. J’étais sur le point de partir lorsque des bruits de pas se faisaient entendre, je repris donc ma position initiale, et affichait un léger sourire lorsque cette grosse brute décidait enfin à ouvrir la porte, légèrement cependant, comme si il avait peur que je lui saute dessus comme une furie. Allons une dame ne peut avoir se genre de comportement, du moins dans un couloir d’immeuble. « Lin. T’es perdue ? » Mes yeux roulaient légèrement dans leur orbites, exaspérée par son sens de l’humour, si on peut le qualifier ainsi, ce qui me laissait perplexe. « J’ai suivis l’horrible odeur de chien mouillé qui m’a conduite ici. » J’haussais un sourcil en le voyant ouvrir la porte. Il avait comprit le message, tant mieux, enfin une nuit que je ne passerais pas avec Morphée, prends toi ça dans les dents. Lentement, je pénétrais dans son appartement, prenant soins de retirer mes talons pour ne pas salir son parquet, avant d’abandonner également mon manteau, ce n’était pas polie de le garder. Mes yeux se posaient sur lui, examinant chacun de ses gestes, ses muscles étaient contractés, on voyait les veines dans son cou, des cernes avaient trouvées refuges sous ses yeux et le verre de vin qu’il tenait en disait long sur son état. Encore un bourreau du travail, que je ne supportais pas ce genre de personne, perdre leur temps dans des choses aussi inutiles. Sans un mot je me dirigeais vers sa chambre où je vis des centaines, peut-être moins mais pour moi s’en était déjà trop, éparpillés partout autour de son lit avec des notes parsemées par-ci et par-là. Une moue tordait légèrement mes lèvres, avant de retourner dans le salon.

Là j’attrapais son verre de vin pour en boire une longue gorgée avant de lui rendre comme si de rien était. Je posaient mes mains sur ses épaules aussi durs que du béton pour commencer à les masser tout en douceur, approchant mes lèvres de son oreille. « J’avais raison. Depuis combien de temps n’as-tu pas prit de douche ? » Un léger rire cristallin s’échappait d’entre mes lèvres tandis que je prenais place à ses côtés, m’allongeant de tout mon long sur le canapé pour mettre ma tête sur ses genoux, l’observant attentivement. J’adorais l’emmerder ainsi, ça me faisait rire, et puis les hommes violents me plaisaient bien. « Tu as pris une pause après toutes ces heures à travailler ? Tu as besoins de te détendre, tu vas finir par exploser sinon. » Quel bel sous-entendu que je venais de lui faire passer, décidément je m’améliorais de jour en jour. D’un main, je soulevais légèrement son tee-shirt pour m’amuser avec son abdomen, et son nombril que je taquinais du bout des ongles comme une enfant. Il était temps d’abandonner les choses sérieuses qui peuplaient la vie pour se changer les idées le temps d’une soirée, ça allait peut-être l’aider pour ses cours par la suite. En espérant que cet idiot ne m’avait pas autorisé dans le but de me donner de faux espoirs, ou bien j’allais me venger, et ce dans les règles dans l’art, et pas qu’à moitié. Le silence commençait à peser, la musique de fond ne me plaisait pas énormément. Je me levais doucement pour me planter devant la stéréo, et ainsi changer la musique, optant pour un grand classique de Joe Cocker, une toute autre ambiance mais tout aussi relaxante. Sans perdre une seconde, je retrouvais ma place, regardant Quincy droit dans les yeux.

HJ: pardon pour le temps & la longueur ridicule d'ma réponse ;__;



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