Pain inflicted [NC-17]



 
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NEWS : UN NOUVEAU DESIGN AVEC LA SUBLIME KIM HYUN AH & UN ÉVÈNEMENT QUI VIENT TOUT JUSTE D'OUVRIR SES PORTES ! SOYEZ NOMBREUX !

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 Pain inflicted [NC-17]

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admin ⸗ the invisible lama.
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Oanh Ly Maï
admin ⸗ the invisible lama.


∆ BLAZE : hyoena
∆ AVATAR : son na eun ( a-pink ) (c) ramyeon ♥
∆ messages postés : 59
∆ ici depuis le : 07/11/2012



∆ ÂGÉ(E) DE : 22ans
∆ DE SEXE : Féminin
∆ NATIONALITÉ : vietnamienne
∆ JOB : chanteuse principale au sein de Pandora.
∆ CÔTÉ COEUR : un enculé de suceur

∆ MY CRAZY SPELLBOOK :
Kaze.
爱你:
 
我閉上眼睛 貼著你心跳呼吸
而此刻地球 只剩我們而已
你微笑的唇型 總勾著我的心
每一秒初吻 我每一秒都想要吻你

就這樣 愛你愛你愛你 隨時都要一起
我喜歡 愛你外套味道 還有你的懷裡
把我們 衣服鈕扣互扣 那就不用分離
美好愛情 我就愛這樣貼近 因為你

有時沒生氣 故意鬧脾氣
你的緊張在意 讓我覺得安心
從你某個角度 我總看見自己
到底你懂我 或其實我本來就像你
想變成你的氧氣 溜進你身體裡
好好看看在你心裡
你有多麼寶貝 我愛你

I close my eyes stay close to your heartbeat, and breathe
After all, all that's left on this world is us
The way you smile, always attracts my heart
Every second a new kiss, and every second I want to kiss you

As it is, I love you, love you, love you, all the time, I want to be with you
I like--love the scent of your coat, and your embrace
If we tied the buttons of your shirts together, we wouldn't separate
a beautiful romances, I just love this kind intimacy, because of you.

Sometimes you're not mad, but get mad on purpose
Your nervous care makes me feel at ease,
Looking at you from a certain angle, I always see myself
And finally, you understand me, or it's that I'm just like you
I want to become your oxygen, travel throughout your body
And take a good look at your heart
You're so precious to me, I love you
MessageSujet: Pain inflicted [NC-17]   Mer 14 Nov - 22:33



Adossé contre un mur, elle porta sa fine cigarette à la commissure de ses lèvres, tirant délicatement une latte sur celle-ci. Cela ne faisait guère longtemps qu’elle fumait d’ailleurs la jeune vietnamienne c’était toujours refusée à cette « drogue », trouvant cela inutile. Cependant elle avait vite réalisée que cette « merde » n’avait rien d’inutile, certes cela puait, lui vidait un peu voir très légèrement son portefeuille et la rendait plus vulgaire qu’autre chose, mais cela l’apaisait aussi, la calmait. Ses proches n’avaient guère apprécié sa nouvelle addiction en passant par son manager, outrée par le changement de comportement de la jeune chanteuse. Cela n’était pas bon pour elle, autant pour sa santé que pour sa profession, pourtant elle s’était améliorée, elle dormait peu, ne mangeais quasi pas et passait l’intégralité de son temps à s’entraîner lorsqu’il ne s’agissait pas de se produire. Oui, depuis sa rupture avec Kaze, la jeune asiatique était redevenue professionnelle si ce n’est qu’elle s’était mise à fumer. C’est vilain, cela ne lui ressemblait pas ou du moins ne ressemblait pas à l’image qu’avaient ses fans d’elle. Lymaï, l’image même de la pureté au sein de son groupe, celle que toutes les jeunes femmes admiraient par sa simplicité et sa gentillesse. Pourtant ce n’était qu’une personnalité toute tracée, la chanteuse n’avait rien d’une enfant pure, naïve et innocente, elle s’était toujours montré fourbe, une vraie garce prête à tout pour ruiner la carrière de ses concurrentes. Avant de rencontrer le jeune homme qui avait réussis le temps d’un instant à la rendre fidèle, lymaï n’était qu’une salope de plus, l’une de ses femmes qui s’envoyait en l’air avec le premier venu du moment qu’il était un minimum attirant physiquement et surtout financièrement plaisant, ce n’était même pas dans un but lucratif qu’elle agissait ainsi mais simplement pour satisfaire ses besoins car oui, il n’y avait pas que les hommes qui ressentaient désir et pulsions sexuelles. Elle avait eu à se calmer lorsque sa carrière avait débuté, cela se saurait rapidement si elle ne se montrait pas suffisamment discrète, mais voilà elle l’avait rencontré, sacrifiant beaucoup plus qu’elle n’aurait pu l’imaginer. Déclarer sa relation avec le jeune homme au grand jour lui avait parus normal, logique. Ils parlaient avenir, mariage et enfant, comment aurait-elle pu imaginer que tout s’effondrait, elle qui était devenue si respectueuse de son corps, qui s’était tant améliorée grâce à lui et qui se voyait déjà rechuter. Pourtant elle n’avait pas encore commis l’irréparable, se plongeant entièrement dans son métier. Elle n’était pas redevenue une salope de première, elle avait essayé en vain. Elle le voyait toujours, là dans sa petite tête, à chaque fois qu’un homme lui faisait des avances, elle se rappelait de ses doux baisers, de leurs moments passés ensemble et réalisait à chaque fois que fréquenter un autre homme n’était pour le moment pas possible.

« ça te dirait d’écraser cette clope et de ramener ton boule histoire qu’on puisse filer en discothèque, ou bien tu comptes passer ta soirée à broyer du noir et à t’intoxiquer ? » Posant son regard sur l’une des membres de son groupe, elle leva les yeux au ciel avant de n’écraser son mégot tout en rentrant au sein du studio. Elle était déjà prête depuis une bonne heure, il ne lui restait plus qu’une petite toilette afin d’effacer l’odeur de la cigarette. Pénétrant dans la salle de bain, la jeune femme entreprit de se brosser les dents tout en fixant son reflet dans le miroir. Elle était belle, elle en avait conscience et ses assistants étaient particulièrement doués pour mette en avant cette beauté tout comme son styliste. Cependant cela ne réussissait en rien à lui rendre son sourire, à quoi bon être belle si ce n’était pas pour l’homme qu’elle aimait ? Strictement à rien si ce n’est à conserver son statut d’idole et faire bonne image auprès de ses fans. Son petit brin de toilette effectué, la vietnamienne rejoignit son groupe, pénétrant délicatement dans leur limousine tout en s’humectant les lèvres. Cela ne l’enchantait pas particulièrement de se rendre dans une discothèque, premièrement parce qu’elle ne pourrait pas agir comme bon lui semblerait sans avoir le regard d’un de ses gardes du corps sur elle, deuxièmement parce qu’au moindre débordement de fans, ils devraient quitter les lieux et troisièmement parce qu’elle ‘n’avait pas la tête à s’amuser. Il ne leur fallut pas plus d’un quart d’heure pour arriver sur les lieux, la cadette du groupe quittant la limousine afin de pénétrer dans la discothèque, une moue soucieuse se dessinant sur son doux visage. Il n’était pas bien tard, seulement 23hoo soit relativement tôt, et le peu de monde présent dans la salle principale ne lui parut guère choquant. « Tu viens boire un coup lymaï ? » Acquiesçant, elle dirigea son regard vers le bar avant de ne sentir son cœur s’emballait. Le tambourinement de celui-ci dans sa cage thoracique fut douloureux, l’espace d’un instant elle crut même qu’il réussirait à exploser. Elle le reconnaissait, d’ailleurs comment aurait-elle pu ne pas le reconnaître. Inspirant, elle refoula les larmes qui menaçaient de couler le long de ses joues, triturant ses mains ne sachant ce qu’elle pouvait bien faire d’elles. Le fait même de le voir dans la même pièce qu’elle était douloureux mais ce qu’elle voyait l’était encore plus. Ses lèvres posées contre le cou d’une autre, les mains de celle-ci posées sur son entrejambe, comme si le fait même d’être dans un lieu public ne les gênaient, comme si il avait déjà oublié leurs trois ans de vie commune. Tremblotante, elle jeta un coup d’œil à son amie, lui faisant comprendre qu’elle les rejoindrait un peu plus tard. Partagée entre la colère et la déception, l’asiatique ne sut réellement ce qu’elle faisait, stoïque au beau milieu de l’entrée, à fixer ce « couple ». Un pas puis deux, elle entreprit de s’avancer vers le bar, supportant que très difficilement la vue de l’homme qu’elle aimait avec une autre. Expirant, elle s’accouda au bar, juste à côté de celui qui était encore il y a peu de temps, sien. Son cœur se resserra encore plus violemment lorsqu’elle réalisa qu’il ne l’avait même pas remarqué trop occupé à se faire tripoter. «  tu devrais le sucer en public pendant que tu y es, ce n’est pas ce que font les putes ?  » Regardant face à elle sans porter un quelconque regard aux jeunes gens, la chanteuse se surprit par sa vulgarité et sa méchanceté, réalisant que cela ne la rendait que plus mal qu’elle ne l’était d’ors et déjà. «  Un whisky sans glace s’il vous plaît.  » Lymaï n’était pas une grande buveuse, d’ailleurs elle détestait le goût qu’avait l’alcool mais en l’absence de ses cigarettes, cela semblait être la meilleure façon de se calmer, de ne pas s’effondrer ou encore sauter sur cette pimbêche. Remerciant le serveur du regard, la jeune femme s’empara du verre d’alcool le portant à ses lèvres avant de se retourner délicatement vers son ex petit ami, posant sur lui un regard empli de mépris. «  visiblement je n’étais pas grand-chose à tes yeux pour que tu acceptes aussi facilement que l’on te tripote alors que nous ne sommes séparés que depuis quelques mois. Je t’aime moi non plus, ce devait être ça.  » Levant son verre, elle lui adressa un doux sourire avant de ne finir son verre cul sec. Ma pauvre tu as quitté l’homme que tu aimais plus que tout et tu ne réalises que maintenant qu’au final il n’en avait rien à péter de ta gueule.





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vampire ⸗ i am a blood sucker.
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Yang Kaze
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∆ BLAZE : ash.
∆ AVATAR : park jun ho.
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∆ ÂGÉ(E) DE : 307 ans, ou 28 physiquement.
∆ DE SEXE : Masculin
∆ NATIONALITÉ : coréenne mais j'ai des origines japonaises du côté paternel.
∆ JOB : serveur dans un café plutôt connu dans le quartier. le lieu de rendez-vous de tous les couples et des fonctionnaires.
∆ CÔTÉ COEUR : rien de bien intéressant et ce n'est pas le sujet que je préfère aborder.

MessageSujet: Re: Pain inflicted [NC-17]   Sam 17 Nov - 0:29


« j’ai la dalle » marmonna le brun tout en balayant la salle du regard, accoudé au bar, une minette plantée en face de lui. L’endroit était sombre, bondé, et il était relativement difficile de remarquer les confrères présents. Autrement dit, à moins d’avoir une lampe-torche ou de crier le nom de ses potes en se faufilant entre les putes et les travelos, il devrait se démerder pour se procurer du sang tiède et potable. Lâchant un soupir bourré d’irritation, kaze reporta ses prunelles noires sur la jeune fille qui lui servait d’interlocutrice. Enfin, bien grand mot pour une nana qui ne faisait que le fixer en bavant depuis dix minutes. Ce qu’elle voulait ? Il s’en contre-fichait du moment qu’elle ne se perdait pas dans des flots de paroles concernant son enfance ou ses déceptions amoureuses. Il avait assez de problèmes sur ces sujets-là pour se coltiner une pisseuse obsédée par ces derniers. « tu peux, si tu veux. » souffla t elle, un brin aguicheuse, en pointant son cou du doigt. Par automatisme, le vampire glissa sa langue sur ses lèvres, tenté. Vraiment, elle le laisserait pénétrer sa peau, sa veine, comme ça ? Ou bien elle attendait quelque chose en retour de ce service, de ce caviar qu’elle lui glissait sous le nez en attendant patiemment qu’il morde à l’hameçon ? peu importe, elle pourrait exiger ce qu’elle voulait, il ne craignait rien. Et puis cela faisait si longtemps qu’il n’avait pas goûté une humaine, se limitant généralement aux animaux ; par discrétion plus que par principe. Car, oui, il aurait forcément trouvé quelques personnes prêtes à lui offrir du sang gratuitement mais étaient-elles capables de ne rien dire à personne ? – on ne sait jamais à quoi s’attendre avec un ou une hystérique fana des vampires. - « oh, voilà une proposition que je me vois mal refuser. » lâcha t il, un sourire se dessinant au coin de ses lèvres. Effectivement, rejeter cette offre serait ridicule. Il était affamé, n’ayant rien avalé de toute la journée, et cette nana connaissait sa vraie nature. Comment cela se faisait-il ? elle faisait apparemment partie du cercle très fermé des Donneuses – une sorte de petite secte composé de femmes suffisamment dignes de confiance pour être touchées par les êtres de la nuit sans que ces derniers ne prennent le risque de voir leur identité dévoilée. La brunette montra toutes ses dents, comme ravie de la réponse de shadow. Ravissante, à quoi bon se priver ? quittant sa chaise, le vampire s’appuya davantage sur le comptoir en faisant signe à la belle de venir vers lui. Autant faire comme si ils se passaient un truc entre eux pour que personne ne se pose de questions – ça doit être effrayant de voir un mec attaquer une fille à la gorge alors qu’ils n’ont pas du tout l’air de s’être déjà croisés.- la dénommée lily fit un pas vers lui, venant coller son corps au sien. Agréable parfum, constata t il tout en venant frotter ses lèvres contre la peau claire de sa partenaire, une de ses mains se faufilant sur sa taille. Même si elle était habituée aux morsures, on était jamais trop prudents. Chez certains individus, se faire sucer le sang procurait énormément de plaisir tandis que chez d’autres c’était la pire des tortures. Lily faisait sûrement partie de la première catégorie étant donné son comportement, mais il était possible qu’elle réagisse différemment avec kaze. Donc, dans le bénéfice du doute, cette main sur sa taille lui permettrait de la rattraper si elle tombait à la renverse – en aucun cas il ne désirait la toucher dans un autre but, bien trop fidèle à ses sentiments.- « plus vite. » soupira t elle, comme déjà à bout de patience. Elle voulait le sentir traverser son corps, ça ne faisait plus aucun doute. Monsieur ne se fit pas attendre plus longtemps, généreux comme pas deux, plantant ses crocs dans la peau tendre de la brunette. Bordel, ce que ça lui avait manqué : quel génie avait décidé de fonder ce cercle des Donneuses, déjà ? une révélation, une tuerie, vraiment. Ces filles étaient prêtes à tout pour combler leurs mâles et leurs amis ; un peu comme des putes avec leur mac – sauf qu’elles se montrent généralement moins volontaires celles-là. Et au lieu d’avoir du sexe ou de la reconnaissance en guise de récompense, elles ont de l’argent.-

« putain. » lâcha t il, quittant le cou de sa muse l’espace d’une seconde pour lui faire comprendre qu’elle l’envoyait au septième ciel, avant de s’abreuver à nouveau, plus longuement. Elle était pire que bonne, vraiment. Qu’est-ce qu’elle mangeait pour que son sang soit aussi délicieux ? pas sûr qu’il parvienne à boire un vieil animal crevé après ça. « continue. » balbutia lily, comme profondément perdue dans un flot de sensations des plus agréables. Oh, si ça ne tenait qu’à lui il aurait continué, évidemment. Mais la main qui venait de se perdre entre ses cuisses l’avait calmé. D’accord, il avait faim et c’était de loin le meilleur repas auquel il avait eu le droit depuis des années. Mais ça, non. Il aurait pu s’en croire capable il y a quelques minutes mais ce n’était plus le cas. Si il s’était dégonflé ? Pas vraiment, il n’avait jamais été question de baiser madame après l’apéro. Retirant ses dents, lentement, kaze attrapa une serviette sur le comptoir afin de s’essuyer la bouche avant que quelqu’un ne remarque le sang qui s’y étalait. Il n’eut pas le temps de l'ouvrir pour expliquer le pourquoi du comment qu’une petite furie insolente entrait déjà en scène. « tu devrais le sucer en public pendant que tu y es, ce n’est pas ce que font les putes ? » kaze arqua un sourcil. Il connaissait cette voix : était-il devenu fou pour l’entendre sortir de nulle part ? Curieux, et très peu convaincu par l’hypothèse de la folie, il se pencha légèrement ; tiens donc, son ex petite-amie. Qu’est-ce qu’elle faisait là, est-ce qu’un concert, ou une connerie du genre, avait été annoncé dans cette boîte merdique ? si il l’avait su, il ne serait pas venu. Feintant une profonde déception, le brun se passa une main dans les cheveux en retrouvant sa chaise. ô joie, sa soirée allait être gâchée en beauté : la fille qui l’avait largué venait à présent refroidir l’ambiance à cause de sa jalousie mal placée – et quasi-inexistante jusqu’ici.- « visiblement je n’étais pas grand-chose à tes yeux pour que tu acceptes aussi facilement que l’on te tripote alors que nous ne sommes séparés que depuis quelques mois. Je t’aime moi non plus, ce devait être ça. » lily, vexée par la précédente remarque, retira aussitôt sa main de l’entre-jambe de son camarade avant de souffler, fatiguée « reviens me voir quand tu auras réglé le problème de cette fille. » autant dire que ce n’était pas demain la veille qu’ils se reverraient si il fallait qu’il résout chaque souci avec lymaï. Une fois que la brunette quitta le bar, le vampire vira son regard sombre vers sa nouvelle interlocutrice – nettement plus bavarde que l’autre – « tu viens me parler, ou plutôt m’agresser devrais-je dire, parce que tu es frustrée ? je sais pas c’est quoi ton problème mais je te le dis direct, tu vas pas me prendre la tête. » lâcha t il sèchement avant de faire signe à l’employé de lui servir la même boisson que la vietnamienne. « on est plus ensemble alors m’aboyer dessus n’est plus un de tes privilèges, lymaï. » Le verre d’alcool à présent au bout des doigts, il en avala une gorgée. Non, chers amis, ça ne lui faisait rien. Cela allait possiblement le bourrer si il en prenait plusieurs mais en aucun cas ça ne rassasiait sa soif – quoi qu’un peu soulagée grâce à lily- « puis j’ai rien accepté du tout, le monstre que je suis était en train de prendre son goûter et sa main m'a refroidi. Et puis, toi, est-ce que je te demande de me rendre des comptes quand tu te fais sauter ? non. » reposant sa boisson, il sortit son paquet de clopes de sa poche droite après l’avoir rapidement tâtée. « c’est dingue ce que tu peux manquer de manières. Tu me laisses comme une merde parce que je te dégoûte puis tu reviens me faire chier quand je prends du bon temps. » ajouta t il, une clope dès lors au bec. Saisissant son briquet rouge sang, il fixa sa cigarette tandis qu’il l’allumait, fronçant les sourcils. Plaisir, cette fumée dégueulasse faisait un peu de bien à son corps mort – réaction étrange, oui. – tirant sur son nouveau joujou, il fixa la petite brune. Sérieusement, pourquoi elle se permettait de débarquer comme ça, dans sa vie, à nouveau ? elle ne pensait pas qu'elle lui avait fait déjà assez de mal ? soufflant un petit nuage grisâtre, il conclu « si tu savais à quel point j’ai pu t’aimer, et accessoirement souffrir quand tu m’as laissé seul pour ma différence, tu te couderais la bouche pour dire autant de conneries en si peu de temps. »



i drive girls crazy cos' i'm lazy, i don't give a damn.


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每一秒初吻 我每一秒都想要吻你

就這樣 愛你愛你愛你 隨時都要一起
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MessageSujet: Re: Pain inflicted [NC-17]   Dim 18 Nov - 1:05


De la passion à la déraison. Un manque d’estime de soi. Au final ce n’était pas dans lui qu’elle n’avait jamais eu confiance mais bien en elle-même. Et son comportement n’était en rien une preuve d’amour, la jalousie n’était guère une preuve d’amour mais belle et bien une preuve de possessivité. Kaze lui appartenait, c’est ainsi que pensait la jeune coréenne, c’est ainsi qu’elle avait toujours pensé. Elle en avait conscience, sa jalousie n’avait pas lieu d’être, elle l’avait abandonnée, elle l’avait quitté et ce, probablement au moment où il nécessitait le plus sa présence. Pourtant elle se permettait un tel comportement, c’était déplacé, égoïste et immature. Pourtant elle l’aimait, rien que pour justifier son acte, elle se serait permise d’hurler qu’il s’agissait d’une preuve d’amour, mais ce n’était pas ainsi qu’elle prouverait l’amour qu’elle éprouvait pour le jeune homme pas d’une manière aussi déplaisante, parce que tant qu’elle éprouverait cette haine envers son partenaire jamais elle ne serait capable de se confier, jamais. Cela lui était invivable, le pire c’est qu’elle ne se comprenait pas elle-même, elle lui en voulait pour tellement de choses mais d’un côté elle l’aimait suffisamment pour avoir déjà oublié la majorité des actes commis par le coréen, actes qui l’avaient poussé à le quitter. Cependant il y avait bien une chose qu’elle ne lui pardonnait pas, une chose qu’elle ne comprenait guère. Pouvait-on réellement aimer quelqu’un en se faisant passer pour un autre ? Pouvait-on cacher la vérité à une personne que l’on disait chérir plus que tout au monde et ce pendant plus de trois ans ? Elle n’y croyait pas, elle ne voulait pas y croire. C’était comme avoir aimé un homme que l’on ne connaissait pas, se rendre compte que celui avec qui l’on prévoyait de bâtir un avenir nous était inconnu. C’était douloureux, invivable, tant de mensonges qui s’étaient rapidement révélés inutiles. Elle avait du mal à déglutir, fixant cette main posée sur l’entrejambe de son amant. La déception était si intense qu’elle n’expira même pas de soulagement lorsqu’elle se retira, la câtin se soustrayant, disparaissant de son champ de vision. « tu viens me parler, ou plutôt m’agresser devrais-je dire, parce que tu es frustrée ? je sais pas c’est quoi ton problème mais je te le dis direct, tu vas pas me prendre la tête. » Son regard se perdait dans le vide, kaze ne lui avait jamais parlé ainsi auparavant, d’ailleurs elle ne se souvenait pas qu’ils se soient réellement engueulé par le passé. Elle était frustrée en effet, perdue et surtout envahie par les regrets. Son regard froid posé sur l’asiatique ne reflétait en rien ses sentiments pour le jeune homme pourtant à l’instant même, son cœur claquait plus violemment qu’il ne l’avait jamais fait. « on est plus ensemble alors m’aboyer dessus n’est plus un de tes privilèges, lymaï. » Sa respiration se coupa, tandis qu’elle se figeait réalisant qu’il avait raison sur toute la ligne. Qui était-elle à présent à ses yeux si ce n’est une ex petite amie, une femme aimée dans le passé et rapidement oubliée. Levant la main, la jeune femme commanda un second verre, s’accoudant de nouveau au bar, incapable de répondre aux paroles du vampire. Trop de colère, trop de haine, au final elle finirait par prononcer des paroles qu’elle regretterait immédiatement. Lymaï ne le regardait plus, pourtant elle écoutait attentivement chacune de ses paroles, encaissant difficilement ses propos, se faisant violence à chacun de ses mots, se contraignant à ne pas répliquer. Cependant le coréen franchissait une barrière de trop, la heurtant de plein fouet, sous entendant un passé qu’elle avait réussis à oublier lorsqu’elle sortait avec lui. Un passé honteux. Se levant de son tabouret, elle effectua un pas, se rapprochant de lui, ses yeux plongés dans les siens avant de n’entrouvrir ses fines lèvres.

« Quand je me fais sauter ? tu as une très belle estime de moi kaze, as-tu oubliais que toi aussi tu m’es passé dessus ? une salope c’est comme ça que tu me vois, c’est vrai je préfère quitter l’homme que j’aime pour aller me faire péter le cul, cela paraît si logique. » Ses petites mains s’entrechoquèrent en un applaudissement tandis qu’elle fixait son ex petit ami, le regard dédaigneux avant de ne s’emparer de son verre y trempant ses lèvres. Elle passait pour la méchante, celle qui l’avait abandonné, celle qui l’avait fait souffrir, la pute par excellence. Il n’avait même pas cherché à s’expliquer, acquiesçant à la rupture, ne cherchant même pas à la rattraper et il osait tout reporter sur ses petites épaules. Si elle savait à quel point il avait pu l’aimer ? Auparavant elle avait pensé le savoir, elle avait cru en ses mots, ses promesses mais maintenant qu’en était-il ? Une gorgée, les yeux clos inhalant la fumée qu’expirait le jeune homme, elle reposa délicatement son verre avant de ne venir poser ses mains sur chacune des cuisses de celui-ci, s’abaissant ainsi de manière à être à sa hauteur. « à quel point tu as pu m’aimer ? en t’inventant une vie, des parents ? en parlant d’un avenir que nous ne pourrions avoir ? en parlant d’un enfant qui aurait finis par me dévorer de l’intérieur ? je suis bête kaze, j’ai cru en tout ce que tu disais, même pour ce qui était de ton histoire d’indigestion. » Elle lui avait aveuglement fait confiance, sur tout. La chanteuse aurait pu le suivre les yeux fermés, prête à mettre fin à sa carrière, abandonner ses rêves pour lui, l’homme qu’elle aimait. Retirant ses mains des cuisses du jeune serveur, elle saisissait de nouveau son verre, le finissant de nouveau d’une traite. Si cela continuait ainsi, elle ne tarderait pas à finir ivre morte sur l’un des canapés de la discothèque à moins que ce ne soit dans les toilettes de celle-ci, endormie sur la cuvette des chiottes. Passant une main dans sa chevelure, la vietnamienne soupira. Lui hurler tout ce qu’elle lui reprochait lui paraissait strictement impossible, il y avait bien trop de choses, elle ne supporterait pas de tout ressasser encore et encore. Pourquoi n’avaient-ils pas eu cette conversation ? « tu sais ce qui me dégoûtes le plus chez toi ? c’est que tu me reproches l’intégralité de ce qui s’est passé sans penser un instant que j’ai pu t’aimer à en crever, sans penser un instant à la souffrance que j’ai pu ressentir en te regardant partir sans même te retourner, sans même chercher à t’expliquer, à me garder près de toi. Ce que tu faisais à cette fille, n’as-tu pas songé une seule fois que j’aurais aimé te laisser me le faire si dès le début tu m’avais avoué ton identité ? Au final tu n’as pensé qu’à ta gueule et maintenant c’est moi la pute. » Elle n’avait déversé qu’un huitième de son sac et voilà qu’elle n’en pouvait déjà plus, à la limite de craquer autant moralement que physiquement. Elle n’était pas en forme, trop d’épuisements, de fatigues accumulées. Mais au final elle s’en moquait royalement, lymaï avait besoin de lui hurler dessus, de le frapper, de le haïr pour se rendre compte qu’elle l’aimait encore mais surtout pour avoir cette conversation qu’il n’avait jamais eu, pour comprendre. Portant sa main à la cigarette du jeune homme, elle retira celle-ci d’entre ses lèvres avant de ne l’écraser dans un cendrier, elle avait toujours détesté son addiction et se refusait actuellement de le voir fumer comme si il n’en avait rien à battre de ce qu’elle lui disait.




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MessageSujet: Re: Pain inflicted [NC-17]   Mar 20 Nov - 16:49


Qu’est-ce qu’elle comptait faire, se bourrer la gueule ? lymaï était en train d’enchaîner les verres, comme dévorée par quelques soucis. Il ne comprenait pas. Pourquoi est-ce qu’elle se retrouvait dans un état comme celui-ci si ? pour elle, rompre avait jadis été la meilleure solution. peut-être avait-elle changé d’avis, oui, peut-être. Ou alors, si ça se trouve, elle était juste en train de s’étouffer sous le poids d’autres problèmes et cette petite vision de son ex en compagnie d’une femme - chose assez rabaissante pour elle-même - l’avait achevée. Plissant les yeux, il hésitait. Il s’agissait sûrement de simple possessivité maladive. Avant il était son jouet ; maintenant ce n’était plus le cas et ça la rendait folle. Tant de questions tournoyaient dans la tête du vampire, l’empêchant de savourer l’agréable soirée qui s’était d’abord présentée à lui. Pourquoi ne quittait-il pas sa chaise pour aller retrouver ses amis et la délicieuse lily ? L’ambiance serait clairement plus sympathique. Mais non, au lieu de ça, il restait posé comme un chien en attendant quelques explications – et le pire dans tout ça, c’est que madame en attendait aussi. Il avait la ferme impression, en ce moment même, qu’il était à l’école primaire et qu’il fallait qu’il se justifie auprès de sa maîtresse pour avoir fait une bêtise dont il ignorait jusqu’à l’existence. Mais il faut dire qu’il était quand même impressionné : lymaï restait patiente, silencieuse, buvant chacun de ses mots. Marque de respect tout à fait appréciable. Dans le fond, peut-être qu’elle attendait juste qu’il lui ouvre à nouveau les bras ? du coup elle tentait de se montrer compréhensive – et obéissante puisqu'elle venait de se faire recadrer pour son élan de jalousie. « Quand je me fais sauter ? tu as une très belle estime de moi kaze, as-tu oublié que toi aussi tu m’es passé dessus ? une salope c’est comme ça que tu me vois, c’est vrai je préfère quitter l’homme que j’aime pour aller me faire péter le cul, cela paraît si logique. » ou pas. Était-elle blessée de la petite parenthèse du brun ? pour dire vrai, il n’avait même pas voulu faire allusion au passé de la jeune fille. Il avait balancé ça comme ça, pour la remettre à sa place et lui dire de se mêler uniquement, et je dis bien uniquement, de ses affaires. Mais elle s'était offusquée et avait elle-même mal interprété les paroles de notre suceur de sang. Un brin amusé par la confusion, shadow retint un sourire – déplacé dans une telle situation. La voilà qui l’applaudissait, debout, se donnant quasiment en spectacle. Tout de même un peu interloqué, kaze arqua un sourcil, l’air de dire « diantre dans quoi est-ce qu’elle est en train de me foutre » ; à vrai dire il se contre-fichait royalement d’attirer le regard des curieux. Elle pouvait bien l’humilier en public, ça ne l’atteignait pas car il était une des rares personnes – monstre serait plus juste – à réellement accorder de l’importance qu’à son propre avis. Bon, et cette cigarette ? le japonais la ramena une nouvelle fois à ses lèvres pour venir en tirer une latte, calme. Et quoi, ils allaient tout de même pas tous les deux se transformer en hystériques ? autant appeler tout de suite l’hôpital et les journaux locaux. La demoiselle pénétra alors dans sa sphère intime, ramenant ses mains sur ses cuisses. Étrangement, ce contact lui fit un certain effet, lui hérissant les poils. « à quel point tu as pu m’aimer ? en t’inventant une vie, des parents ? en parlant d’un avenir que nous ne pourrions avoir ? en parlant d’un enfant qui aurait fini par me dévorer de l’intérieur ? je suis bête kaze, j’ai cru en tout ce que tu disais, même pour ce qui était de ton histoire d’indigestion. »

Et merde. Bien joué, lymaï. Tu viens de mettre ton doigt sur le véritable point noir. Oui, c’était un menteur. Un terrible menteur même. Coincé dans sa cage, shadow tapota sa cigarette sur le bord du cendrier placé sur le bar, réfléchissant à quelque chose à rétorquer sans pour autant paraître mal à l’aise. « tu sais ce qui me dégoûte le plus chez toi ? c’est que tu me reproches l’intégralité de ce qui s’est passé sans penser un instant que j’ai pu t’aimer à en crever, sans penser un instant à la souffrance que j’ai pu ressentir en te regardant partir sans même te retourner, sans même chercher à t’expliquer, à me garder près de toi. Ce que tu faisais à cette fille, n’as-tu pas songé une seule fois que j’aurais aimé te laisser me le faire si dès le début tu m’avais avoué ton identité ? Au final tu n’as pensé qu’à ta gueule et maintenant c’est moi la pute. » wow, elle en avait gros sur la patate. Si seulement ses pensées avaient pu être cohérentes. Kaze regarda mademoiselle râleuse lui prendre sa cigarette pour l’en priver. Merci bien, fallait qu’elle lui fasse la morale et qu’en plus elle lui retire la seule chose qui lui faisait pas péter un câble en cet instant précis ? avait-elle oublié à quel point il était impatient ? claquant sa langue contre son palais, irrité, le bridé planta son regard noir dans celui de la petite vietnamienne « en quoi m’inventer une vie a un rapport avec la force de mon amour pour toi ? je crois que tu mélanges beaucoup trop de choses. » commença t-il, l’agacement pouvant enfin se lire sur son visage. « tu mets des choses dont il a jamais été question sur le tapis. Je m’en balance complètement que tu aies offert ta chatte à qui la voulait dans le passé. On était ensemble, tu m’as été fidèle et j’étais heureux. Là je t’ai balancé ça uniquement parce que j’ai l’impression que t’es ma mère et que je dois te rendre des comptes. » un sourire, plus d’irritation que moqueur, se dessina sur ses lèvres si parfaites alors qu’il quittait sa chaise pour mieux affronter son ex femme. « et oui, je mentais. Tu t’imaginais quoi ? que j’allais te dire oh mon amour je suis un vampire tu m’en veux pas si notre enfant te mange un jour le ventre, dis ? et tu t'imagines pas à quel point c'est dégueulasse votre nourriture. si c'est pas une preuve d'amour, ça. » il opta pour une voix plus claire, plus ringarde et surtout complètement clichée pour offrir à lymaï l’image qu’il se faisait de ce passage si ridicule – si il avait existé. de même, il ajouta une pointe d'humour à sa dernière phrase, bien que les propos soient vrais. « putain, mais tu me prends vraiment pour le dernier des cons. Tu t’es barrée quand tu as appris que je buvais du sang, maintenant tu vas me faire croire que tu serais restée avec moi si j’avais joué la carte de la franchise ? foutaises. » reprenant sa souffle, il se passa une main sur la nuque. Sa tête bascula en arrière l’espace d’un instant alors qu’il fermait les yeux. « t’es pas une pute et je reporte pas toute la faute sur toi. Tu avais tes raisons de me jeter et moi j’avais les miennes de te laisser partir. De l’amour sans confiance, et avec de la peur en prime, ça ne sert à rien. Et ça va peut-être te paraître égoïste ce que je vais te dire, mais j’avais pas du tout envie de reprendre toute notre relation à zéro. je me serais tapé des centaines de sarcasmes et ça, non merci. » glissant ses deux mains sur les joues de la jeunette, il approcha son visage du sien. Là, il se mordit la lèvre, ses yeux s’assombrissant. « et par pitié, laisse-moi fumer avant que je t’en colle une par inattention. Tu joues trop avec le feu. » il préférait la prévenir, même si il n'avait jamais fait preuve de brutalité envers les femmes. elle essayait de le pousser à bout et il serait bien possible qu'elle finisse par y arriver à force de jouer la victime.



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∆ NATIONALITÉ : vietnamienne
∆ JOB : chanteuse principale au sein de Pandora.
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∆ MY CRAZY SPELLBOOK :
Kaze.
爱你:
 
我閉上眼睛 貼著你心跳呼吸
而此刻地球 只剩我們而已
你微笑的唇型 總勾著我的心
每一秒初吻 我每一秒都想要吻你

就這樣 愛你愛你愛你 隨時都要一起
我喜歡 愛你外套味道 還有你的懷裡
把我們 衣服鈕扣互扣 那就不用分離
美好愛情 我就愛這樣貼近 因為你

有時沒生氣 故意鬧脾氣
你的緊張在意 讓我覺得安心
從你某個角度 我總看見自己
到底你懂我 或其實我本來就像你
想變成你的氧氣 溜進你身體裡
好好看看在你心裡
你有多麼寶貝 我愛你

I close my eyes stay close to your heartbeat, and breathe
After all, all that's left on this world is us
The way you smile, always attracts my heart
Every second a new kiss, and every second I want to kiss you

As it is, I love you, love you, love you, all the time, I want to be with you
I like--love the scent of your coat, and your embrace
If we tied the buttons of your shirts together, we wouldn't separate
a beautiful romances, I just love this kind intimacy, because of you.

Sometimes you're not mad, but get mad on purpose
Your nervous care makes me feel at ease,
Looking at you from a certain angle, I always see myself
And finally, you understand me, or it's that I'm just like you
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And take a good look at your heart
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MessageSujet: Re: Pain inflicted [NC-17]   Jeu 22 Nov - 18:03



Le fait même d'avoir entrepris de réapparaître dans la vie de son ex petit ami avait été une mauvaise idée. Cela aurait du lui paraître stupide, elle aurait du passer son chemin, et se faire violence en refusant d'intervenir dans la vie de celui-ci. La chanteuse n'avait aucun droit sur son ancien partenaire, elle l'avait abandonné et se permettait à présent de lui faire la morale, Ce n'était en aucun cas le lieu adéquate ni le moment. Mais elle ne supportait plus les non-dits, le fait de ne plus savoir, de ne plus pouvoir marcher dans la rue sans que chaque chose qu'elle voyait ne lui rappelle le jeune homme. C'était égoïste de se ramener devant lui et oser lui reprocher ses actes, elle n'était plus sienne et inversement, elle n'avait aucun droit sur lui, alors quoi ? N'arrivait-elle juste pas à réaliser qu'elle avait commis la pire des erreurs en le quittant sans même chercher à comprendre ce que lui ressentait ? Lymaï avait beaucoup trop de fierté tellement de fierté qu'elle se noyait dans le whisky pour ne guère laisser transparaître ses sentiments, elle se sentait plus froide plus distante lorsqu'elle était sous l'effet de l'alcool pourtant cela n'en était rien, la preuve même actuellement. Stoïque, silencieuse, elle déglutissait avec difficulté face aux flots de paroles du coréen, estomaquée, une boule se formant au creux de son estomac. Elle n'arrivait plus à articuler un seul mot, ses propos la heurtaient avec violence lui coupant le souffle. Jamais la vietnamienne ne s'était imaginé qu'il ai pu souffrir de leur rupture, jamais elle n'aurait imaginé qu'il emploie un tel ton pour s'adresser à elle. C'était douloureux, non, bien pire que douloureux. C'était comme réaliser que la page était à présent tournée , que tout ce qu'elle pouvait à présent faire c'était le laisser partir, disparaître de sa vue, de sa vie. L'oublier ne serait guère possible, elle l'avait aimé, elle l'aimait et l'aimerait encore longtemps. Sa vulgarité n'était que la représentation auditive de sa frustration, elle était frustrée, énervée, exaspérée, désespérée et le pire dans tout cela c'est qu'elle s'en voulait autant qu'elle lui en voulait. Elle aurait voulu le frapper, le baffer pour qu'il ravale ses mots pourtant ses bras ne semblaient vouloir se détacher de son torse, où ils venaient de se croiser maladroitement. Ils n'étaient plus sur la même longueur d'onde, ne se comprenaient pas et se reprochaient au final les mêmes choses. Elle ne comprenait pas qu'il ne puisse concilier honnêteté et confiance, qu'il ne comprenne pas à quel point il avait brisé toute la confiance qu'elle avait en lui, qu'il ne la croyait pas capable d'affronter sa nature. Lymaï n'était pas une femme très émotive lorsqu'il s'agissait de dévoiler sa tristesse à autrui, elle n'aimait pas se sentir faible face à autrui et pleurer était pour elle le pire signe de faiblesse qui pouvait exister. Il lui en fallait généralement beaucoup pour qu'elle n'en vienne à verser une larme, d'ailleurs elle ne se souvenait pas avoir réellement déjà pleurée devant le coréen, ou alors cela n'avait guère dévoilé une réelle tristesse, mais après tout quelle raison aurait-elle eu de pleurer lorsqu'ils étaient ensemble puisqu'elle était heureuse. A cette époque.

Ses ongles pénétraient la chair de la paume de ses mains, ses poings serraient à l'extrême tandis qu'elle se concentrait pour ne pas craquer. Lymaï n'avait pas l'intention de jouer la victime larmoyante avec son ex fiancé, il n'aimerait pas ça, il n'aimerait pas qu'elle se fasse passer pour la pauvre victime qu'elle n'était guère. Pourtant elle avait mal, extrêmement mal. « t’es pas une pute et je reporte pas toute la faute sur toi. Tu avais tes raisons de me jeter et moi j’avais les miennes de te laisser partir. De l’amour sans confiance, et avec de la peur en prime, ça ne sert à rien. Et ça va peut-être te paraître égoïste ce que je vais te dire, mais j’avais pas du tout envie de reprendre toute notre relation à zéro. je me serais tapé des centaines de sarcasmes et ça, non merci. » Elle cligna des yeux une fois, puis deux, déglutissant de plus en plus difficilement. Comment pouvait-elle lui faire confiance si il ne lui prouvait guère qu'il en était méritant ? Comment pouvait-elle ne pas le craindre si il ne la rassurait pas ? Elle ne comprenait rien, ses propos étaient incohérent. Un non désir de recommencer leur relation à zéro, mais cela n'aurait pas été nécessaire si il ne lui avait pas mentis dés le début, si il n'avait pas fait les égoïstes sans penser aux sentiments de la vietnamienne. Cela ne servait à rien, il le lui disait, lui même. Alors à quoi bon ? « et par pitié, laisse-moi fumer avant que je t’en colle une par inattention. Tu joues trop avec le feu. » Elle hoqueta de surprise, relâchant ses bras le long de son corps, le regard vide. Il ne l'avait jamais menacé auparavant, et le voici qui sous entendait qu'il pourrait la frapper si elle continuait sur cette voie ? Quittant le jeune homme du regard, elle scruta la pièce à la recherche de ses amies, il fallait qu'elle s'éclipse mais le monde présent dans la discothèque ne lui assurait guère de retrouver ses comparses. «  tu as raison, recommencer à zéro n'aurait servis à rien puisque tu n'as jamais et ne croira jamais en nous. Un vampire et une humaine quelle idiotie.  » Elle rajusta sa robe, avant de passer une main dans sa chevelure, s'humectant la lèvre inférieure d'un coup de langue. «  J'aime le kaze qui m'a demandé en fiançailles, qui m'a promis la lune et pour qui j'aurais pu mourir pas ce déchet que tu es devenu prêt à lever la main sur la femme qu'il dit avoir aimé par le passé.  » La déception se lisait clairement sur le visage de la jeune asiatique tout comme la colère dans ses yeux. Fixant l'annulaire de sa main gauche, elle se mordit violemment l'intérieur de la joue, caressant sa bague de fiançailles du bout des doigts. La chanteuse ne l'avait jamais retiré depuis leur rupture même lors de ses concerts, représentations et autres, elle la portait. Parce qu'intérieurement elle savait que la retirer signifierait que leur relation était devenue inexistante, « excusez moi, j'ai cru voir que cet homme vous importunez, puis-je vous inviter à danser ? » Elle releva délicatement la tête, s'extirpant de ses pensées, fixant kaze puis l'inconnu, l'inconnu puis kaze. Elle ferait mieux de partir, c'est elle qui importunez le jeune homme et pas l'inverse, d'ailleurs leur conversation tournait en rond, ils finiraient par s’entre tuer et rien ne changerait entre eux . Ses doigts se posèrent sur sa bague, qu'elle retira délicatement, le cœur lourd , les larmes menaçant de surgir à tout moment, s'emparant de la main de l'homme qu'elle aimait, elle déposa le bijoux au creux de celle-ci, son regard plongé dans le sien. «  au revoir kaze.  » Elle ne reviendrait plus l'importuner, jamais.

Portant son regard sur l'inconnu, elle glissa sa main dans la sienne, se laissant entraîner sur la piste de danse, c'était finis, elle ne réalisait pas, ne voulait pas. Sa fierté l'empêchait de se retourner vers kaze, fixant le jeune inconnu qui dansait frénétiquement devant elle. Puis comme si la soirée n'était pas suffisamment éprouvante, il fallut que les slows décident de remplacer la techno qui avait précédemment enivrée les jeunes de la discothèque.

Citation :
« i close my eyes stay close to your heartbeat, and breathe after all, all that's left on this world is us the way you smile, always attracts my heart every second a new kiss, and every second i want to kiss you as it is, i love you, love you, love you, all the time, i want to be with you i like--love the scent of your coat, and your embrace if we tied the buttons of your shirts together, we wouldn't separate  a beautiful romances, i just love this kind intimacy, because of you. »

Leur chanson, celle sur laquelle ils avaient dansé leur premier slow, sur laquelle ils s'étaient embrassé pour la première, avaient débuté leur relation. L'inconnu l'avait enlacé, ses mains sur ses hanches,se mouvant délicatement au rythme de la musique. Une larme roula sur sa joue suivis d'une seconde , le regard perdu dans le vide. Elle sentit les lèvres du jeune homme se poser sur sa nuque avant de n'y déposer une multitude de baisers humides, Elle était vide, suffisamment perdue pour ne pas le repousser, après tout elle n'avait plus rien à perdre puisqu'elle avait perdu Kaze.




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MessageSujet: Re: Pain inflicted [NC-17]   Sam 24 Nov - 0:24


Elle avait l’air choquée. Que dis-je, bouleversée. Elle hoquetait, tremblait, le regardait avec des yeux plus grands que des boules de billard. Ne me dites pas qu’elle ne s’était pas doutée, un seul instant, que son ex petit ami prendrait mal cette nouvelle irruption dans sa vie ? Si, encore, elle était venue pour s’excuser ou juste discuter de tout et de rien, d’accord. Mais là elle s’était ramenée pour lui remonter les bretelles ; elle le connaissait bien, non ? Alors elle aurait dû savoir qu’il ne jouerait pas – pour la première fois de sa vie – le rôle du chienchien qui baisse la tête en signe de soumission à l’arrivée de son maître et de son nonos. Alors, oui, il s’était imposé, pour pas changer. Il lui avait montré qu’il n’était en rien obligé de lui rendre des comptes et de devenir eunuque pour lui faire plaisir. Et puis quoi encore ? il n’avait, certes, couché avec personne depuis leur rupture mais il n’était pas obligé de lui préciser pour sa défense. Si elle voulait s’imaginer qu’il allait s’envoyer en l’air avec cette nana, et si ça la rendait jalouse, tant mieux. Il était flatté mais ça s’arrêtait là. Il n’avait en rien envie de discuter du passé, des problèmes, et encore moins de l’avenir. Tout avait déjà été décidé, les décisions avaient été prises et les chemins séparés. Alors à quoi bon venir mettre son grain de sel ? dans une boîte de nuit, en plus, comme si c’était le lieu idéal pour faire ça. Le bruit était puissant, la chaleur deux fois trop étouffante et des tonnes de personnes grouillaient dans tous les sens de quoi vite énerver notre cannibale. « Un vampire et une humaine quelle idiotie. » qu’est-ce qu’elle allait chercher midi à quatorze-heures ? C’était dingue. Elle ne comprenait vraiment pas où était le problème, en faisant surgir d’autres, les inventant. Kaze fronça les sourcils : elle était timbrée, il n’arrivait plus à la suivre. C’est mademoiselle qui n’avait pas été d’accord pour rester avec un vampire et, lui, n’avait jamais fait une quelconque remarque sur l’accouplement de ces deux races. La grossesse ? il n’y connaissait rien et jusqu’il y a cinq minutes, il n’avait jamais su qu’il était apparemment possible qu’elle se fasse dévorer le ventre par le môme. Le problème, au départ, dans la discussion, avait été les mensonges. Maintenant c’était le racisme, et puis quoi encore ? c’était n’importe quoi. Ou peut-être que d’un coup elle disjonctait à cause de sa menace ? pourtant elle savait très bien qu’il n’avait jamais levé la main sur une fille et il serait franchement étonnant qu’il le fasse ce soir – encore moins si la fille en question était lymaï. Mais à quoi bon lui parler pour lui apporter quelques précisions ? Elle n’écoutait pas, bien trop bornée. Elle comprenait que ce qu’elle désirait comprendre et se refermait sur ses croyances. Tant pis pour elle. Parler à un mur n’était pas le passe-temps préféré de shadow et ce n’était pas aujourd’hui qu’il le deviendrait. « … pas ce déchet que tu es devenu prêt à lever la main sur la femme qu'il dit avoir aimé par le passé. » tiens, on y arrivait. C’était donc ça. Et après elle prétendait le connaître ? blasé de la tête au pieds, le vampire sortit une nouvelle clope pour se la fumer et décompresser. Cette nana lui retournait littéralement le cerveau, sans déconner. Contactez vite victime.com, il y a une candidate qui va faire de l’ombre à toutes les autres. Alors comme ça il était un déchet ? pourquoi, parce qu’il lui avait fait une menace loin d’être crédible ? il suffisait de si peu pour chambouler son petit monde doré de princesse chanteuse. Lymaï lui faisait face, la tristesse envolée et la colère dévoilée. Génial. Il la préférait encore au bord des larmes que sur ses grands chevaux. Tirant une latte sur sa cigarette – dieu ce qu’il en avait besoin – kaze se retint de répondre quoi que ce soit : pour quoi faire, je vous le répète ? Elle s’en contre-fichait de ce qu’il pouvait avoir à lui dire, alors qu’elle aille au diable. Ça faisait 307 ans qu’il était là à fouler la terre, à comprendre le mécanisme des gens, à faire preuve de patience mais aujourd’hui il était las. Las de creuser comme un con alors que les autres ne faisaient pas d’efforts pour comprendre son point de vue ou simplement pour le laisser parler.

« au revoir kaze. » le brun cligna des yeux, observant la bague que la demoiselle venait d’y déposer. Elle la gardait à son doigt depuis tout ce temps, comme si ils ne s’étaient jamais séparés ? elle était franchement dérangée. Elle le quittait mais espérait que leur relation ne se finirait jamais réellement (…) esprit torturé, bonsoir. Le vampire, bien trop concentré sur sa petite dose de nicotine – qui lui permettait encore de rester calme bien qu’une de ses mains, dans sa poche, tremblait – n’avait pas remarqué qu’un homme s’était invité dans leur discussion. Un mec plutôt bien, un vendeur de rêves, sûrement. Le genre qui vient t’aborder avec un super sourire, qui te fait danser, te baise puis ne te contacte plus jamais sauf si un soir il se retrouve seul avec sa main. Et quoi, elle allait céder et partir avec lui ? apparemment. Lâchant un soupir faussement amusé, le japonais regarda son ex petite-amie s’éloigner en compagnie du gus. Si ça pouvait la décoincer un peu, tant mieux, il n’était pas contre. « au revoir » souffla l’asiatique, grimaçant un peu, sa clope au bec, tentant d’imiter la brunette. Elle lui faisait péter une durite. Pourquoi est-ce qu’elle était aussi complexe ? et, surtout, pourquoi est-ce qu’elle avait cette saloperie d’habitude de comprendre que ce qui l’arrangeait ? s’accoudant au bar, face à la piste, il plissa les yeux pour pouvoir les voir danser à travers la fumée. Est-ce qu’elle allait se donner en spectacle ? elle se mouvait contre lui, sur leur musique et. Et, attendez. Est-ce que ce connard était en train d’embrasser son cou ? irrité et curieux, shadow agita brièvement sa main devant lui pour dégager le nuage nocif et mieux comprendre ce qu’il se passait. Mais oui ! c’est que ce mec prenait la confiance et ne se gênait pas pour laisser ses sales lèvres traîner là où elles ne devaient pas. Impulsif, le vampire se décolla du meuble pour faire quelques pas dans leur direction, prêt à lui mettre sa bouche dans l’estomac à l’aide d’un bon coup de poing. Mais. Il s’arrêta net. Elle ne se refusait pas. Elle restait contre lui, se laissait faire : elle devait en avoir envie, il n’y avait pas d’autres explications. Ou alors elle faisait ça pour le faire réagir ? ou alors elle ne calculait juste pas ce qu’il se passait ? bordel de chiottes, même quand elle n’était pas en train de lui parler elle arrivait à lui poser des problèmes de fous sous le nez. Comme un imbécile, il resta sur la piste quelques secondes, seul au milieu des couples. La honte ? il ne connaissait plus ce sentiment. Tout ce qui lui importait, là, c’était de voir si elle était bien ou mal. Mal, me direz-vous, logique. Mais peut-être qu’elle était bien dans les bras de cette pédale. Les larmes qu’il put apercevoir sur les joues de la vietnamienne confirmèrent ses doutes. Aussitôt qu’il les vit, il poursuivit son ascension, arrivant à leur hauteur. « bon, toi je crois que t’es de trop. Donc tu te casses. » ne maîtrisant pas toujours sa force, kaze envoya le gus par terre, un peu plus loin – et dire qu’il l’avait juste attrapé par le pan de sa chemise pour le pousser un peu – mais le japonais ne se sentit pas coupable pour un sou. Après tout, il n’en avait rien a branlé de ce mec. « et toi, tu viens là. » ajouta t-il, attrapant la vietnamienne par la taille pour la ramener contre lui. C’était lui son cavalier maintenant, comme autrefois. C’était sa musique, c’était légitime. Ce moment était sacré et il était juste hors de question qu’il la laisse partager ça avec un homme qui voulait sans doute juste la fourrer le temps d’une nuit. Aussitôt qu’il put sentir le parfum de la brunette, il ferma les yeux, ramenant une de ses mains dans les cheveux de sa cadette pour la poser doucement sur sa nuque, l’étreignant. Il avait beau être un enfoiré verbalement, ça ne l’empêchait pas d’être un gros sentimental. Il ne savait simplement plus comme réagir et quoi dire avec elle. « pardonne-moi. » souffla t-il. juste ça pour commencer, c'était bien.



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MessageSujet: Re: Pain inflicted [NC-17]   Dim 25 Nov - 13:47


Le remords est une expression émotionnelle de regret personnel ressentie par un individu après avoir commis un acte qui est conduit à être honteux, blessant ou violent. Le remords est très proche de la culpabilité et d’un auto-ressentiment. Lorsqu’une personne regrette un geste ou de la manière dont elle a agi, cela peut être à cause du remords ou en réponse à de nombreuses autres conséquences, incluant la punition ou l’omission. Elle regrettait de n’avoir su être à la hauteur, peut-être ne lui aurait-il pas mentis sur sa nature, si dés le début elle avait agis de sorte à ce qu’il se sente confiant à ses côtés. Ses actes autant que ses mots s’étaient révélés blessant pour le jeune homme, elle n’en doutait pas. Monstre, c’est ainsi qu’elle avait caractérisé son fiancé, lorsqu’elle avait appris qu’il n’était pas humain. La chanteuse n’avait pas cherché à en savoir plus sur sa nature, se contentant de ce que les mythes lui avaient appris sur « ces créatures ». Oui elle l’avait craint plus qu’elle ne l’avait haït et à aucun moment elle n’avait songeait au fait qu’il puisse sincèrement l’aimer même si celle-ci ne faisait pas partis de sa race. Il avait fait des concessions pour elle, mais elle qu’avait-elle fait ? Cette sensation de ne rien contrôler, cette sensation d’être sale, tandis qu’un inconnu embrassait passionnément votre nuque, probablement persuadé de vous attirer prochainement dans son pieu. Elle avait la nausée, il l’écœurait mais pire encore, elle avait peur que Kaze ne la voit. Peur de ce qu’il pouvait actuellement penser d’elle. Pourtant elle n’aurait du penser au jeune homme, d’ailleurs elle ne pouvait se le permettre, elle s’était déjà permise bien trop de choses ce soir. Encore une fois, elle avait agis égoïstement et la voici, punis. Elle ne lui en voulait pas réellement, plus maintenant qu’elle y songeait. Parce que tout ce qu’il lui avait dis était justifié. Elle l’avait abandonné, quitté et en plus de cela, avait osé jouer la victime. Mais il avait aussi sa part de tort, elle n’en démordrait jamais, elle lui en voudrait pour ses actes passés et ce, éternellement. Qu’elle lui en veuille ou non, la question ne se posait de toute manière plus, puisqu’elle n’aurait plus jamais affaire à lui. Elle se le promettait intérieurement, parce qu’elle n’avait plus de place dans sa vie, qu’elle en avait beaucoup trop fait et qu’il était à présent temps de tenir ses paroles. Elle ne l’avait pas quitté pour revenir vers lui éternellement, cela était beaucoup trop contradictoire, elle était beaucoup trop contradictoire. Pourquoi ne réussissait-elle pas à savoir ce qu’elle voulait ? Habituellement, Lymaï était le genre de femme sûre d’elle, sûre de ses décisions, décisions qu’elle ne prenait jamais à la légère, mais lorsqu’il s’agissait de Kaze tout partait en cacahuètes. Elle ne réfléchissait guère, agissait constamment sur des coups de tête et ne pensait que rarement aux conséquences de ses actes. Une enfant, il la mettait hors d’elle et elle, elle réagissait comme une gosse. Le pire c’est qu’elle n’avouer jamais ses torts persuadé qu’elle avait raison même lorsque ce n’était guère le cas. Un caractère de cochon pour une si jolie fille.

« bon, toi je crois que t’es de trop. Donc tu te casses. » La petite brune cligna des yeux, observant le jeune inconnu se faire propulser à l’autre bout de la salle sous les regards interloqués de certains danseurs. Il revenait vers elle, maintenant, alors qu’elle prenait enfin la résolution de ne plus jamais interférer dans sa vie. Il se présentait à elle, comme si ils n’avaient pas eu une altercation quelques minutes auparavant. « et toi, tu viens là. » Elle n’opposa aucune résistance, comment aurait-elle pu lui résister de toute manière. Les bras le long de son propre corps, elle se laissa étreindre posant son front contre l’épaule droite de son ex petit ami. C’était leur musique, leur moment, eux deux une dernière fois probablement. Parce qu’elle doutait sérieusement qu’il soit venu danser avec elle dans le but de la récupérer, il s’était toujours montré protecteur avec elle, c’était la seule raison pour laquelle il avait agis ainsi sinon quoi ? Il le lui avait bien dis, elle n’avait plus le droit d’interférer dans sa vie, de revenir vers lui alors qu’elle l’avait quitté, elle ne ferait plus rien de tel. Elle le quitterait après cette danse, elle rentrerait au studio du groupe et pleurerait probablement toutes les larmes de son corps en s’auto insultant. « Pardonne-moi. » Elle ne s’y était pas attendu, kaze ne s’excusait jamais, ce n’était pas dans ses habitudes. Sûrement parce que son égo état trop élevé qui sait. Qu’importe, cela était bien la première fois qu’elle l’entendait s’excuser, même si par le passé il n’avait eu à le faire auprès d’elle, cela n’en restait pas moins quelque chose qui la touchait sincérement. Ses petites mains quittèrent son propre corps pour venir se poser timidement sur les hanches de l’asiatique. Depuis quand ne l’avait-elle pas touché ? Trop longtemps, elle en avait presque oublié la sensation que cela lui procurait. S’humectant la lèvre inférieure, elle releva délicatement la tête de manière à plonger son regard dans le sien. « c’est moi. Je n’aurais pas du revenir devant toi en te faisant passer pour un monstre que tu n’es pas. Te faire des reproches infondés tout en oubliant presque, que j’étais celle qui avait mis fin à notre relation. » Elle expira délicatement, c’était le moment pour elle de mettre sa fierté de côté, quitte à ce que leur relation prenne fin pour de bon, autant que cela se finisse en bon terme. La musique ne faisait que, donner un air dramatique à la scène, ce qu’elle aurait préféré éviter. Passant une main sur son visage, elle essuya les quelques gouttes qui y perlaient avant de ne reposer celle-ci sur la hanche de son partenaire. « mais. C’était plus fort que moi. Voir cette fille te toucher de la sorte. Savoir que tu lui faisais des choses qui m’étaient inconnus. Je sais que je ne devrais pas, que je n’ai pas le droit. J’y arrive pas kaze. » Ses yeux larmoyant plongés dans celui du coréen, la jeune femme déglutissait, sa main quittant de nouveau la hanche du bridé pour venir caresser délicatement sa joue. Il lui avait manqué, tellement manqué. La prunelle de ses yeux qui l’hypnotisait tant, son nez droit, ses lèvres qu’ils pinçaient lorsqu’elle l’agaçait ou encore sa langue qu’il claquait contre son palais lorsqu’il était énervé. Tout ça lui avait manqué. Inspirant délicatement, elle ferma les yeux s’enivrant de son parfum, se remémorant leurs moments passés ensemble. Pourquoi l’aimait-elle autant ? Rouvrant les yeux, elle prit tendrement le visage du jeune homme entre ses mains, le fixant quelques secondes avant de se hisser sur la pointe des pieds afin de venir sceller ses lèvres au siennes. Il pouvait bien la repousser, il savait à présent qu’elle ne l’avait pas quitté par absence de sentiments, qu’il restait que trop présent dans sa vie. « je n’arrive pas à t’oublier. » souffla t-elle entre leurs lèvres, sa voix se cassant légèrement. Cette confession était à la limite du supportable pour son jeune cœur qui menaçait à présent d’exploser.




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Pain inflicted [NC-17]

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